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    Adieu ma France

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    Adieu ma France Empty Adieu ma France

    Message par amarante



    Nicod, Duffour, Arrighi, Tailleur, Château-Jobert, Combette, Lewendoski, Diop, Métadieu, Adam, Lurz !.. A la dernière Assemblée générale, un ultime hommage est rendu à 11 de nos frères d’armes et de cœur. Morts après avoir tant vécu pour que vive la France.
    « Le dur faucheur avec sa large lame avance, Pensif et pas à pas vers le reste du blé »…
    Moisson…

    Onze parachutistes. Onze vétérans, eut-on dit il y a 2000 ans et dirait-on encore aux U.S.A. Onze anciens combattants, dirait-on en France, non sans quelques traces de raillerie et de condescendance.
    Atteints par la dernière limite d’âge, ils ont emporté dans la tombe leur énergie et leur courage – denrées des plus rares – et le secret de leur vie. Tout un monde composé de tout ce qu’ils ont vu et aimé. Il y a des choses qu’on ne raconte jamais. Que tous ignorent. Qu’on est seul à savoir exister. Qui dorment en nous : jardin secret : fleurs et (ou) broussailles, passé impénétrable.

    La vie d’aucuns fut pleine de récifs. Insubmersibles jusqu’au bout, ils ont tenu la mer jusqu’au port.
    La petite musique de leur vie, en eux, s’est tue ; et la grande aussi. La vie, forcément, est une partie perdue d’avance. La Mort finit toujours par gagner. Mais ils ont bien joué leur partie, leur partition. Sans démériter. Ils ont vécu. Ils n’ont pas fait semblant de vivre, eux. Ils ont fait leur chemin alors même qu’il devenait de plus en plus caillouteux.

    Ils ont couru les djebels. De jour. De nuit. Sans souffler. La Mort les a rattrapés là où les conduisait leur mystérieux itinéraire personnel. Ils ont vécu des heures difficiles. Certaines choses n’ont existé que parce qu’eux-mêmes ils existaient : entre autres, une certaines France.

    … Si vous avez souffert, messieurs nos camarades ! ce ne fut pas comme des bêtes mais comme des hommes.
    Ils se sont battus au premier rang. Derrière, il n’y avait pas tant de monde ! « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi » … Cette foi (en la France ) ont-ils pu la garder – comme Saint Paul de Tarse – jusqu’au bout ?

    N’ont-ils pas eu le sentiment de quitter un monde à l’envers, un monde « verlan », un monde de « loufs » ?.. Cette France pour laquelle quelques autres de nos compagnons sont même allés jusqu’à donner ce qu’on a de plus précieux : la vie, l’ont-ils rêvée ? Ne laissera-t-elle pas plus de traces que la fumée d’une cigarette ? Sont-ils morts pour rien ? Nos 11 compagnons ont-ils, donc, vécu pour quelque chose qui n’existe plus ?

    « Non ! Rien de rien !.. » Les paras au béret vert du 1er REP de 1961 n’étaient, toutefois, pas les seuls « à ne regretter rien » de ce qui fut accompli. « Adieu ! ma France », titre de son dernier ouvrage, le challenger de Conan, après tant d’ »Adieu ! à son Algérie ».. Défense de m’oublier ! répond, en écho, cette même France dans le cœur, du moins de certains.
    Dans la mesure de leurs moyens, ces Onze, qui nous ont quittés, ont voulu faire du bien à cette France : Indo, A.F.N… Après eux, il est encore quelque 130000 hommes à vouloir assurer –volontairement – leur relève. Si une nouvelle France, bancale et véreuse, paraît changée en asile d’aliénés, une Armée, française, existe toujours, bien décidée à réagir d’instinct (… de conservation !) là où tant d’autres, plus ou moins français, semblent avoir perdu jusqu’à l’envie de suivre la suite de son Histoire.

    A 53 mètres/seconde, la chute du parachutiste est, d’abord, libre. Une France suicidaire qui se laisse lentement tomber dans le vide est-elle, -elle – encore libre ? Une France submergée, qui ne sait plus que tergiverser, atermoyer, bouffonner pour plaire, est-elle encore potable ? Une France qui part en lambeaux, dont on a de plus en plus l’impression de voir la vie se retirer comme une marée, est-elle bien toujours celle que nos 11 vétérans en béret rouge ont défendue, le PM à la main ?
    Depuis « Suez » et ses paras brièvement vainqueurs et « Bizerte », la France, certes, a fait du chemin. Mais ne s’est-elle pas trompée de direction ? Dévoyée, craignant ce qu’elle a inventé, n’est-elle pas, ne serait-ce que face à un terrorisme devenu institutionnel (et pas seulement dans les banlieues), comme ces gens dont parlait Tite-Live : « qui ne supportent ni les maux ni les remèdes » ?

    Victimes de leur indigestion de couleuvres, trop de Français ne se sentent pas très bien. Faut-il qu’on leur rompe la panse pour qu’enfin, ils aient un sursaut ? En butte à tous ceux qui la bafoue, la France du 3ème millénaire balbutiant, peut, certes, se résigner à la seule stupeur qu’éprouve quelqu’un qui tombe dans le vide. Mais n’a-t-elle pas, aussi, le droit – le devoir – de se rebiffer ?

    Hautement symbolique, significative, en septembre 2006, une polémique entre un ministre de l’Intérieur français qui se rebiffe, donc, et des fonctionnaires de l’Etat payés par leurs concitoyens pour rendre la justice «… au nom du peuple » (non moins, « français » !), secoue l’inconscience. On découvre à quelle intolérable tolérance conduisent cette inconscience même et la complaisance. Montant au créneau de la forteresse-France investie, le ministre accuse les magistrats de « démission ». Car leur mission, ils la trahissent ! Il dénonce, une nouvelle fois, l’indulgence démentielle d’une « justice » en décomposition. Tout particulièrement dans le 93 (Seine-Saint Denis), au tribunal de Bobigny (le 2ème de France) face à la délinquance… et la criminalité des « jeunes »… Et quand nous disons « jeunes ».. !

    Les commentaires sont libres. Les faits sont sacrés. Cantonnons-nous dans ce sacré. Ainsi, c’est un fait – le plus atterrant des faits- que la France est, désormais, un pays où 50000 incendies de voitures sont enregistrés chaque année. Allumés par qui ?.. Un pays où l’on décompte sur une seule année (2005), 23373 agressions visant… les forces de l’ordre (policiers, gendarmes)… Une nation où, chaque jour, donc, 60 policiers, gendarmes, pompiers, sont victimes d’actes de violence… Une république où 10 policiers sont blessés… par jour, aussi… un pays où l’on attaque à coups de pierres les pompiers venus secourir une vieille dame…
    Dans le seul « 93 », suite aux émeutes ethniques de l’automne 2005, on arrêtera, certes, 186 « mineurs » ; 93 d’entre eux, déjà « bien connus des services de Police », seront déférés. Mais combien vont être écroués ?.. Un ! Pas un (si l’on peut dire) de plus ! Incroyable ? Mais non ! puisque pour le Syndicat de la Magistrature (je cite) : « la délinquance est un facteur d’évolution et de progrès »… Evoluons, donc… Et, progressons… Et remettons, comme d’habitude, en liberté (autre cas cité par le ministre) le « jeune » (majeur !) déjà auteur de… « 50 vols à la portière » !

    Magistrats, ils sont quelque 8500 en France. Décodant le Code selon leurs fantasmes idéologiques, ce sont ces phantasmes mêmes que, sectaires jusqu’au délire, ils prétendent, au nom de… leur loi personnelle, imposer aux 62 millions et demi de Français qui les rétribuent. Nouveaux juges, massivement et ouvertement engagés à gauche, ils ne voient le Mal nulle part-la droite dite extrême mise à part, cela s’entend ! Car la Société moderne hait la sanction, libérant, voire encourageant une violence inouïe. « Quand le Mal est toléré, il pullule », remarquait Saint Vincent de Paul. « Vous ne pourrez savoir jusqu’où les hommes peuvent s’égarer aux époques de décomposition sociale », disait, aussi, Talleyrand, qui n’était pas un petit saint. Qu’ent pensé, après eux, de ces juges soixante-huitards, égarés, un Château-Jobert ? Lui et nos 10 autres vétérans, se sont-ils tant battus pour que, dans leur propre pays, force reste à la loi des « bandes » ?.. Des bandes de voyous criminels et hystériques, fils et petits-fils de ceux qu’ils avaient mandat d’abattre, qui, déjà !, dans les Aurès, les Nementcha.., allaient… « en bandes » !

    Offusqués qu’on ose contester leur complaisance indigne, leur laxisme systématique, leur impéritie, leur insurmontable et volontaire incurie, cafard, les juges, politisés, se répandent en hauts cris (c’est dans les bas fonds qu’on pousse de hauts cris !). Suffisance et insuffisance sont les 2 mamelles de cette France… magistrate ! Mais ils ne font ainsi qu’approfondir le fossé quasi antichar qui se creuse entre les français et leur ( ?) Justice. Et, fort de l’assentiment de ces Français qui, majoritairement, pensent (sondage « Parisien » 23.9.2006) « qu’il a eu raison de critiquer certains magistrats », le ministre d’un Intérieur assailli de… l’intérieur (sinon de l’extérieur) a beau jeu d’enfoncer le clou.

    « La Justice pas assez sévère selon… 77% des Français » : un autre sondage (IFOP « Figaro » LCI sept 2006) plébiscite la révolte du ministre excédé. Quatre-vingt huit pour cent des interrogés sont, aussi, d’accord pour dire que « les délinquants multi-récidivistes devraient se voir infliger, à chaque nouvelle infraction, une peine plancher automatique » ; 74% le soulignent : « il faut donner à la police plus de pouvoir pour lutter contre la délinquance des « Jeunes: dans les cités »… Clair !
    On se souvient du cas d’un certain Makela, autorisé, de facto, par les magistrats à « baiser la France jusqu’à l’épuiser » (cf n° précédent). Déjà, pour l’institution judiciaire qu’y avait-il là de si choquant ? Un autre « rappeur » ejusdem farinae (genre tribu Ka) ne peut-il, tout aussi bien, dénoncer à tue-tête « les centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu’aucun des assassins n’ait été inquiété » ? Qu’en pensaient nos braves magistrats ? Selon eux, ces éructations n’étaient « qu’une critique des comportements abusifs susceptibles d’être reprochés (…) aux forces de l’ordre » - critique relevant, disaient-ils, de même, « de la liberté d’expression », rapporte Gérard Gachet dans « Valeur actuelles » (30.6.2006). Le groupe Sniper invite-t-il, de son côté, à « exterminer les ministres et les fachos » ?

    La même Justice – sic ; cette fois, estime qu’il s’agit, non pas d’un appel au meurtre mais « d’un mode d’expression utilisé pour exprimer la désolation et le mal de vivre des jeunes de banlieue ». Après quoi, comment en vouloir aux même « Jeunes » des mêmes banlieues « en mal de vivre » s’ils se mettent à 50 pour tendre, en pleine rue, un guet-apens, à Corbeil, en septembre, à un capitaine de CRS isolé avec son chauffeur, CRS aussi, et les blesser, « labourant le visage du capitaine avec des objets tranchants » (traumatisme crânien et facial, fracture du plancher orbitaire…), les coups de pied en plein figure reçus par ce dernier témoignant « d’une volonté de tuer » selon le procureur lui-même !

    Mais, au fait, comment ces 2 hommes, armés, peuvent-ils, donc, se laisser, ainsi, massacrer sans seulement faire usage de leurs armes ? Réponse : le feraient-ils, ils le savent : ils seraient, aussitôt, mis en examen pour « racisme », à n’en pas douter ! L’I.G.S. leur tomberait dessus. Et que dire des hurlements (bien orchestrés) de la Licra, de la Cimade, de SOS-Racisme, du MRAP, du Gisti, d’Amnesty, des Droits de l’homme (… lequel ?)… La légitime défense. ?. Mais elle est, déjà, hors-la-loi ! Défense de se défendre !

    Qui a dit, cela posé, que la Guerre d’Algérie était finie ?.. Quotidiennement agressés, tabassés et pris pour cible, ce sont, désormais, les Compagnies Républicaines de Sécurité elles-mêmes qui sont… en insécurité, perpétuelle ! On n’ose imaginer la vie, la survie des vieilles dames françaises si isolées, elles-aussi, dans la prison de leur faiblesse et leurs banlieues ! « On ne peut plus aller dans les cités, témoigne un syndicaliste policier, et effectuer la moindre intervention sans être encerclés et que des gens s’interposent. Pour la moindre intervention chaude, on a les magistrats et l’IGS sur le dos ». « Régulièrement, souligne un autre syndicaliste, nos véhicules sont caillassés au cri d’ »Allah Akbar » par des « jeunes » revendiquant la guerre sainte et se livrant à l’Intifada contre les services de l’Etat. »

    Mais quoi !.. Ces « jeunes », « ils ont la haine » ! C’est eux-mêmes qui le disent, tout fiers… « La haine » comme d’autres ont la scarlatine. Epidémique. Et qu’ont-ils à craindre ? Pour eux, ils ont tous les « idiots utiles », chers à Lénine, alliés objectifs, voire subjectifs !

    C’est la tête haute que nos 11 camarades sont entrés dans l’éternité. Soldats très français, c’est toujours, partout où un grand coup de balai s’imposait qu’on les envoyait. Le balayage de la France se doit-il d’être, toujours aussi, recommencé ? Qui faut-il y envoyer ?

    La France des vaches folles, la France du scandale d’Outreau, la France ivre de laxisme complice, malade du syndrome de Stockholm, la France folle d’abaissement, qui se laisse bafouer avec tant de complaisance, est-elle encore la France de nos onze bérets rouges partis à jamais ? Cette pauvre chose navrante qu’elle est devenue peut-on la laisser se faire insulter à tous les niveaux sans insulter leur mémoire par refus d’assistance à France en danger ? Mais, somme toute, si des « juges » trouvent normal qu’on la « baise » cette France, n’ont-ils pas, eux-mêmes, de qui tenir ?.. Dès lors qu’aux insultes d’un certain Bouteflika, président des Algériens, le président des Français (cf. un « Courrier » précédent) ne répond que par des mots d’ « excuses, de repentir, de pardon !.. Ces 11 auraient-ils, donc, vécu, -« tant vécu » ! que « pour cette infamie » ?
    En butte à des gens dont la « civilisation » n’a jamais été qu’apparente, ces vétérans, paras d’hier, ont su s’adapter à une guerre qui, après celle d’Indochine, n’était pas ordinaire. A quoi vont devoir faire face les paras d’aujourd’hui ?

    A quelle nouvelle guerre vont-ils devoir s’appliquer rapidement ?.. S’adapter ou périr : c’est une loi quasi physique. De même qu’il n’y eut jamais en Algérie ni front ni lignes, ni avant, ni arrière, il n’y a pas encore sur le territoire français de front mais les affrontements asymétriques, déjà, impliquent des acteurs (et des « collabos ») qui n’ont ni la même vision du monde ni les mêmes schémas de pensée, protagonistes aux enjeux et objectifs diamétralement opposés. Civilisation : ensemble des caractères communs aux sociétés évoluées, indique le Littré. Quid de la civilisation des « jeunes » des « tournantes » (… par exemple) qui trouvent tout à fait normal de violer, à dix, leurs « copines » - sic dans les caves d’immeubles ? « Neuf jeunes détenus sur 10 auraient un père d’origine africaine » (The Economist, sept 2006)… L’Occident, la France, si débonnaires face à la djihad lancée contre eux, vont-ils, enfin, se résoudre à nommer leurs agresseurs ?

    Qu’apprend-on à Londres après la découverte d’un « complot qui constituait une tentative d’assassinats à une échelle inimaginable » (10 avions devait exploser ; des milliers de personnes, périr) ?.. Simplement que les 24 suspects arrêtés, tous musulmans, étaient des « jeunes », totalement « intégrés »… en apparence. Hodie mihi, cras tibi : aujourd’hui, c’est mon tour ; demain, c’est le tien. Aujourd’hui, l’Angleterre ; demain..? Décidément, nos 11 vétérans sont peut-être partis à temps !

    Si, selon Renan, une patrie se compose des morts qui l’ont fondée aussi bien que des vivants qui la continuent, ces 11 défunts sont pourtant, d’une certaines manière, toujours là. Ils sont partis sans bruit d’un monde qu’ils avaient bien défendu et où ils ne se reconnaissaient peut-être plus. Mais ils ont laissé un héritage… Si menaçé qu’il soit !

    Aux « communautés » africaines et nord-africaines que les juger savent si bien dorloter, absoudre, va-t-il falloir opposer une communauté parachutiste – militaire ou non ? Seize mille hommes : forces terrestres françaises, sont déployés hors métropole, successeurs des 11 vétérans. Aux OPEX imprévisibles, va-t-il falloir que l’on ajoute des Opérations Intérieures trop prévisibles ? Minguettes ? Ariane ? 93 ? Mureaux ? Cité des 4000 ? Tarterêts ?.. Au même titre qu’il fallut faire appel à notre 10ème D.P., du temps des 11, pour mener la lutte contre le terrorisme urbain musulman, va-t-il falloir faire, encore, appel aux fils, aux petits-fils de ces vétérans – n’en déplaise aux juges ! – ne serait-ce que pour assurer la défense, oh ! combien rapprochée ! d’une France où même un capitaine de CRS peut être attaqué en pleine ville ?

    Rupture d’anévrisme pour Métadieu, le « crabe maudit » pour Varoquaux ; Lurz, lui, avait survécu à 3 blessures.., nos 11 bons et vaillants camarades n’ont pu se soustraire aux arrêts de la fatalité. Mais le déclin de notre (et de leur) France est-il, lui, aussi fatal ? Le refus des magistrats de juger ses agresseurs perpétuels est-il un indice annonciateur de la fin de la France ou peut-il être le catalyseur d’un coup de barre indigné et salvateur ? « Quand je cesserai de m’indigner, j’aurai commencé ma vieillesse », disait Gide. La France n’est peut-être pas si vieille !

    Toujours empressés d’ignorer, voire de nier, les sujets dérangeants, maints hommes politiques ont refusé de « voir » (comme à Munich) dans les attentats du 11 septembre 2001, l’acte I de la 3ème Guerre mondiale. Cécité obligatoire !.. Seule, politiquement correcte ! Et de considérer comme bien abstraite la montée en puissance de la barbarie musulmane et de sa volonté d’en découdre avec l’Occident dans le cadre d’une guerre totale. Qu’importe aux politiciens l’obsession « anticroisés » des enturbannés ? Que dans la capitale du plus grand pays musulman du monde ‘Indonésie), on appelle ouvertement à « crucifier le pape », ce n’est pas si grave !

    Qu’au Pakistan, on défile au cri de : « Si le pape vient ici, on le pendra à la croix », en quoi cela les intéresse, ces politiciens ? Que l’on fusille au nom de la loi (islamique) – encore en Indonésie – 3 paysans parce qu’ils osent être catholiques – les meurtres de chrétiens y étant récurrents – y a-t-il lieu de s’affoler ? « Poursuivre le djihad jusqu’à la défaite de l’occident !.. » clament les Irakiens qui menacent, en bloc ; le pape, l’Italie, l’Occident.., nazislamistes plus haineux qu’Hitler même ! Mais ce ne sont sûrement là que de simples fleurs de rhétorique ! Tout comme fleurissaient jadis les miradors et fleurissent encore les potences dans les si verts pays du « prophète » que l’on sait !

    Va-t-il donc falloir recourir à l’action, en définitive, si la nation se refuse à réagir au danger, à la menace, et à l’injure, dans le monde comme dans les banlieues ?
    A Entebbe, une formation l’a fait. Des hommes entraînés et organisés selon le modèle du Special Air Service ont agi, réagi. « Qui ose, gagne » était, à eux aussi, leur devise. Ils ont osé. Ils ont gagné. Une centaines d’otages européens furent arrachés des mains des pirates musulmans – pirates que nos S.A.S. expédièrent, chemin faisant, au paradis d’Allah où, à n’en pas douter, les attendaient,… au garde-à-vous ? 60 vierges (par personne !) voilées ?.. dévoilées ?.. et une éternité d’orgasmes.

    … Belle figure d’école (commando) ! « Efforcez-vous de passer par la porte étroite » (Evangile selon Saint Luc)… Nos 11 camarades disparus se sont, eux aussi, « efforcés »… et même, parfois, forcés. Puisqu’il y a toujours pour un para, « porte » à « passer », ils ont passé la dernière. Ont-ils eu, la passant, l’impression de dire « Adieu, à la France » ?
    Indo, Algérie… : 190 officiers, 550 sous officiers, 1900 hommes de troupe, sont, parachutistes, eux aussi, morts. Tour à tour. La France, c’était eux. En ces temps-là, les « héros » n’étaient pas de niais joueurs de ballon ! Nicod, Duffour, Arrighi… Le vrai – « 11 de France » c’était eux, aussi.
    « Où je meurs, renaît la patrie ». Tous, ils sont morts. Renaîtra-t-elle ?
    Quoi qu’il advienne, que la dernière frontière franchie, les ailes d’argent qui brillaient sur leurs 11 poitrines les portent vers de nouveaux territoires !
    Nous reste, vivants, à défendre le nôtre.




    Pierre LEULIETTE
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    Message par LANG

    Pierre LEULIETTE sait nous emmener très loin avec ses "ailes d'argent"...

    Un bel hommage
    "… Si vous avez souffert, messieurs nos camarades ! ce ne fut pas comme des bêtes mais comme des hommes.
    Ils se sont battus au premier rang. Derrière, il n’y avait pas tant de monde !
    "
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