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    Les dix-huit mille

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    Les dix-huit mille Empty Les dix-huit mille

    Message par ciel de pau




    Comme pour le sujet " La nouvelle aventure parachutiste " sur ce même forum, ce sujet date de plus de 10 ans. Nous avons choisi de le sauvegarder car son actualité malgré les années est brûlante.


    ------------------------------

    Lieutenant de La Grandière : tué. Lieutenant Bernard Harent : tué. Lieutenant Fr. Martin : fusillé. Lieutenant de Kérillis : décapité. Capitaine Marienne : tué…
    Parachutés, en juin, sur les arrières de l’ennemi, nos camarades (d’hier) du 3ème RCP de Château-Jobert sont les premiers morts (pour la France) de 1944.

    Une France qui n’était plus tout à fait celle de 1940. Mais elle n’était pas celle de 2005.
       Pour quelle France mourir aujourd’hui ? Pour quelle société qui n’ose même plus se protéger ?

           « France, ô ma France si belle !
              Pour toi, je ferai bataille !
              Je quitterai père et mère… »
    Chantions-nous en 1957 au 2ème RPC du même colonel Château-Jobert.

              France ?.. Si belle ?..
       De la Côte d’Ivoire à l’Afghanistan, de l’Indonésie à la Thaïlande, du Sri Lanka à la Réunion, de Madagascar au Tchad, de Djibouti à Mayotte, du Canal du Mozambique aux Iles Kerguelen, de Cayenne (bonjour ! Papillon !..) à bien d’autres lieux, 18000 jeunes gens, français, se battent encore en 2005 ou sont prêts à le faire pour cette France et, surtout, pour ce qu’elle a si longtemps supposé.

       Dix-huit mille hommes qui ont choisi, soucieux d’être dignes d’eux-mêmes, d’être leurs propres disciples alors que rien ne les y obligeait. Dix-huit mille qui font fi d’une société qui a perdu l’appétit de vivre alors qu’on y meurt – psychologiquement – de faim. Dix-huit mille qui n’ont que faire d’un monde où ils ont l’impression de ne pas occuper toute l’étendue d’eux-mêmes tant le hiatus entre ce qu’ils pensent et ce qu’ils font leur devient insupportable.

    Dix-huit mille « Jeunes » non pas des « banlieues » dites « sensibles » mais de France. Dix-huit mille qui sont las d’être embarqués sur un navire qui n’en finit pas de couler, lentement. Dix-huit mille jeunes hommes qui ont bien compris (avec Nietzsche) que « c’est de la lutte que vient tout le bonheur sur terre ». Bref ! Dix-huit mille camarades d’une certaine Internationale du courage. Dix-huit mille qui, toujours très soucieux de se mettre en danger, refusent d’être inclus sans protester dans la « société qui sombre dans l’imposture, la lâcheté, la méchanceté et la bêtise »que– déjà ! dénonçait Montherlant, qui avait l’œil clinique.

    Persévérer dans son être ! C’est la loi éternelle du vivant. C’est au nom de la vie de la France que ces 18000 persévèrent comme, 400 ans avant Jésus-Christ, persévérèrent les Dix Mille de Xénophon, préparant l’Expédition d’Alexandre, porteuse de civilisation.

    S’il est vrai que le difficile dans la vie c’est de prendre au sérieux longtemps de suite la même chose, ces jeunes gens optent pour le moins facile. Ils prennent la France au sérieux. S’ils s’engagent, ce n’est pas pour 3 semaines !
       Verdun, le 6 Juin, Dien-Bien-Phu, les Aurès… Dans les neurones de nos 18000 jeunes camarades, au fond d’eux-mêmes, il est des souvenirs puissants qui ne dorment pas – des souvenirs auxquels ils se cognent. Fascination d’un passé que les vagues du temps n’ont pu couvrir ?.. Et, via leurs synapses, l’actualité suscite entre ces neurones de nouvelles liaisons qui mettent le feu à des poudres invisibles.

        Etre et durer !.. Voltigeur ou officier, ils sont ainsi 18000 à vouloir durer, prêts à toutes les guerres ingrates, ces mêmes guerres qui firent tant… d’ingrats, tant en Indo qu’en Algérie.
      … Cette guerre d’Algérie !.. Cette guerre sans nom ! Nous l’avons faite ayant, nous aussi « une idée certaine. Mais voilà, qu’aujourd’hui, d’aucuns protestent : l’Algérie est partout désormais ! s’indignent-ils ; y compris en France ! Plus que concernée, la Fille Aînée de l’Eglise est cernée par les Fils (le Fis ?) de Muhammad, chamelier. « Il y a une odeur de chameau sur toute l’Europe » regrettait déjà l’auteur des Souliers de Satin. L’ombre verte descend sur le vieux pays chrétien avec l’inexorable lenteur d’un glacier en marche. « Terre conquise, terre d’islam ! » dit un verset du coran. « Dans 20 ans, c’est sûr, la France sera une république islamique » dit, en 1988, le Chef du Hezbollah d’Amal Islamique. On ne saurait le dire plus simplement ! Guerre ou guérilla, internes, externes, confus, diffus, proliférants les conflits (en cours ou en préparation) sont, désormais, planétaires. Ils sont même à nos portes quand elles n’ont pas été franchies.

       Par-delà, donc, toute odeur chamelière, ils sont, en 2005, quelque 18000, dispersés dans le monde – surtout paras – à ne pas vouloir subir. Ils croient. Ils veulent. Ils en veulent. Ce sont hommes du contre-pied… A d’autres, de lâcher pied ! Nous aussi, nous avons voulu, cru. Et, bien entendu, nous avons été, le plus souvent, frustrés, floués. Pas seulement à Dien-Bien-Phu ou Suez. « Rubis », « Saphir », « Turquoise », « Emeraude », « Basalte », « Porphyre ».., nous avons vu les « Pierres Précieuses » elles-mêmes se changer en cailloux.

    A faire pâlir de déception un alchimiste !.. En cailloux durs à avaler… Si indigestes même qu’ils ont failli étrangler plusieurs de ceux qui refusèrent de s’y résigner. « Depuis mon âge d’homme, monsieur le président, j’ai vécu pas mal d’épreuves, dit le Commandant du 1er REP, Hélie Denoix de Saint-Marc, à son procès : la Résistance, la Gestapo, Buchenwald, 3 séjours en Indochine, la Guerre d’Algérie, Suez et puis encore la Guerre d’Algérie… » Epreuves… Preuve par 4, 5, 10. ?.

    Mais une épreuve n’a de sens que surmontée. Saint-Marc les a dépassées.
       Tout cela, les 18000 qui nous relaient aujourd’hui le savent. Tous. Le savaient tout aussi bien leurs 58 camarades parachutistes, assassinés il n’y a pas si longtemps avec leurs 241 coéquipiers américains au Liban. Cinquante-huit jeunes hommes de France massacrés dans leur sommeil par les sectataires de Mahomet comme le furent, au fond d’une cuvette insensée, 4000 autres à Dien-Bien-Phu, par les adeptes jaunes de Marx. Péril rouge… Péril vert… Les guerres, avouées ou non, sont toujours politiques. « Tout est politique », disait Maurras. « Mais, ces guerres, ce sont jamais les politiques qui les font.
       En dépit de quoi, ils sont donc 18000 jeunes à avoir choisi les armes d’un service très actif. Pour être courageux, il faut avoir quelque chose à faire. Autrement, on rêve. Ils ne rêvent pas. Ils ont à faire… Beaucoup à faire. C’est en plusieurs endroits à la fois qu’il leur faut être et y mener une vie qui enchanterait un Spartiate.
       Et les autres ?.. Les centaines de milliers d’autres que la suppression de la Conscription laisse bras ballant ? A quoi consacrent-ils leur énergie, ces bons jeunes gens, fils d’une France numéro 1 mondial dans la production des pantoufles ? A regarder sur leur récepteur de télévision, des heures durant, au risque d’être frappés d’obésité prématurée, des gens donner héroïquement des coups de pied dans un ballon ?

       Une enquête du « Guide de l’Etudiant », antérieure à la fin de la Conscription, est, quant à leur combativité, révélatrice : « 64,1% des étudiants trouvent normal de « refuser de faire son service militaire ». Louis Pauwels note même, quelques années plus tard, que sur 10 jeunes Français interrogés, « neuf déclarent qu’ils ne se battraient pas pour la France en cas d’invasion ». Avis aux amateurs de Djihad ! … Crépuscule ? Lust am Untergang ?.. Délectation du crépuscule de sinistre mémoire de l’Allemagne ?

        Il n’y a plus d’amour de la patrie aujourd’hui parcequ’il n’y a plus de patrie, ruminent, amers, les nostalgiques… A moins que ce soit l’inverse… Soit ! Mais au moins, 18000 engagés très volontaires, sont-ils encore là pour tempérer ce constat, du seul fait de leur existence. Est-ce même trop dire qu’ils sont prêts à mourir pour leur ingrate patrie sans, toutefois, oublier ce qu’en disait Patton qui soulignait que, somme toute, l’affaire du soldat n’est pas de mourir pour sa patrie ; elle est de faire que « l’enfant de salaud d’en face » meure pour la sienne ? Nuance !

       Quitte à rester Français par la seule force de l’imagination, le refus foncier des 18000 de laisser s’éteindre, de lui-même, le passé, est remarquable. D’autant qu’ils ne sont pas tout à fait seuls. Il en est d’autres, en France, qui les envient, engagés comme eux, qui attendent qu’on leur donne aussi un rôle à jouer sur le Théâtre des Opérations Extérieurs (ou Intérieures). Et, nous sommes, aussi, encore quelques-uns à refuser, avec eux, de laisser la France devenir un édredon qui n’en finit pas de perdre ses plumes. Les plumes, du reste, ça repousse.

    Et c’est ainsi qu’en dépit de leurs 58 prédécesseurs tués, donc, à Beyrouth, les volontaires (y compris pour le Liban) ne manquent toujours pas. Au contraire ! Considèrent-ils dans leur for intérieur, que pour qu’une vie soit intéressante, il faut qu’elle soit courageuse ? Pensent-ils (avec Plutarque !) qu’il n’y a pas de bonheur sans liberté sans courage ?
       « N’allez pas croire que je suis venu apporter la paix sur terre. Je ne suis pas venu apporter le pais mais le glaive… » Aux fanatiques, sans cœur, ni tête, de la tolérance, ces engagés pour la guerre peuvent opposer la parole du Christ lui-même. Ni Saint Matthieu (X. 34,37) ni… le Père Delarue ne les auraient contredits. La tolérance… de l’intolérance, la paix… des cimetières (quand ce sont les autres qu’on y enterre) ne sont que de honteux délires.

    C’est le glaive qui fait la paix quand les courbettes devant les sauvages et les barbares conduisent aux massacres des justes et des innocents. Quand les « bons sentiments » pacifistes servent de support à la haine qui tue, il n’est plus temps d’être sentimental. Bêler au milieu des loups, c’est les exciter. Au nom de la tolérance, on nous invite à approuver l’intolérance des autres à notre égard ! Le plus célèbre des pacifistes s’appelait Gandhi. « Mais pourquoi, demandait-il, la Seconde guerre mondiale battant son plein et alors qu’on lui parlait des Juifs.., pourquoi ne font-ils pas une grève de la faim ? » Alors, encore, qu’Hitler venait d’envahir la Tchécoslovaquie, il conseillait, aussi, ce brave mohatma, aux démocraties européennes (cf interview du New York Times, 24.3.1939) « un désarmement simultané qui, à coup sûr, ouvrirait les yeux de Herr Hitler et le désarmerait »… On a vu les résultats !

       Plus clairvoyant, plus intelligent, Pascale notait, lui, stigmatisant cette intolérable tolérance, que si l’on érigeait en règle absolue « de ne pas tuer », alors « les méchants tueraient tous les bons », ajoutant : « la justice sans force est impuissante car il y aura toujours des méchants ».
       A bon entendeur !..

     Dans les circonstances extraordinaires, agissez de façon extraordinaire ! C’est à Kipling que les commandos spéciaux de 2005 peuvent se référer. Aux « tsunamis » anti-occidentaux, aux paranoïas collectives qui, comme des… bombes, éclatent partout dans le monde, il leur incombe de faire une guerre pas ordinaire.
       Tout comme aux temps difficiles de la Guerre d’Algérie, il est, au seuil du 3ème millénaire, des brutes inexorables et fanatiques qu’on arrête qu’avec un paquet de mitraille dans le ventre et certes pas autour d’une table plus au moins ronde. « Foncer dessus et rentrer dedans ! » Jean Bart, commando des mers, illustra, sans discours, la méthode. Il faut vouloir ce que l’on veut. Reste qu’on peut également anticiper les brutes les plus hystériques – djihad ou pas ! – les vaincre avant qu’elles ne passent à l’acte. La réalité, inacceptable, se corrige…

      Touche pas à ma France ! (… mon « pote » !)… Touche pas à ma Russie ! lance, tout aussi bien, Poutine. Partageant la répulsion qu’inspirait à Mustapha Kemal, « l’islam aux mains moites » et travaillant à l’éradication des terroristes d’Allah, il promet de « les buter jusque dans les chiottes. » Vladimir n’y va pas par 4 chemins. Un seul, c’est plus sûr, plus court.
       Exister c’est résister : autre loi de la Vie. D’un attentat à l’autre, la France compte déjà, de temps en temps, ses premiers morts pour peu qu’on n’ait pas eu le temps de les escamoter.

    Mais elle décompte aussi, donc, 18000 résistants très actifs : paras, Légion, commandos, troupes spéciales. Ils existent toujours, ceux-là, quand d’autres, en France, ne font que semblant, vivant peu, se contentant de dormir leur vie. Ils sont jeunes, peu nombreux en égard les 62 millions d’habitants de leur pays. Ils pensent, ils savent qu’il existe un art de faire donner, mitraillette en main, tout ce qu’elle peut à la vie et, si nécessaire, à la mort – la leur incluse. Entre les communautés terroristes et les désarmés éternels, il y a eux : rempart.

     Deuxième RPC, 1er REP, 3ème RPC, 1er RCP.., bérets rouges, verts, bleus.., nous étions, nous aussi, rempart en 1957 lors de la Bataille d’Alger. D’un côté, les assassins arabes, poseurs (… et poseuses !) de bombes « aveugles » et très islamiques, dans les cafés, les cinémas, les salles de danse, les pieds des lampadaires, les stades, les cars de ramassage… scolaire (comme, aujourd’hui, en Israël. Rien de nouveau sous le soleil… d’Allah), dans les couffins « oubliés » par de charmantes fatmas. De l’autre, les civils européens, voués à l’hécatombe. Qui a vu le cadavre d’une fillette de 10 ans, jambes et bras arrachés, sa jolie figure encore marquée par l’horreur absolue de sa mort juvénile sait qu’il est des souvenirs qui ne s’effacent que très lentement.

       Aux 18000 de 2005 de constituer, par conséquent, un rempart nouveau. Eternel recommencement ou, doit-on dire ? continuité, poursuite d’une guerre commencée 1400 ans plus tôt, jamais réellement finie ? Pour maître Vergès « un poseur de bombes est un poseur de question. » Yacef Saadi, chef des poseurs de bombes, posait, donc, en 1957, des questions, à Alger, aux fillettes qui allaient à l’école en les déchiquetant. Ivre d’admiration, Ben Laden eut décoré de l’ordre du Croissant Vert ce questionneur, cet humaniste que l’Algérie Socialiste adule.
    Car il bat toujours l’estrade mahométane, ce Yacef très content de lui. De ses assassinats, il tient, même, boutique. Zohra Drif Bitat, elle aussi, toujours très fière d’avoir, comme lui, tant de bombes sous tant de banquettes de cinéma, est sénateur et avocate en Alger… « Maître ? » (maîtresse ?)… D’autres « questions » à « poser » ? Deux grandes fêtes ponctuent la saga des légionnaires et des paras : Camerone et la Saint Michel. La Saint Martin sera-t-elle, à son tour, un jour, la « fête » de Yacef et de Zohra ? « Tout cochon voit venir un jour sa Saint Martin », nous confie Cervantès – cette Saint Martin étant le jour (de grande fête) où l’on tue le cochon (…alouf ! en arabe).

    Indochine, Algérie.., aux premiers rangs des troupes d’assaut de l’armée française, il y avait surtout des parachutistes. Limite d’âge, mort, au combat ou ailleurs : ces rangs se sont disloqués. Les 18000 combattants d’aujourd’hui serrent les leurs. Ils assurent la relève des anciennes légions pour des combats nouveaux.
       Non. Ils n’ont nullement l’intention de s’arrêter de combattre. Ils ne s’en sentent même pas le droit. Sans bien le savoir, ils font leur la belle devise de Sarah Bernhardt : « Quand même ! » Ils savent avoir, comme elle, un rôle à jouer. Sans tricher. Ce ne sont pas des spectateurs. Aux épigones de Yacef Saadi qui a fait tant de petits dans le monde, ils s’opposeront toujours.

       « L’Occident va jouer au cours des prochaines années, l’existence de la civilisation qu’il a créée. Je pense qu’il n’en est pas conscient », dira Soljenitsyne. L’inconscience faisant parfois plus de ravages que tous les instincts destructeurs réunis, il en est, tout de même, encore au moins, donc, 1800 à relever, conscients, le défi.

       « Comme vous, je hais la violence. Mais il y a une chose que je hais encore plus : céder à la violence. Nous n’avons pas cédé ! » dit Margaret Thatcher à George Bush qui lui remet la médaille de la liberté après la guerre du Golfe. Nos 18000 jeunes camarades ne cèdent pas. Relève, relève dans toutes les acceptions du terme.
        Avant-postes ? Arrière-gardes ? Montherlant, combattant, parlait de « La Relève du Matin ». C’est aujourd’hui, la relève du Soir. Car il se fait tard. Et la nuit tombe.



    Pierre Leulliette
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    Message par CASTOR2

    Beaucoup de choses dans ce cri du coeur...

    "Et les autres ?.. Les centaines de milliers d’autres que la suppression de la Conscription laisse bras ballant ? A quoi consacrent-ils leur énergie, ces bons jeunes gens, fils d’une France numéro 1 mondial dans la production des pantoufles ? A regarder sur leur récepteur de télévision, des heures durant, au risque d’être frappés d’obésité prématurée, des gens donner héroïquement des coups de pied dans un ballon ?"
    Et, il n'était pas encore question du SNU... Aujourd'hui, ils sont scotchés au Smartphone...

    "Car il se fait tard. Et la nuit tombe."

    Oui, il est bien tard...
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