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    Du 5 au 6 juin, l'incroyable nuit des paras

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    Du 5 au 6 juin, l'incroyable nuit des paras Empty Du 5 au 6 juin, l'incroyable nuit des paras

    Message par compagnie tournante le Lun 3 Juin - 11:29




    Britanniques et Canadiens dans le Calvados ou Américains dans la Manche, les paras ont été les premiers à débarquer en Normandie. Ils ont multiplié les exploits.


    La 6e division aéroportée britannique est chargée dans la nuit du 5 au 6 juin de prendre la batterie de Merville, dont les canons menacent Sword, et de tenir les ponts sur l’Orne et le canal de Caen à la mer. Elle doit aussi protéger tout le flanc droit du débarquement d’éventuelles contre-attaques allemandes.  

    Forte de 6 000 hommes, bien entraînée et commandée par le Major Général Richard Nelson Gale, la 6e Airborne multiplie les exploits militaires au cours de cette nuit décisive.

    À 0h15, un des majors de la 6e Division, John Howard, s’empare sans coup faillir des ponts de Bénouville et Ranville. Avec 180 hommes il tient depuis minuit et demi des positions sur lesquelles il a directement atterri avec six planeurs, sans laisser les Allemands se remettre de leur surprise.
    À 0h30, un peu plus loin, vers Cabourg, un de ses colonels, Terence Otway réduit au silence la batterie de Merville et ses quatre canons, avec seulement 150 des 600 hommes prévus pour donner l’assaut. Le vent, la DCA, les erreurs de pilotage ont dispersé hommes et matériel sur des kilomètres à la ronde.
    À 1h, pour clore cette nuit extraordinaire, la 6e Airborne réussit l’exploit collectif d’amener 3 000 hommes en renfort, soit en parachute, soit en planeur,  dans les champs autour de Ranville.
    Au soir du 6 juin, la 6e Airborne compte 1 200 tués, blessés ou disparus.

    Du 5 au 6 juin, l'incroyable nuit des paras 110


    0h15. Secteur américain. 15 500 hommes, deux divisions, la 82e et la 101e US Airborne sont chargés d’assurer le flanc ouest du débarquement et tenir les routes d’accès à Utah Beach où à 7h30 doit débarquer la 4e division d’infanterie américaine.
    La 82e du général Ridgway prend Sainte-Mère-Église avec la moitié de son effectif. Certains de ses paras ont sauté au-dessus de Sainte-Mère-Église en plein incendie.  Sous un ciel illuminé, et tandis que les habitants tentaient d'éteindre l'incendie, surveillés par les Allemands. C’est un massacre et c’est ici que John Steele, de la 82e, fait le mort accroché par son parachute au toit du clocher. Il y reste jusqu’au matin, avant d’être décroché et fait prisonnier par un soldat allemand. Pour quelques heures. Puisqu’il s’évade le lendemain. Une scène reconstituée dans le film « Le jour le plus long ».
    La 101e du général Taylor n’est pas mieux lotie. Les marais de cette région du Cotentin, de surcroît inondée par l’occupant, engloutissent les paras surchargés par 50kg de matériel.Sur les 5 000 hommes de la division, 1 000 seulement participent à l’assaut de la batterie de Saint-Martin-de-Varreville et au contrôle des routes menant à Utah.
    La 82e Airborne compte 1259 tués, disparus et blessés le 6 juin au soir.La 101e, 1240.


    « Combien d’heures ai-je passées dans le marais entre la vie et la mort ? » s’interroge Thomas Porcella, 21 ans, parachutiste américain de la 82e US Airborne.
    A 2h15 il a sauté avec le 508th Parachute Infantry, son régiment, sur la région de Sainte-Mère-Eglise, inondée par les Allemands, justement pour empêcher tout débarquement aérien. Il se repasse le film de la nuit : « Let’s go ! C’est le saut dans la nuit, tête en avant, pieds en l’air. Flop ! Mon parachute vient de s’ouvrir. La descente se fait plus lente malgré les 150 kg qui tirent sur les suspentes. J’en profite pour m’alléger en détachant mon parachute de secours (….) »


    « Nous atterrissons à 43m du pont »

    Major Howard, 6e aéroportée britannique : « Nous atterrissons dans un fracas épouvantable. Je vois que le planeur a subi des dégâts et, en même temps, je vois une poutrelle du pont. Nous ne sommes qu’à 47 yards (43 m). Notre premier souci est de prendre le bunker à côté du pont car le système de destruction s’y trouve. C’est capital. Notre mission est de prendre ce pont intact et le garder intact. Nous mettons le bunker hors de combat en jetant à l’intérieur des grenades et des bombes avec de courtes mèches (…) » (extrait de l'application « Sword par Ouest-France », disponible sur l'Apple Store)



    Le lieutenant Philippe Rousseau, 24 ans, du 1er bataillon parachutiste, est le premier soldat de l’armée canadienne tué en Normandie le 6 juin 1944. Il vient de sauter à une vingtaine de kilomètres de son objectif, dans la région d’Houlgate, le pilote ayant sans doute confondu deux rivières voisines, l’Orne et la Dives.

    Deux heures plus tard il est tué lors d’un accrochage avec des Allemands à Gonneville-sur-Mer: « Soudain, raconte un survivant, Irwin Willsey de Saskatoon, une mitrailleuse ouvre le feu sur notre groupe. On riposte. Il y a des morts des deux côtés. Le lieutenant Rousseau et le soldat Oxtoby (de Toronto) sont tués instantanément. »

    Le Canadien français sera provisoirement enterré dans le petit cimetière communal où les habitants, en dépit de la présence des Allemands, lui rendent un vibrant hommage posthume. Un service funèbre est célébré dans une église pleine à craquer et chaque jour sa tombe est fleurie (…) »





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    Du 5 au 6 juin, l'incroyable nuit des paras Empty Re: Du 5 au 6 juin, l'incroyable nuit des paras

    Message par LANG le Lun 3 Juin - 21:08

    Une nuit extraordinaire.
    Avec des gens extraordinaires.
    Mille fois répétée une histoire dont on ne sa lasse pas.
    N'oublions pas, ils sont venus pour nous...
    Alors, mettons nos montres à l'heure...
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