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    Le père Lallemand faisait ses adieux à la Légion

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    21052018

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    Le père Lallemand faisait ses adieux à la Légion  Empty Le père Lallemand faisait ses adieux à la Légion







    Au revoir à un “padré”

    Le père Lallemand faisait ses adieux à la Légion  Pyre_l10

    Le 15 février dernier Le père Lallemand faisait ses adieux à la Légion et était fait à l’occasion Légionnaire d'Honneur.

    Dernière messe célébrée à la Légion, le mercredi 15 février 2018 par le père Yannick Lallemand à la chapelle du quartier Viénot à Aubagne lors de son départ en retraite, lors de laquelle son sermon fut une fois de plus remarquable et ce n’est rien de dire qu’il chargeait d’émotions, les anciens légionnaires et les cadres .

    A l'issue de la messe, une cérémonie présidée par le général Jean Maurin, précisait toute l'estime de la Légion étrangère pour un de ses plus fidèles aumôniers avec la distinction de légionnaire honoraire, juste reconnaissance pour 50 ans de sacerdoce dont 23 passés au service de la Légion étrangère.

    (*) Par le Général de division Jean Maurin commandant la Légion étrangère - Discours du 15 février 2018, à Aubagne

    Le père Lallemand faisait ses adieux à la Légion  Lygion12

    Le père Yannick Lallemand a servi comme officier du contingent lors des évènements en Algérie ( au cours desquels il a perdu son frère aîné, également soldat ) à partir de juillet 1958 en tant que chef de section* dans un commando de chasse (Kimono 36 ou K36.) Il s’y distingue rapidement et finit la guerre d’Algérie avec le grade de lieutenant de réserve et deux citations.

    (*) le séminariste Yannik Lallemand était sorti aspirant de son stage à l'Ecole d'Officiers de Réserve de Cherchell , en Algérie, (Promotion 806 / 04 juillet-15 décembre 1958) et affecté au 22ème RI à Ténès,

    L’ancien séminariste devenu Lieutenant, répond ensuite à sa vocation et est ordonné en 63. Il devient aumônier militaire et est affecté au 4° REI ou son charisme et son carnet de sauts particulièrement gonflé lui vaudront par la suite son surnom dans la Légion ‘Le Padré’*

    (*) Un curé avec une vraie paire de co.....! grosses comme des noix de coco ! qui a coiffé presque tous les bérets, noirs, bleus, rouges; verts; Il sauta notamment sur Kolwézi avec le 2° REP.

    En 1981 il quitte une première fois la Légion pour Pau et son 1er RCP qu’il accompagne dans la douleur et dans l’épreuve du lâche attentat de Drakkar du 23 octobre 1983 à Beyrouth au Liban (qui causa la mort de 58 Paras du 1er RCP). ou il obtient de rester quelques temps pour aider physiquement et spirituellement, Cela alors qu’il vient d’être nommé aumônier du groupement aéroporté à Albi, auprès du 3e RPIMa de Carcassonne.

    A Beyrouth il est notamment cité, entre autres, pour son obstination à rechercher les parachutistes ensevelis sous les décombres de l’immeuble Le Drakkar.

    De même en 1984 et en 1986, lorsqu’il est au Tchad pour les opérations Manta et Epervier, au cours desquelles il est encore cité.

    Après le Tchad, c’est la Nouvelle-Calédonie,(ou j’ai eu moi même eu l’honneur de lui être présenté lors d’une de mes périodes de réserve active à la BA de La Tontouta, en qualité d’Officier de Réserve de l’Armée de l’Air qui m’avait offert un poste Mob. PN - m’incitant à “fuguer” de l’ALAT qui n’avait pas de service de réserve)

    Ensuite il est affecté en République centrafricaine.

    C’est là, que touché par le sort des militaires locaux, il quitte en 1986 l’uniforme et l’armée française et devient aumônier catholique de l’armée tchadienne pendant 10 ans.

    Au service des chrétiens de l’armée tchadienne. Il y côtoie la misère, et le dénuement, ce qui le renforce dans sa foi au service des plus petits.

    Engagé de nouveau dans sa nouvelle ‘Mission’,

    Il fait du presbytère de Faya-Largeau (Tchad) son quartier général, d’où il rayonne pour aller rebâtir ces chrétientés du désert…. « Nous avons reconstruit une vingtaine d’églises, écroulées ou détruites par les Libyens. Ils avaient transformé en w.-c. celle de Faya. A Mao, nous avons commencé, à deux fidèles, sous un arbre. J’ai vu l’Esprit Saint travailler. Bientôt, nous nous sommes retrouvés à deux cents ».

    Les visites dans les missions l’éreintent....

    « Pendant la tournée des postes, je n’avais pas une minute libre. Les fidèles me mangeaient, avec des baptêmes et des confessions par dizaines. Et en même temps, tout repose sur vous; vous êtes terriblement seul. Quand je rentrais à Faya, tous les mois et demi environ, je faisais l’expérience extraordinaire de la présence vivante de Jésus-Hostie qui m’attendait.
    C’est là que j’ai vraiment découvert ce qu’est la solitude et l’adoration. C’est l’adoration qui m’a permis de tenir ».

    Il en revient en 1996.

    A son retour en France, il dessert la garnison de Montpellier puis celle de Castelnaudary au sein du 4ème Etranger pendant six années. Atteint par l’âge de la retraite en 2002, il poursuivait depuis cette date son ministère de façon bénévole.

    Rentré chez les bénédictins de Notre-Dame de Ganagobie, il prend l’habitude de passer trois jours en silence tous les mois. Mais continue aussi à pratiquer ses marches régulières de 60 km sac au dos, qui l’incitent peut-être ? à revenir dans l’armée.  Il reprend alors son ministère d’aumônier, avec Montpellier puis Castelnaudary, où il retrouve les légionnaires du 4e REl (Régiment étranger d’infanterie).

    Avec eux, il fait la marche képi blanc, soixante kilomètres sac au dos, « le moment le plus important de leur formation. C’est là qu’il faut être ». confie-t-il !

    60 ans au service de la France, 55 ans au service de l’Eglise, 23 ans au service de la Légion.

    difficile chez ce grand Monsieur de dissocier le soldat du prêtre...
    disons simplement:

    La sainteté est entrée dans la Légion un soldat la quitte après 60 années au service de notre pays....
    http://www.legionetrangere.fr/la-fsale/actualites-de-la-fsale/1303-depart-en-vraie-retraite-du-pere-yannick-lallemand.html

    Départ en retraite du père Yannick LALLEMAND
    Dernière messe célébrée le mercredi 15 février 2018 par le père Yannick Lallemand à la chapelle du quartier Viénot à Aubagne qui part en retraite de prières ...

    Le père Lallemand faisait ses adieux à la Légion  Paras10
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    Le père Lallemand faisait ses adieux à la Légion :: Commentaires

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    Message le Mar 4 Juin - 7:24 par LOUSTIC


    Chaque 19 mai, depuis 41 ans, le père Yannick Lallemand se souvient de l’opération « Bonite » sur Kolwezi auprès des légionnaires du 2e REP, dans l’ex-Zaïre, aujourd’hui République démocratique du Congo. Le « padre », qui a participé à plusieurs opérations marquantes des dernières décennies, a fait ses adieux aux armes en 2018.

    Le père Yannick Lallemand était en manœuvre dans les montagnes corses le 17 mai 1978. L’aumônier militaire avait alors dans son diocèse trois unités stationnées dans l’île, dont le 2e régiment étranger de parachutistes, en garnison à Calvi. La marche se termine dans une gorge où les radios ne captent pas. Ce n’est qu’à la fin de la journée qu’une estafette le retrouve pour le ramener d’urgence en Balagne. Le père Lallemand trouve le camp Raffalli en pleine effervescence. Le 2e REP vient d’être mis en alerte. Au Zaïre, dans la pro­vince du Katanga, des rebelles venus d’Angola ont pris la ville minière de Kolwezi, et ont commencé à massacrer les Européens et les Africains.

    «Je suis allé à l’infirmerie où le médecin-chef m’a dit : nous allons sauter en opération. Vous partez avec nous comme brancardier. Voulez-vous une arme ? », se souvient le padre, (surnom de l’aumônier dans les régiments de l’armée française). « J’ai dit non. » « Voilà votre sac, bien plein, pour les blessés éventuels », lui répond le médecin. Le père Lallemand y ajoute ce qu’il faut pour la messe, et s’endort tout habillé. Pendant la nuit, la sirène retentit. L’opération « Bonite » est déclenchée. Le 2e REP embarque dans des camions pour la base de Solenzara, d’où il décolle pour le Zaïre.

    « Il y avait des cadavres partout »

    Au matin, à peine posé sur l’aéroport de Kinshasa, il embarque avec le médecin-chef dans le premier des avions qui décollent vers Kolwezi. « Nous étions serrés comme des sardines », se souvient le père, « il faisait une chaleur torride, et nous n’avions pas de renseignements précis sur la situation au sol ». Au-dessus de Kolwezi, les appareils ont du mal à s’aligner, et font un premier passage sans larguer. Le deuxième passage est le bon. Lumière ­rouge. Lumière verte. Go ! Le père Lallemand saute juste derrière le colonel Erulin, le chef de corps du REP. L’atterrissage est brutal. « Le colonel est tombé sur une termitière et s’est bien râpé la joue », dit le père. « Quant à moi, j’ai atterri sur le cadavre d’un Noir. J’ai entendu les premiers tirs, et les premières détonations. Les combats ont commencé. Il y avait des cadavres partout, massacrés par les Katangais, c’était affreux. » Mais l’effet de surprise a joué. 700 légionnaires largués directement sur l’ennemi à des milliers de kilomètres de leur base, sans appui ni renforts, ont pris la ville. À la nuit tombée, le 2e REP tient fermement le centre de Kolwezi. Le père Lallemand est avec l’infirmerie et l’état-major tactique du régiment, qui s’installe à la nuit tombée dans le Lycée Jean XXIII.

    Le lendemain matin, le PC du régiment se dé­place à l’hôtel Impala. Le 2e REP a sauté sur Kolwezi sans armements lourds ni équipement, ni soutient sanitaire. Le père Lallemand joue d’abord le rôle de brancardier, mais surtout il est au milieu des blessés, jour et nuit, faisant boire l’un, aidant l’autre à manger sa ration, lavant les treillis pleins de sang. Puis est amené dans ce qui sert d’infirmerie le premier mort ; c’est un caporal, tireur d’élite. « Le médecin-chef m’a dit : “Pouvez-vous vous occuper de nos tués, car les blessés sont assez nombreux et je suis le seul médecin ?” », se rappelle le père Lallemand. « Nous n’avions ni cercueils, ni linceuls. Je suis allé récupérer des parachutes ventraux abandonnés sur la zone de saut, et nous avons enveloppé nos morts dedans. » Le 2e REP perd cinq des siens dans l’opération. Alors que les combats se terminent, l’aumônier demande au colonel l’autorisation de célébrer une messe. La cérémonie a lieu dans les jardins de l’hôtel Impala, concélébrée avec le curé de la cathé­drale de Kolwezi. « Un grand moment de prière pour nos cinq camarades tués au combat, et pour tous ces Européens et Africains ­innocents morts dans la furie de cette semaine ­sanglante. »

    Le père Lallemand dit avoir eu sa vocation religieuse vers l’âge de 10 ans. « Ce fut un choc pour mon père quand ma mère lui a fait part de mon projet de devenir prêtre. Il était lui-même militaire, et rêvait que je devienne officier de marine. Mon frère aîné avait été tué en Algérie dans les parachutistes. »

    Le jeune Yannick Lallemand finit par obtenir gain de cause. Il entre au séminaire de Poitiers, mais interrompt ses études religieuses pour devenir officier de réserve. Il sert pendant presque trois ans en Algérie comme chef de section dans un commando de chasse. À la fin de son service, il retourne au séminaire.

    Lorsqu’il est finalement ordonné prêtre, il annonce à son évêque qu’il ne servira que pendant cinq ans au diocèse, et qu’il deviendra ensuite aumônier militaire. Ce n’est qu’au bout de six ans qu’il rejoint sa première affectation. « J’étais aumônier de deux bataillons de chasseurs alpins, le 13e BCA à Chambéry, et le 7e BCA à Bourg-Saint-Maurice. Il fallait que je fasse plus de 140 kilomètres entre les deux garnisons, par des routes enneigées et dangereuses en hiver. On ne s’appartient plus quand on est aumônier militaire. »

    Le père Lallemand est affecté ensuite dans les parachutistes, à Carcassonne, au 3e RPIMa. « C’était à l’époque une unité d’appelés très opérationnelle, qui revenait du Tchad, où ils avaient eu des tués dans des accrochages. J’allais sauter avec les jeunes brevetés à Pau. C’est un bon moyen pour un aumônier d’établir le contact avec eux, quand ils nous voient dans le même avion, ils savent qu’ils ­peuvent compter sur nous. » En 1975, il rejoint la Légion, où il participe à l’opération de Kolwezi, le 19 mai 1978. Affecté au 1er régiment de chasseurs parachutistes, le régiment de son frère tué en Algérie, il part au Liban en 1983. « Nous avons débarqué à Beyrouth sur une plage à partir de chalands, l’aéroport étant fermé à cause de la guerre. » Dans la capitale libanaise, les paras s’installent dans les immeubles à moitié détruits. Le père Lallemand fait la tournée des postes avancés. « J’aidais à remplir les sacs de sable pour protéger les bâtiments. Le dimanche, j’allais dire la messe dans un poste ou dans un autre. » Le 23 octobre 1983, le padre est au PC du régiment quand retentissent deux énormes explosions : la première en direction de l’aéroport, où sont stationnés les Marines américains. La seconde, quelques minutes plus tard, provient de l’immeuble du Drakkar, où sont déployés les paras français. Deux voitures suicides lancées par une milice dont on ignore encore le nom ont frappé les contingents occidentaux.

    « En arrivant sur place, il ne restait rien qu’un amas de ferraille et de béton », se souvient le père Lallemand. « Nous entendions les blessés appeler au secours en dessous des décombres, et nous n’avions que nos pelles individuelles pour les dégager. Commence alors un chemin de passion et de douleur. J’entendais les voix de ces soldats avec qui j’avais marché, sauté. Pendant quatre jours, je leur ai parlé, les ai accompagnés de la voix, puis peu à peu leurs voix se sont éteintes. » Depuis, chaque année, il continue de visiter les tombes des soldats tués au Drakkar, avec les familles desquels il est resté en contact.

    Dix ans au Tchad

    Les Américains ont eu 241 morts, les Français, 58. « Les corps ont été transportés à la résidence des Pins, l’ancien palais des ambassadeurs de France. Chaque nuit, j’allais veiller les cercueils de mes petits et je lisais leurs noms en pleurant, en me rappelant ce que nous avions vécu ensemble. Il y a eu une cérémonie d’adieu. J’ai prononcé un message d’espérance. Ils n’étaient pas morts pour rien, ils étaient morts pour la France, pour le Liban, ce "Liban-message”, comme disait Jean-Paul II. Je continue chaque année d’aller prier sur leur tombe, avec l’association des familles, blessés et rescapés du Drakkar. »

    Quatre mois plus tard, le père Lallemand est au Tchad, où l’opération « Manta » vise à contenir les Libyens de Kadhafi au nord du 16e parallèle. « Nous partions pour de longues patrouilles dans le désert. J’y ai rencontré des missionnaires extraordinaires qui avaient évangélisé là depuis les années 1930. Au bout de quatre mois, j’ai su que je devais me consacrer à ces populations chrétiennes abandonnées. » En 1987, le père Lallemand quitte l’aumônerie militaire pour retourner dans le nord du Tchad. À Moussoro, puis à Faya-Largeau, le père reste dix ans au Tchad, où il construit et reconstruit des églises et chapelles, là où se trouvent des soldats et leurs familles, la majorité venant du sud du pays.

    De retour dans l’aumônerie militaire, le père Lallemand rejoint la Légion étrangère qu’il ne quittera plus. Après le 4e étranger à Castelnaudary, il est affecté au 1er étranger, la maison mère de la Légion, à Aubagne, tout en servant les maisons de retraite de la Légion étrangère, à Auriol et à Puyloubier, où il vivra avec les anciens légionnaires pendant cinq ans. Il fait son adieu aux armes au début de l’année 2018, où il lit pour une dernière fois la devise de la Légion, « Honneur et Fidélité ». Sa longue carrière a été placée sous la prière du para, qu’il a si souvent répété dans ses régiments : « Donnez-moi mon Dieu, ce qui vous reste, donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas, mais donnez-moi aussi le courage, car vous êtes seul à donner, ce que l’on ne peut obtenir que de soi. »





    Adrien Jaulmes
    Le Figaro
    vendredi 17 mai 2019

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