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    La nouvelle Aventure Parachutiste, par Pierre Leulliette

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    La nouvelle Aventure Parachutiste, par Pierre Leulliette Empty La nouvelle Aventure Parachutiste, par Pierre Leulliette

    Message par suspente le Mar 12 Nov - 23:32



    Ces écrits de Pierre Leulliette datent un peu, plus de 10 ans, mais encore aujourd'hui on est emporté par la justesse des propos qui restent malheureusement terriblement d'actualité. " Attacher vos ceintures, allez c'est parti .... !

    --------------------------

    Bérets Rouges, nous avons tous vécu « l’Aventure Parachutiste »,  Aventure ingrate. Mais unique. En Indo. En A.F.N. Et en quelques autres hauts et bas lieux. Telles années. Ou telles autres.

       En un temps où être « jeune », pour certains, c’est se mettre à dix pour jeter à terre et rouer de coups des femmes afin de mieux les violenter et les voler (cf. « manifs » anti-C.P.E.), nous nous sentons, décidément, très vieux. Car ce serait faire injure à notre mémoire qu’oublier que la jeunesse c’était pour nous tout autre chose… Et que ça l’est toujours chez les paras d’aujourd’hui, qui ne sont pas, eux, issus des banlieues avariées, dites « sensibles ».

       L’aventura ;;! Aussi abrutis que lâches, les « jeunes » descendus par milliers, en mars 2006, de ces banlieues jusque sur la place des Invalides de Paris, pour piller et voler, donc, femmes et enfants désarmés – rezzou pas mort ! – peuvent-ils, en leur cervelle étroite, comprendre ce que l’Aventure peut avoir de noble, eux qui ne « s’éclatent » que dans l’ignoble ?
       L’Aventure ! En 1954, en Indo, c’était à 10000 kms de chez soi, sauter, volontaire, sous le feu, sur Diên Biên Phu encerclé et condamné.
       L’Aventure ! C’était, en 1956, en Egypte, sauter avec Château-Jobert sur Port-Saïd et jusqu’au matin suivant, n’être que 200 à tenir le terrain au cœur d’un pays ennemi surarmé.
       L’Aventure ! C’était, en A.F.N. (Aurès, Nementcha, Kabylies…) donner l’assaut à des falaises où les Fellagha nous attendaient, doigt sur la détente.

       L’Aventure ! C’est, en 2006, aux 4 coins d’un monde aussi périlleux qu’incertain, quelque 16000 jeunes gens qui, plutôt que rester à pourrir sur pied dans leur chambre, affalés devant la « télé », s’engagent dans l’armée française. Antilles, Guyane, Polynésie, Sénégal, Tchad, Bosnie, Kosovo, Liban, Afghanistan, Djibouti, Nouvelle-Calédonie, Océan indien, Terres australes et antarctiques, République centrafricaine, Gabon, Côte d’Ivoire.., les couleurs de la France – n’en déplaise à la « racaille » qui voudrait la « baiser » (cf article « Sous l’Arc » de mars 2006) – flottent sous tous les cieux grâce à ces volontaires : Légion, paras.., qui déjà comptent leurs morts : 7, rien qu’en Afghanistan dès mai 2006 parmi les hommes du C.O.S. confrontés aux sectataires de Mahomet.

       L’Aventure parachutiste ! Demain, ce sera, aussi, à Paris, dans les rues, les halls, les escaliers, faire face, P.M. en main, aux « sauvages », aux « barbares ». Il s’agira d’affronter le réveil sifflant de milliers de vipères (encapuchonnées) – réveil dont le 11 septembre 2001 a sonné la première note.

    D’aucuns, depuis ce 11 septembre, considèrent que la 3ème Guerre mondiale est commencée. Le chœur des autruches n’y change rien. Ils ajoutent que cette guerre sera une terrible aventure. Ils remarquent que, depuis la Seconde Guerre mondiale, les conflits se déplacent de la campagne à la ville.
    Que c’est au cœur des cités que l’affrontement s’intensifie. Prélude que les incendies urbains de novembre 2005, les émeutes ethniques de mars 2006 en une France assiégée de l’intérieur ! « La rue appartient à celui qui y descend », nous dit, soucieux, le général Dary, commandant la Légion étrangère, qui, déjà, y entraîne ses hommes. Urgence : contrôler rues, faubourgs, banlieues plutôt que collines et halliers. Ne plus laisser la canaille investir les villes « en force » car elle est devenue innombrable. La biologie est formelle : ce qui caractérise la vermine est sa prolifération.

       Affirmatif ! « L’aventure est au coin de la rue ». A Kaboul, à Bagdad.., les paras américains l’ont compris. Et les paras français à Bouaké, à Abidjan !.. Moravia, Mogadiscio, Brazaville, Bassorah.. Combat de rue. Partout. C’est 10, c’est 20, c’est 100 Kabouls qui vont éclater jusque dans nos provinces… Plus de « douceur angevine » ! La « rue » ne démobilise pas. Centres-ville, tris postaux, boulevards périphériques, échangeurs autoroutiers, gares, zones commerciales, marchés d’intérêt économique : en avril 2006, des hordes de chacals hystériques ont bloqué la vie des villes. La nature des futurs combats n’est plus simple figure d’école.

    « Nous nous battrons sur les plages. Nous nous battrons dans les champs. Et… dans les rues ! (…) Nous ne nous rendrons jamais ! » proclamait – rappel – un des plus grands « aventuriers des temps modernes : Churchill, son pays sur le point d’être, lui aussi, submergé. Que se le disent ceux qui programment la submersion de la France : c’est au coin des rues qu’ils vont rencontrer Bérets rouges et verts. Terroristes ou jeunes-des-banlieues (mais où est, Moussaoui, parfois, la différence ?), ils risquent de se retrouver non plus face à des adolescentes, gibier facile, mais à des chasseurs… parachutistes, très résolus. « Vigipirate » devrait faire réfléchir notre « racaille » (nationale ?).

       Commandant le Groupement militaire de Paris, le général de Zuchowicz communique : « Le Plan Vigipirate a été mis sur pied dès 1995. Depuis 10 ans, ce sont près de 100000 militaires qui ont servi au sein de Vigipirate. Rien qu’en Ile-de-France, 600 hommes sont mobilisés en permanence aux côtés de 2000 policiers et gendarmes ». Les premiers, les Bérets rouges ont sécurisé les gares. A l’aéroport (islamisé) de Roissy, sur les grands axes de la Capitale, les Képis blancs (2ème R.E.I) s’efforcent d’assurer la sécurité des Franciliens.

       Patrouilles en véhicules dans les rues parisiennes mais aussi à pied par trinôme : le contrôle du milieu urbain n’est plus seulement mécanique (… ta mère ?). Les actions modulées de guerre urbaine se doivent aussi d’intégrer et d’anticiper les pires imprévus. « Les Commandos partent pour l’aventure ..! » chantions-nous. Ils vont, donc, repartir, refusant d’entrer dans l’avenir à reculons. Avis sans frais aux prédateurs : l’Algérie de 1962 n’était pas le point final de la grande Aventure Parachutiste. Il existe toujours des Français pour refuser de mourir avec leur temps. Tout aussi bien il en est, certes, pour n’imaginer l’Aventure que remboursée par la Sécurité sociale. Ce n’est point là l’esprit para.

       Temps nouveaux, aventure nouvelle. Rappelons, encore, la prophétie de Paul Valéry : on verra se développer les entreprises d’hommes choisis, agissant par équipes, produisant en quelques instants, à une heure, en un lieu imprévus, des événements écrasants… Ces « hommes choisis », on s’active dans les états-majors à les entraîner. Drill ! Exercices pointus. Manœuvres impitoyables pour chasses futures. Tôt ou tard, « écrasés » seront les agresseurs de femmes.

    En novembre 2005, dans les banlieues, en mars 2006, à Paris, des rues entières sont tombées aux mains d’ilotes « noirs et basanés » (je cite). Eh oui ! « Le Monde », lui-même, ose les désigner nommément ces agresseurs, renonçant aux hypocrites euphémismes protecteurs voire complice. Difficile de faire autrement ! « Entre le 27 octobre et le 20 novembre 2005, 10300 véhicules ont été incendiés par ces « jeunes » sur le territoire dont 4200 en Ile-de-France. Plus de 200 bâtiments publics et 74 édifices privés (églises incluses) ont – aussi – été détruits », selon le ministre délégué aux collectivités locales.
    L’heure serait-elle venue de la Reconquista, pour employer le vocabulaire des Espagnols d’antan ? Un champ d’application inédit s’offre aux paras. Actualisation de la devise du 1er R.E.P. : « être prêt »… Prêt à s’adapter, à s’opposer au pire, prêt à prévoir et contrer toute attaque. Vaste champs (de bataille). Le « combat en zone urbaine » est, aujourd’hui, au centre de l’instruction tactique des régiments. Refus sous les bérets (rouges, verts…) d’une capitulation qui toujours est, d’abord’ mentale et n’a jamais été aussi politiquement correcte.

       A une certaine France qui ne comprend pas que, comme en 40, sa formidable capacité d’illusion fait d’elle une lamentable proie, il en est quelques-uns à dire : « réveille-toi ! » A cette France métastasée, tétanisée, moralement exsangue, en état de résignation chronique, il en est pour dire : « debout ! ma pauvre vieille ! Te défendre est plus que ton droit.
    C’est ton devoir. Défends au moins tes enfants ! Ne les livre pas aux bandes, ramassis de brutes niaises qui n’ont jamais évolué ! »
       Nef des fous ? Bateau ivre ? Si beaucoup admettent une France bafouée, qui perd la tête, d’autres se rebiffent. Leur « non » est, aussi, une aventure – spirituelle. L’impression d’être sur un toboggan qui n’en finit pas ne leur est plus supportable. Ils récusent une patrie qui ne serait plus qu’un souvenir.

    En 40, Churchill (toujours lui) ne craignit pas de dire à ses compatriotes : « je n’ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. » Quel homme d’état (… de décomposition ou de composition avec l’ennemi de l’intérieur ?) oserait en dire autant ? « Un rideau de fer est descendu sur l’Europe » signale, en 46, le vieux lion british, enragé de perspicacité alors que la grande aventure de la Seconde guerre mondiale achevée, une autre commence. En ces temps-là « le rideau sur l’Europe » était « de fer »… rouge. Aujourd’hui, il est vert : la couleur de Muhammad, le Chamelier que l’on sait. On en voit de toutes les couleurs ! « Sous l’occupation allemande, dira Louis Pauwels, 350.000 soldats allemands occupaient la France. Nous avions ordre de les tuer. Et maintenant que nous sommes occupés par des millions d’étrangers, on a juste le droit de la boucler. » Mais… « ils » sont là… « Ils » ne partiront pas.. ! On ne peut plus les renvoyer chez eux… », soupirent les « réalistes » larmoyants, résignés congénitaux – « ils » désignant jusqu’aux pires terroristes mahométans : Français de la veille, musulmans assassins de toujours. Mais, au fait, les Allemands, eux, sont bien… partis qui devaient rester 1000 ans ! Tous. Nazis inclus. L’épée dans les reins.
    On osa les renvoyer chez eux… Eux qui étaient, chez nous, « chez eux », disaient leurs complaisants collabos, déjà, puisqu’il y a toujours des gens pour lécher les bottes (ou les babouches). Cette expulsion générale, quelle belle aventure ce fut ! Il y eut même des paras (SAS) pour y participer très activement tels le si regretté Château-Jobert.

       Raz de marée teutonique, hier. Tsunami islamique, aujourd’hui. Oriflammes à croix gammée à la concorde, hier. Croissants verts du « prophète » à la République, aujourd’hui. National-socialisme, hier. Charia vomissant toute démocratie, aujourd’hui. Banlieues ensauvagées, importées, aujourd’hui. Et demain ? Quels derniers combats aventureux sauveront la civilisation de la forêt gauloise cernée par la pseudo-civilisation du désert ?

    Enjeu primordial du XXIème siècle, la maîtrise de la violence en ville devient question de vie ou de mort. En Europe comme aux USA et bien d’autres points du monde libre, est venu un temps aussi inattendu que mortifère. Depuis le 11 septembre 2001, voir clair, c’est voir noir . Cauchemar international. Il ne s’agit plus d’organiser le monde et le bonheur mais de s’y battre ou de périr. Le développement ininterrompu des crises et des conflits dans les milieux urbains, les assauts sur les cités le confirment : le champs de bataille n’est plus ce qu’il était. Les combats en ville sont au cœur de l’actualité. Pas seulement à Gaza ou Bagdad !.. Champ magnifique (en un sens) pour les cœurs aventureux.

    Aux paras de prendre des chemins qui n’auront de sens que pour eux. Les aventures faciles des civils sont sans commune mesure. Place aux hommes aptes à servir en tous lieux, tous temps, toutes circonstances ! Urbains, ces paras vont évoluer dans un autre univers. Ils n’y seront pas seuls. SAS de 44, anciens d’Indo, d’AFN : de grandes ombres les escortent. Ces ombres, dans la forêt des souvenirs « paras » ne cesse de grandir. Elles deviennent colossales. Tutélaires, elles les couvrent.

    Le centre d’entraînement en zone urbaine de Sissonne où l’on multiplie les exercices les plus périlleux a un bel avantage. Il présente, reconstitués, tous les types de milieux urbains. Si vis pacem para ( eh oui… para !) bellum. Si tu veux la paix, prépare la guerre ! Jamais l’adage ne fut tant d’actualité. A Sissonne, les paras, donc, se « préparent ». Tout comme au Camp de la Courtine doté d’un « village de combat » parmi les plus élaborés de France. Etude des réflexes du combattant dans la ville, en trinôme, en groupe, par section… Comment entrer dans une maison hostile, progresser dans une rue incertaine, le long d’une façade périlleuse, ouvrir une porte menaçante. Comment couvrir tous les angles dangereux.. On s’initie à l’art d’utiliser tout : lieux et objets.

       Partout où ils se rendront, ces hommes engageront des combats très singuliers. Ils affinent aujourd’hui les affrontements de demain. Tous les types d’incidents et d’accidents susceptibles de se produire dans les batailles de rue (contact, accrochage, combat) sont testés, décortiqués. La Courtine est équipée de maisons complètes. Jusqu’à des immeubles de plusieurs étages ! Des réseaux d’égout y courent. L’aventure para peut être aussi souterraine qu’aérienne. Dans les tunnels et les égouts de Constantine, dans les gorges du Rummel, nous avons aussi vécu, naguère, de riches et… sombres heures y chassant le fellagha cloporte à la grenade au Kärcher, dirait M. Sarkozy !

    La religion de la forme physique est une (bonne) chose. L’entretenir par une hygiène sévère comme on entretient son fusil est excellent. Mais si on apprend à La Courtine à faire des choses dangereuses, c’est avec le maximum de prudence. Mines, barricades, pièges, il n’est obstacle que le combattant en localité ne finisse par y rencontrer… d’aventure.
       Au « village-de-combat » de Frasselli (Corse), très sévère est aussi l’entraînement au contact (offensif ou défensif) en zone urbaine ou péri-urbaine. Bonjour, les « banlieues » ! On y tâte sans sensiblerie, leur « sensibilité ». Les techniques spécifiques du combat urbain sont exigeantes. Les actes de réflexes qu’il implique, vitaux. Se déplacer, se poster, utiliser ses armes, observer, communiquer aux gestes : tout cela s’apprend. En découlent les conditions de récupération d’un otage, de jour ou de nuit, de réaction à une prise à partie dans une rue, à un assaut, à une rupture de contact… En 1982, la découverte par les paras français de Beyrouth de la place fortifiés de Beyhum a laissé des traces dans l’inconscient collectif des Bérets rouges.

    Volontaire, on envisage sa vie comme un parcours initiatique. On a 18, 20 ans. Avant de s’engager, on a trop vue de gens, bien dressés idéologiquement, multiplier les égards en faveur des pires scélérats, pervers polymorphes qui pourrissent la vie des autres. On refuse ce système. On réclame le droit de résister. Pour cette aventure, comme pour la liberté, il faut payer. Cher. Ne voulant pas brouter la vie au ras des pâquerettes, on se fait une âme de béton. On se forge une santé de fer pour une vie d’enfer. Drill… Drill ! A l’humiliante « aventure » que sont tant de jeunes vies civiles, c’est une expérience exaltante qu’on substitue. Entraînement de la volonté. La volonté est un mystère. Ce que peut la volonté sur  le corps, par exemple, est extraordinaire. Joie de le découvrir.

       L’engagé a rendez-vous avec lui-même. Chez ce para, l’aventure est un besoin comme la faim, la soif et… le reste. Selon Nietzsche, tout grand homme est l’acteur de son idéal. Grand ou pas, le volontaire se veut acteur. Voir loin est une chose. Y aller en est une autre. Il veut y aller. Il le sait : les combats le retrouveront aux prises à des rues de plus en plus périlleuses… On invoque le droit à l’erreur. Après Staline, Mao, Pol Pot, les hutus.., c’est le droit à l’horreur que les adeptes de la charia revendiquent. Dire « non » à cette horreur active est un autre droit. Le para de demain sait bien que si le pire est en marche, c’est à lui d’aller à sa rencontre. Comme la sorcière de Macbeth, il sent venir du mauvais.

    Il estime que si l’on refuse la déchéance, il ne suffit pas de protester. La plus petite action vaut mieux que la plus grande intention. Pascal dénonçait « ceux  qui marchent vers le précipice après s’être mis un bandeau sur les yeux ». Le para-nouveau (il y a bien un Beaujolais-nouveau !) ne « marche » pas. Il ne veut pas d’une France qui aurait fait vœu de cécité.
       De toutes pièces, l’Armée vient encore de créer pour cet homme un autre « Centre d’entraînement en zone urbaine » à Jeoffrecourt dans l’aisne. Pavillons, centre-ville, HLM, commerces grandeur nature, le principe est toujours que rien n’est aussi pratique qu’une théorie dès qu’on la matérialise. Panneaux publicitaires, bancs, cabines téléphoniques (si chères aux casseurs), éclairages.., tout ce qui peut être cadre d’un combat en ville est imaginé. Les pièces des maisons seront meublées. Réalisme. Une zone de saut est prévue pour l’assaut par air. Le savoir-faire mis à l’épreuve, on pourra faire ses preuves.

    Aux Invalides, le 23 mars 2006, les milliers de jeunes… arabes et noirs plus ou moins masqués qui déferlent pour attaquer les « meufs » (les jeunes filles) – bravoure ! – font régner leur terreur (cf. plus haut), les C.R.S, qui les regardent, n’interviennent pas. Histoire de ne pas être « racistes » ? « Que n’étais-je là avec mes Francs ! » s’exclame, outré, Clovis, grand capitaine, quand saint Rémi lui révèle que le jour où le Christ est arrêté en pleine rue, saint Pierre seul se sert de son épée. « Que n’étais-je là avec mes paras ! » se seraient, sûrement, écrié, les colonels Château-Jobert, Bigeard, Jeanpierre.., apprenant la double ignominie du 23 mars aux Invalides.

    « Monsieur R. peut « baiser » la France », titre « Vingt Minutes » le 27.06.2006. M. R. c’est le rappeur noir, R. Makela qui chante (voir, aussi, plus haut) : « La France est une garce. N’oublie pas de la baiser jusqu’à l’épuiser. Comme une salope, faut la traiter, mec ! » Poursuivi en justice par un député. Makela n’est, en effet, nullement condamné. Pas une heure de prison ! Pas un euro d’amende ! Acquitté ! Le tribunal de Melun l’absout. De tout. Il peut continuer. Et si c’est « au nom du peuple français « que les magistrats du dit tribunal énoncent leur verdit, Makela peut, aussi, les baiser, ces braves gens. En toute impunité… Jusqu’à les « épuiser » ?
       Finalement, ce n’est ni la famine ni les microbes, ni le cancer qui constituent pour l’humanité le plus grave péril mais l’homme dépravé lui-même. Les plus grandes catastrophes naturelles restent bénignes en regard des crimes sur fond d’épidémies psychiques et lâcheté universelle : Goulag, révolution culturelle, Cambodge, Ruanda, 11 septembre 2001, charia…
       Selon Maine de Biran, faire un effort sur soi c’est prouver qu’on existe. Prouver à son adversaire qu’on existe en s’opposant à lui n’a jamais été aussi nécessaire et dangereux. N’en doutons plus : ce sera, là, demain, l’Aventure du para, une fois de plus aux avant-postes de l’histoire de France.
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