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    L'ORIGINE DES JERRICANS

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    L'ORIGINE DES JERRICANS Empty L'ORIGINE DES JERRICANS

    Message par Hubert DENYS le Jeu 23 Avr - 19:38



    Genèse de ces bidons :
    Durant la 1ere guerre mondiale, les armées belligérantes utilisaient des bidons métalliques pour transporter leur carburant et leur eau potable. Les Français en avaient même pour transporter du vin. Chacun avait sa forme et sa contenance spécifique et ce, jusqu'au début de la seconde guerre mondiale. Par exemple le gallon anglais valait 4,5609 l et le gallon américain 3,785411784 l. Les Allemands, les Italiens, les Belges avaient adopté la mesure métrique mis en vigueur par Napoléon.
    Le bidon anglais : Il était de forme parallélépipédique, d'une contenance de 5 gallons anglais soit 22,80 litres. Il était fermé par un bouchon en laiton et une clé était nécessaire pour l'ouvrir. Ce bidon était en tôle de faible épaisseur avait tendance à se perforer au moindre choc. Les soldats l'avaient surnommé "Flimsies gas can" (bidon d'essence mince, fragile)

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    Bidon de carburant anglais de la WWI, avec sa clé de fermeture. (IWM)

    Le bidon allemand : Il était construit en tôle de zinc, avait une forme triangulaire d'un usage peu commode, d'une contenance de 20 l. De plus, il n'existait aucune standardisation entre les modèles des divers fabricants. De par leur forme, leur poignée de transport et leur goulot, on ne pouvait pas empiler les bidons d'où un emploi limité. De plus, les soudures, qui étaient réalisées à l'étain, étaient fragiles et cédaient facilement.

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      Deux modèles de bidons allemands en usage jusqu'en 1936. (Bundesarchives)

    Une invention italienne ?
    Il semblerait que le jerrican, tel que nous le connaissons aujourd'hui, provienne du bidon d'essence utilisé par l'armée italienne en 1936. Lors d'une manœuvre avec leurs alliés, les Allemands remarquent la fonctionnalité de ce récipient et ils en subtilisent un exemplaire. Ils chargent l'ingénieur en chef Vinzenz Grünvogel, de la firme Müller Maschinen de Schwelm en Westphalie, d'élaborer dans le plus grand secret, un bidon de forme et de conception révolutionnaire afin de donner un maximum d'autonomie opérationnelle indispensable à la mobilité et à la rapidité d'intervention des Panzerdivisionen. Ils le nommèrent "Wehrmachtkanister", code militaire R-12, mais est plus connu en Allemagne sous le nom de "Kanister" c'est-à-dire bidon. Ce bidon sera produit par la firme AMBI-BUDD Presswerk de Berlin qui fournira les machines-outils.
    Un premier bidon est créé : Il est de forme parallélépipédique composé de deux coques en tôle emboutie de 8/10e de mm assemblées par soudure. Son goulot se trouve placé sur le côté gauche, plus bas que les poignées permettant ainsi l'empilage de 5 bidons. Il est équipé d'un bouchon à came avec prise d'air incorporée évitant le refoulement du contenant lors du versement. Son maniement est facilité par ses trois poignées parallèles. Les poignées extérieures permettent la prise de 2 bidons vides d'une seule main, soit 4 bidons par la même personne. La barre centrale permet le portage de deux bidons pleins.
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    Deux exemples de l'utilité des 3 barres de portage parmi d'autres. (Bundesarchives)

    Ses flancs sont renforcés par des formes en X embossées lors de l'emboutissage mais on s'aperçoit que, malgré ces embossures, les flancs du récipient ont tendance à "travailler" lors du transport de carburant par fortes chaleurs aussi, à
    partir de 1942, le renforcement en X est remplacé par un rectangle prolongé de quatre bras allant sur chacun de ses angles. Le problème est résolu.
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    Les deux modèles d'embossage du bidon allemand. (Bundesarchives)

    La forme bien spécifique du bidon allemand développe des caractéristiques qui lui sont bien particulières :
    Etant donné la position basse du goulot par rapport aux poignées, cela évite que le niveau de remplissage du carburant dépasse cet orifice d'où une capacité constante. De plus, une fois le bidon fermé par son bouchon à cames, de l'air, emprisonné dans le vide des poignées et la bosse à l'arrière de celles-ci, assure la flottaison du bidon plein en cas de chute dans un cours d'eau ainsi que le maintien de ce goulot hors de l'eau, empêchant celle-ci de rentrer dans le bidon et de se mélanger au carburant.
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    Réserve d'air du bidon allemand, schématisée en bleu. (Bundesarchives)

    Les Allemands vont veiller à ce que le secret concernant ce bidon soit conservé le plus longtemps possible au point que celui-ci sera dissimulé aux yeux des étrangers lors de l'annexion de l'Autriche et de la Tchécoslovaquie et n'apparaîtra qu'en 1940 au cours des opérations en Norvège. Ce sont les Légionnaires Français qui, les premiers, se saisirent de ces bidons à Narvik pour les copier à l'identique, sans chercher à les modifier.
    Avant la guerre, au printemps 1939, deux ingénieurs, l'un américain, Paul Pleiss, l'autre allemand décident d'effectuer une expédition en Inde avec un véhicule modifié par leurs soins. L'allemand, qui a accès à l'aérodrome de Tempelhof, vole 3 kanisters pour terminer l'équipement de la voiture. Le voyage se déroule sans problèmes pour les deux acolytes et, après qu'ils aient franchi 11 frontières, le vol et son auteur sont découverts. Goering envoie un avion et des SS à leurs trousses pour les récupérer. L'ingénieur allemand est rattrapé, accusé de haute trahison, passé par les armes pour avoir divulgué les secrets de fabrication du bidon mais les poursuivants n'arrivent pas à retrouver ceux qui avaient été dérobés.
    Paul Pleiss, l'américain comprend que si les Allemands étaient à ce point préoccupés par la récupération des bidons, c'est que ceux-ci devaient être secrets. Il se rendit à Calcutta et prit l'avion pour les Etats-Unis. A son arrivée, il prend contact avec les autorités militaires de son pays et leur explique son aventure ainsi que la réaction brutale des Allemands. Les autorités militaires l'écoutent d'une oreille distraite et ne portent que peu d'intérêts à ses propos. Il fait alors rapatrier son véhicule et les bidons aux USA et montre ceux-ci aux militaires. Ceux-ci consentirent enfin à reconnaître les révolutions apportées par la conception du bidon et en firent une copie non sans y imprimer leurs marques.
    Ils ne conservèrent que la taille des bidons et modifièrent presque tout le reste pour finalement obtenir une pâle copie qui se montra, à l'usage, bien inférieure tant en conception qu'en qualité au modèle allemand original.
    Ils abandonnèrent le principe des deux coques de métal embouti à la presse pour le remplacer par une feuille de tôle pliée afin de former les 4 faces : flancs et côtés. Cette tôle est soudée sur l'arrière en une seule ligne. Le problème majeur causé par cette modification est que cela rend le bidon moins résistant aux gonflements apportés par la dilatation du liquide lors des fortes températures extérieures, comme celle du désert, tandis que les soudures des deux demi-coques de l'original apportent un renfort supplémentaire aux flancs. Le fond est rapporté et simplement serti sur l'ensemble ce qui s'avérera être, ultérieurement, une source de fuite suite à des chocs ou à des gonflements.
    Le dessus est composé d'une pièce emboutie, soudé sur l'ensemble précédent. Il comporte les 3 poignées et est fermé par un bouchon à vis retenu par une chaînette, ce qui nécessite un outil spécifique pour ouvrir ou fermer le récipient. Ce récipient sera désigné par la référence MIL-C-12836D. Il reste ainsi jusqu'en 1943 où l'US Marines Corps demande la modification du bec verseur, qui est alors copié sur le modèle original allemand, en montant un bouchon à cames.

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    La copie américaine du jerrican allemand. (NA/USA)

    A l'occasion d'un séjour à Londres, Paul Pleiss prend contact avec les militaires britanniques et leur montre les exemplaires de bidons allemands en sa possession. Contrairement aux Américains, les Britanniques sont immédiatement conquis par le récipient. Il faut dire que les déboires rencontrés lors de l'échec du débarquement de Dieppe leur avaient fait comprendre qu'une armée moderne motorisée avait besoin d'un ravitaillement constant ainsi que des nourrices en grande quantité.
    Pressés par le temps et n'ayant pas les moyens de jouer les difficiles, ils ne s'embarrassent par dans des recherches inutiles et copient purement et simplement le kanister allemand. C'est ainsi que dans la guerre du désert de Lybie, les Anglais et les Allemands ravitaillèrent indifféremment leurs véhicules réciproques avec les mêmes bidons, les uns identifiés "Wehrmacht", les autres "WD" marqués de la "broad arrow" et que les Anglais adoptèrent la mesure métrique sans s'en rendre compte.  

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    Jerrican britannique en haut et américain en bas. (IWM et NA/USA)

    ORIGINE DU NOM "JERRICAN" :
    Pendant la guerre, les Français appelaient les soldats allemands les Boches, les Chleus, les frisés etc. Les Américains les appelaient les "Kraut" (diminutif de Sauerkraut, choucroute en allemand), les Britanniques les appelaient les "Jerries" et les pilotes de la R.A.F "les Huns". Un récipient, un bidon, une nourrice se dit " Can" en anglais.
    Aussi ce sont les militaires britanniques qui baptisèrent pour la première fois le bidon en l'appelant " Jerrican" ce qui, traduit littéralement, signifie "Le bidon boche".

    LES DIFFERENTES ETAPES DE LA CONFECTION D'UN JERRICAN ALLEMAND OU ANGLAIS :
    Les clichés suivants montrent les différentes étapes de fabrication dans l'usine allemande AMBI-BUDD Presswerk de Berlin.
    1°) L'emboutissage des ½ coques :
    Les ½ coques étaient réalisées à partir de tôles d'acier. Celles-ci étaient embouties au moyen de grosses presses hydrauliques qui leur donnaient la forme définitive. Ce procédé était lourd à mettre en place à l'origine mais avait l'avantage d'apporter la certitude que chaque pièce serait identique, que le risque de déformation dû aux soudures était éliminé, que le risque d'un défaut d'étanchéité dû à une soudure imparfaite était réduit. De plus, le procédé avait l'avantage de permettre la réalisation d'un nombre élevé de pièces en un temps relativement court, ce qui était le but recherché.
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    Emboutissage des ½ coques à la presse. (Bundesarchives)

    2°) Emboutissage et façonnage des poignées :
    Celles-ci sont façonnées par emboutissage dans la même tôle formant une pièce unique très résistante tant aux pliages qu'aux déformations résultant de chocs ou de surcharges par empilage.

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    Emboutissage et façonnage des poignées. (Bundesarchives)

    3°) Assemblage et soudure des demi coques :
    Les deux ½ coques sont assemblées par un cordon de soudure à l'arc. Ce cordon sera réalisé d'un seul tenant sur les lèvres des ½ coques assurant ainsi l'étanchéité du récipient.
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     Soudure à l'arc des deux coques. (Bundesarchives)

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    Détail d'une soudure. (Bundesarchives)

    4°) Pose et soudure du goulot :
    Le goulot a une forme trapézoïdale spécifique, contrairement au jerrican américain qui, lui, a une forme circulaire. De plus, il possède un tuyau métallique qui fait office d'évent et empêche le refoulement du liquide lors du transvasement, détail que ne possède pas le jerrican américain. L'un et l'autre sont assemblés par un cordon de soudure à l'arc.

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    Différences entre les deux types de goulots. Remarquez l'absence de tuyau évent sur le modèle vert et le cordon de soudure assemblant les ½ coques sur le modèle gris. (Col. Privée)

    5°) Pose et soudure des poignées :
    Les poignées sont soudées sur l'ensemble au moyen d'un cordon de soudure à l'arc sur tout le pourtour métallique de la poignée.
    6°) Etanchéité de l'ensemble :
    Le récipient est testé avec de l'eau sous pression pour déceler d'éventuelles fuites. L'étanchéité du récipient est complétée par une peinture intérieure caoutchoutée spéciale, non soluble aux hydrocarbures et de couleur rougeâtre.

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    Un produit améliorant l'étanchéité est déposé à l'intérieur du jerrican. (Bundesarchives)

    7°) Mise en peinture extérieure :
    L'étape finale consiste à peindre l'ensemble, au pistolet à air comprimé, aux couleurs des corps d'armée auxquels le récipient est destiné : Feldgrau (gris-vert) pour la Wehrmacht, Schwarzgrau (vert-foncé) pour les Panzers et Dunkelgelb (Jaune sable) pour l'Afrika-Korps

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    Mise en peinture finale. (Bundesarchives)

    Après le débarquement, les Américains utilisent des camions pour transporter les jerricans et on peut se demander pourquoi ils n'utilisent pas directement des camions citernes. C'est une question de logique et d'infrastructure.
    Sitôt après le débarquement, le nombre de camion-citerne est plus restreint en Normandie que le nombre de camions d'usage courant car ils sont réservés à un usage unique : le transport d'hydrocarbures pour avions. Par ailleurs, la plus forte capacité des camions-citernes américains, à l'époque, débarqués sur le territoire français était de 1984 gallons/US soit environ 7500 l. Un camion normal pouvait transporter 450 jerricans soit 2250 gallons soit 8505 l. Ce qui fait que, pour approximativement le même coût de consommation de carburant, on transportait 1005 l de plus par camion soit la consommation d'un char Sherman pour 250 km. Les camions citernes ont été réservés en priorité à acheminer le carburant vers les points de remplissage puis, en second lieu à approvisionner les aérodromes provisoires en carburant pour avions qui était plus volatile.
    Ces camions roulent en convois (appelé "Le Red Ball Express") et sont soumis à des règles strictes dont celle-ci :
    -"Tout véhicule en panne ou accidenté doit être abandonné sur place. Sa cargaison sera récupérée ultérieurement par un véhicule de dépannage inséré dans un autre convoi. Une fois cette cargaison chargée à bord du camion de dépannage, celui-ci devra attendre le passage d'un autre convoi pour s'insérer dans la file des véhicules."
    Cette pratique sera une source de vols par la population civile pour qui cette essence si rare, abandonnée sans surveillance, est une aubaine. Ces larcins prendront des proportions que les Alliés étaient loin d'avoir soupçonné car, s'ils sont minimes individuellement, ils arrivent, par leur nombre, à constituer des manques importants. Entre le 6 juin et le début de l'automne 1944, sur les 17 millions de jerricans amenés sur le territoire français libéré, pas moins de 15millions et demi de ceux-ci vont disparaître avec 300 millions de litres d'essence. Les précieux bidons viennent à manquer, aussi des appels à la population, sous forme de tracts ou d'affiches, sont adressés par les autorités militaires afin d'en récupérer le maximum. Ces larcins seront même source d'accidents très graves : De l'essence spéciale destinée aux chars équipés de lance-flamme sera même dérobée occasionnant des explosions, des incendies et des morts auprès de la population civile qui ignorait la spécificité de ce combustible.
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    Exemple d'affiches placardées dans les villes pour la récupération des jerricans. (NA/USA)

    Les élèves des écoles sont sollicités pour récupérer les jerricans. Des diplômes de mérite avec la photo et la signature d'Eisenhower et quelques piécettes de monnaies sont remis aux élèves qui en collectent le plus. Ces actions seront payantes puisque plus de 82% des jerricans seront ainsi récupérés, sans leur essence bien sûr.

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    Un exemplaire du certificat de mérite délivré aux enfants des écoles (NA/USA)

    Pendant un certain temps, ces réservoirs feront tellement défaut que les Américains vont être amenés à utiliser tous les récipients disponibles à leur disposition y compris ceux réservés au transport de l'eau potable et ceux normalement réservés au transport du lait, ce qui posera d'autres problèmes de stockages et de maintenance.

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    Remplissage des jerricans et des bidons normalement réservés au transport du lait. Même les jerricans réservés pour l'eau potable (marquées d'un W, signifiant water) sont utilisés (NA/USA)

    A la fin de la guerre, les Américains récupérèrent des milliers de jerricans allemands

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    Un GI's décharge un camion plein de jerricans allemands. (NA/USA)

    Plus de 22 millions de jerricans ont été produits par les Alliés pendant la 2e guerre mondiale.


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    Message par WILLIS le Jeu 23 Avr - 20:41


    Encore un bon sujet proposé par Hubert DENYS ! Précis, clair. On prend plaisir à découvrir car évidemment nous ne savons pas tout .
    Merci à vous pour ce nouveau partage .

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    Message par Hubert DENYS le Ven 24 Avr - 1:37

    Rassurez-vous, moi non plus je ne sais pas tout, mais j'y travaille.
    Une petite anecdote à propos des jerricans : Lors du défilé, le jour de la libération de Paris, un lieutenant de la MP a dit à un de ces homme, en anglais bien sûr : "Laisse passer le jerrican"
    Malheureusement pour lui, le jerrican comprenait l'anglais aussi il a demandé au lieutenant "Pourquoi m'avez-vous appelé "jerrican" ?
    L'homme lui a répondu :"Sir, Parce que comme elles vous avez 5 galons"
    Merci encore

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    Message par junker le Ven 24 Avr - 9:17

    Un sujet pleins de nouvelles sur ce jerrican qui nous servit en Algérie dans mon Escadron de jeeps !!!
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