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    Ce soir-là : un 4 aout ce fut la fin des privilèges…

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    Ce soir-là : un 4 aout ce fut la fin des privilèges… Empty Ce soir-là : un 4 aout ce fut la fin des privilèges…

    Message par REV le Mar 4 Aoû - 22:34

    Ce soir-là : un 4 aout ce fut la fin des privilèges… Nuit_d10



    La nuit du 4 août 1789, ou simplement nuit du 4 Août, est la séance de l'Assemblée nationale constituante au cours de laquelle fut votée la suppression des privilèges féodaux.
    Débutée le 4 août 1789 à sept heures du soir, elle se prolonge après minuit, jusqu'à deux heures du matin. C'est un événement fondamental de la Révolution française, puisque, au cours de la séance qui se tenait alors, l'Assemblée constituante met fin au système féodal. C'est l'abolition de tous les droits et privilèges féodaux ainsi que de tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations, à l'initiative du Club breton, futur « Club des jacobins ».

    Les décrets du 4 août sont définitivement rédigés le 11.
    Dès le lendemain, Louis XVI écrit à l’archevêque d’Arles :
    « Je ne consentirai jamais à dépouiller mon clergé, ma noblesse. Je ne donnerai pas ma sanction à des décrets qui les dépouilleraient ; c’est alors que le peuple français pourrait m’accuser d’injustice et de faiblesse. Monsieur l’archevêque, vous vous soumettez aux décrets de la Providence ; je crois m’y soumettre en ne me livrant point à cet enthousiasme qui s’est emparé de tous les ordres, mais qui ne fait que glisser sur mon âme. Si la force m’obligeait à sanctionner, alors je céderais, mais alors il n’y aurait plus en France ni monarchie ni monarque. »

    Louis XVI n'accorde sa sanction à ces décrets que contraint et forcé, le 5 octobre. Ainsi disparaissent les privilèges des ecclésiastiques, des nobles, des corporations, des villes et des provinces.
    (Source Wikipédia)

    ***

    Un commentaire d’Eric de Verdelhan (repris que partiellement…):

    « La société est composée de deux grandes classes : ceux qui ont plus de dîners que d’appétit et ceux qui ont plus d’appétit que de dîners. »
    (Nicolas de Chamfort (1740-1794), « Pensées, maximes et anecdotes »)  


    « En fait, cette décision d’abolir les privilèges découle d’un mélange de peur et de démagogie de la part des « élites » de l’époque : qui dira que l’histoire ne repasse pas les plats ?
    L’Assemblée était en train d’élaborer la future constitution (ainsi que la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ») lorsqu’elle fut informée, par plusieurs récits alarmistes, des émeutes et mouvements populaires qui sévissaient un peu partout en France.

    L’Assemblée constituante envisage alors deux hypothèses : soit réaffirmer les valeurs de la propriété, et donc contrôler la révolte. Solution rejetée, car ces messieurs ont la trouille au ventre ; une peur panique de la colère paysanne.
    Soit instaurer des « bureaux de secours », qui permettraient d’aider les plus pauvres.
    Mais cette suggestion ne répond en rien à l’urgence de la situation. C’est donc pour sortir de ce blocage, nous dit-on, que naît l’idée de l’abolition des droits seigneuriaux… »
    (Source Riposte laïque)
    Anonymous
    REV
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