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    Le père JEANDEL

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    Message par suspente



    Le père JEANDEL  douze ans lorsqu'il entre au Petit Séminaire de Bosserville. Après l'obtention de son baccalauréat, il choisit d'entrer dans la Congrégation de l'Oratoire. Il va effectuer son service militaire dans l'artillerie lourde, au 25e Régiment, à Thionville, et sera ordonné prêtre en juillet 1948. Le Père Jeandel va ensuite enseigner dans un collège jusqu'en 1949, mais il n'est pas «fait» pour cela. Il profite donc d'un congé de maladie pour demander à entrer dans l'armée comme aumônier. Cela ne va pas tout seul, mais le 1er février 1950, il est nommé aumônier de la Division de Constantine; c'est au sein de celle-ci qu'il contracte le virus parachutiste.

    Le père JEANDEL Pzore_10

    En effet, parmi ses «ouailles», il découvre des hommes qui ont vécu les campagnes de la Seconde Guerre mondiale et qui se moquent quelque peu de l'aumônier en soutane, en «jupon»! Celui-ci décide alors de ne pas seulement parler du Ciel, mais également d'en descendre : il demande à ses supérieurs de passer son brevet parachutiste. L'accord est rapide, à condition que l'aumônier accepte de servir en Indochine.

    Le Père Jeandel n'hésite pas: il fonce; mais lors de son cinquième saut, c'est l'accident, il se casse une jambe. Une fois rétabli, il persiste et obtient finalement son brevet en juin 1951. C'est ensuite le départ pour l'Indochine où il débarque le 7 octobre, à Haiphong Il découvre tout d'abord le pays en effectuant une tournée de postes, puis, le 23 octobre, il participe à l'opération de Nghia Lo, où l'avion qui l'y amène s'écrase et bloque la piste au grand dam du Colonel de Rocquigny qui peste contre «ce fichu poissard»!
    L'aumônier parachutiste effectuera son premier saut opérationnel à Hoa Binh, le 12 novembre 1951. Ce seront ensuite les opérations de Bui Chu, Nam Dinh, Van Dinh, Vinh Yen (déjà avec Bigeard), et finalement Tu Lé, pour son vingtième saut.

    L'opération L'affaire de Tu Lé est célèbre, Bigeard y a forgé sa réputation. Nous allons donc la survoler rapidement, grâce au témoignage du Lieutenant Bernard Magnillat, et découvrir comment notre aumônier se fera capturer par les soldats de Giap.
    Octobre 1952. Deux Divisions de Giap, la 312e et la 316e, viennent de quitter leur sanctuaire de Bac Kan et progressent en direction du Fleuve Rouge, menaçant plus spécialement le poste de Nghia Lo. Le 14 ou le 15 octobre, le Général de Linarès reçoit le message suivant de ce dernier : « Encerclement réalisé. Tout semble indiquer attaque imminente. »
    Il demande alors au patron des Troupes Aéroportées Nord de lui fournir un bataillon parachutiste qui sera largué dans la région afin de renseigner l'Etat-Major sur la situation et d'épauler les postes menacés; sans hésiter le Colonel Gilles désigne le 6e B.P.C. (6e Bataillon Parachutistes Coloniaux) : Bigeard, son patron, est un spécialiste du pays thaï. Il connaît le terrain et sait comment y manœuvrer. 15 octobre, 21h00. Le 6e B.P.C. est mis en alerte. Convoqué au P.C. du Colonel Gilles, le Père Jeandel apprend qu'il part en opération avec Bigeard et se présente à lui.
    - Vous partirez avec la compagnie de commandement. Soyez au terrain, demain matin, à 05h00
    -Pour combien de temps partons nous? demande l'aumônier.
    -En principe huit jours. Emportez votre autel portatif et tout ce qui est nécessaire pour dire la messe. Si l'opération se prolonge, on vous fera parachuter du vin et des hosties.

    16 octobre, 00h30. Au P.C. du Colonel Ducoumeau, chef du Groupement Aéroporté 2, le Commandant Bigeard reçoit l'ordre de sauter sur Tu Lé avec les missions suivantes:

    - Tenir Tu Lé.
    - Prendre liaison avec le poste de Gia Hoï
    - Etre en mesure d'intervenir seul ou après renforcement, soit en direction de Gia Hoï, soit agir sur les lignes de communications adverses entre le Fleuve Rouge et la région de Nghia Lo.

    05h30. Terrain de Bac Mai. Les 700 paras de Bigeard sont prêts à embarquer. Le bataillon, par manque d'avions, sera largué en deux vagues. 1200. Bigeard et la première vague sont largués sur Tu Lé.

    1700. Arrivée de la deuxième vague.

    17 octobre, 17h00. Le poste de Nghia Lo est violemment pilonné puis attaqué par des forces importantes. 18 octobre, 09h00. Bigeard apprend la chute de Nghia Lo. Il reçoit l'ordre de regrouper les garnisons des petits postes environnants et de gagner la Rivière Noire.
    19 octobre. Bigeard tâte l'ennemi en direction de Gia Hoï et envoie un commando occuper le Col de Kao Pha situé sur l'itinéraire de repli.

    18h00. La garnison de Gia Hoï n'a toujours pas rejoint Tu Lé et Bigeard décide d'attendre.

    21h00. Il reçoit l'ordre de décrocher. Réponse de Bigeard à Hanoï: impossible avant le jour!.

    23h00. Arrivée de la garnison de Gia Hoï.

    20 octobre, 02h00. Premières rafales, puis assaut Viet jusqu'aux environs de 06h30.

    07h00. Nombreux blessés, dont dix sérieux. Bigeard décide d'attendre encore et demande une évacuation sanitaire avant le départ, mais le temps est bouché.

    13h00. La décision de faire brancarder les blessés est prise et le départ s'effectue dans l'ordre suivant: garnisons de Gia Hoï, de Lang Chang, de Tu Lé, puis le 6e B.C.P., en arrière-garde.

    14h00. Les premiers éléments arrivent au Col de Kao Pha, mais à l'arrière on constate que les Viets se rapprochent de plus en plus.
    L'arrière-garde ouvre le feu, mais les Viets sont partout, ils ont débordé par les flancs; c’est alors la fuite en avant. Au fond de la cuvette, la piste est jonchée de morts et de blessés. C'est là que le Lieutenant Magnillat aperçoit un homme revenir tranquillement sur ses pas. C'est l'aumônier, le Père Jeandel, qui lui dit :
    - «Je ne puis abandonner tous ces blessés!» et il continue son chemin vers la captivité. Après de nombreux accrochages et une course-poursuite infernale, c'est finalement le 23 octobre que le bataillon Bigeard termine sa mission au pied du poste de Ta Bu, de l'autre côté de la Rivière Noire. Epuisés, les paras sont transportés par camions sur Son La où, enfin, ils peuvent dormir de tout leur saoul. Malgré des pertes sévères, le 6e B.P.C. avait rempli sa mission: il avait arraché les garnisons de Gia Hoï Lang Chang et Tu Lé à la destruction. Les journaux de l'époque vont titrer: « Ils reviennent de l'Enfer!», «Bigeard sauve son bataillon!».

    Comme nous l'avons vu plus haut, le Père Jeandel était revenu sur ses pas afin de s'occuper des blessés, alors que le 6e B.P.C. continuait sa route en menant des combats retardateurs. L'aumônier se transforme alors en infirmier, il refait des pansements, assiste les mourants et encourage les plus valides à reprendre la marche. Il va même charger un blessé vietnamien sur son dos et tenter de rejoindre l'arrière-garde, mais une rafale de fusil-mitrailleur va tuer son protégé.

    Épuise, le Père s'allonge sous un arbre, mais comble de malchance, les Viet vont justement choisir celui-ci pour y installer une position de tir. Contraint à l'immobilité, l'aumônier les entendra parler et manger, à moins de deux mètres de sa cachette. Il devra attendre jusqu'au lendemain (22 octobre) avant de les voir quitter leur position, vers 10 heures. Décidant de reprendre sa route, il se lève, mais après quelques mètres de marche à peine, un cri le fige sur place, une patrouille vietminh toute proche fonce sur lui : il devenait ainsi un «hôte forcé» du Viet Nam libre et démocratique.

    Cette captivité va durer 22 mois, durant lesquels l'aumônier militaire recevra une instruction politique gratuite, comme il le dit lui-même! Libéré le 2 septembre 1954, le Père Jeandel changera plusieurs fois de lieu de détention et effectuera, à pied, plus de 400 km. Il serait trop long ici de traiter cette captivité par le détail, le Père Jeandel l'ayant déjà fait dans son ouvrage2 ; nous allons plutôt essayer de comprendre la méthode de «rééducation» des prisonniers utilisée par le Vietminh. Elle est plus connue sous le terme de «lavage de cerveau».

    Dès son retour en métropole, le Père Jeandel va s'attacher à faire découvrir ses expériences de captivité. Datant de 1955, ce témoignage est toujours d'actualité, les méthodes employées par les Viets doivent encore avoir cours dans bien des régions du globe de nos jours. Le Père Jeandel se dit persuadé qu'elles furent codifiées et mises au point en URSS sur les prisonniers allemands et en Chine sur les soldats de Tchang Kaï Chek capturés par l'armée populaire.

    La règle consiste non seulement à neutraliser le combattant capturé, mais à utiliser ce dernier, à en faire un adepte de l'idéologie, un apôtre, qui répandra, une fois libéré et de retour dans son pays, les principes de la société «nouvelle». Le temps nécessaire à cette transformation est variable; la revue communiste chinoise «People's China» donne les chiffres suivants:

    - Hommes de troupes: environ 6 mois.
    - Sous-officiers: de 12 à 18 mois.
    - Officiers: plus de 18 mois.

    Les irréductibles sont, quant à eux, soumis à un régime spécial qui ne leur laisse que peu ou pas de chances de survie. Comment en arrive-t-on à ce résultat? D'après le Père Jeandel, la méthode se divise en trois phases bien distinctes que nous allons suivre ci-dessous.

    la mise en condition physique et morale du prisonnier Dès sa capture, le prisonnier est soumis à des contraintes physiques et morales effroyables. Exemples:
    - Marche de plusieurs semaines, les pieds nus, attaché et tenu en laisse comme un chien.
    - Construction du camp de détention, que l'on quitte une fois terminé pour se déplacer à nouveau de 50 ou 100 km
    - Conditions d'hygiène inexistantes. Les prisonniers dorment avec les porcs sous les kania thaï (habitations indigènes sur pilotis ).
    - Simulacres d'exécutions.
    - Nombreux décès de blessés et de malades.
    - Pas de nouvelles, ni lettres, ni journaux.

    On oblige le prisonnier à se compromettre, à reconnaître ses erreurs
    Une fois mis en condition idéale par la première phase du système, le prisonnier est interrogé. On lui prouve qu'il est dans l'erreur, puis on lui demande de consigner ses fautes et les atrocités qu'il a sûrement commises dans un texte qu'il devra signer.
    Quelques jours plus tard, on lui représente le texte «corrigé» par l'éducateur politique. Il devra le recopier et le signer à nouveau. Bien sûr qu'il peut refuser, mais le lendemain le riz du repas n'atteint pas le camp et une corvée doit aller le chercher à 15 ou 20 kilomètres. Un autre jour, il n'y a plus de médicaments pour l'infirmerie. Les autorités du camp peuvent également supprimer le prêt de journaux et de livres. Voici d'ailleurs un échantillonnage de la bibliothèque à disposition du Père Jeandel et de ses camarades:
    Ouvrages de Lénine, Staline, Engels, discours de Mao Tsé Toung, Temps nouveaux», «Etudes soviétiques», «People's China», et des revues françaises , «L'Humanité», «L'Avant-garde»,etc..

    Les prisonniers ne recevaient pas le moindre courrier de leur famille; ils étaient cependant autorisés à écrire chez eux, afin que l'on puisse contrôler, par la lecture des lettres, l’évolution politique acquise, et la résistance morale encore présente dans le camp.

    Ainsi, lors de cette deuxième phase, toute la vie du camp est réglée par les autocritiques: si elles sont bonnes, l’ordinaire s'améliore quelque peu; mauvaises ou farceuses (certains prisonniers gardaient malgré tout le sens de l'humour et les Viets ne le détectaient pas toujours!), la vie redevenait un enfer. Au fur et à mesure de l'avance des autocritiques, les Viets augmentaient leurs exigences jusqu'à que les «camarades» prisonniers soient mûrs pour recevoir la doctrine.

    On dispense enfin la doctrine!
    Les prisonniers, qui ont subi humiliations et brimades, qui se sont compromis en signant foules de documents où ils reconnaissent qu'ils sont dans l'erreur, sont enfin prêts à découvrir «la grande vérité démocratique et populaire».
    C'est alors une suite d'actions typiques que je vous laisse juger:
    - Création de cellules de base (3 prisonniers).
    - Journaux muraux.
    - Cris de slogans suivis de l’Internationale.
    - Célébrations par de grands meetings des grandes fêtes (1er mai, anniversaire de Ho Chi Minh,de Mao,etc.).

    Des séances de travail sont également organisées selon le schéma suivant:
    Un jour, un Colonel, effectuant sa confession publique, avait donné une pinte de bon sang à ses camarades en s'accusant d'avoir injurié la ...topographie en ayant laissé échapper les termes suivants: «P... de pays! Pays de c...!»
    Un autre jour : le chef de camp expose un grand problème du style «la situation sociale en France et la solution apportée par le parti communiste» ou «le colonialisme», «la politique comparée des USA et de l'URSS», etc.
    Les prisonniers en discutent par petits groupes et établissent un compte rendu de leur débat.

    Lecture de la synthèse de tous les comptes rendus des groupes. Pour stimuler l'enthousiasme des «élèves», on laisse entendre que les meilleurs éléments pourraient éventuellement bénéficier d'une prochaine libération.
    La présentation de ce lavage de cerveau est bien sûr fort raccourcie, car la méthode est pleine de finesses cruelles qu'il serait trop long d'évoquer par le menu.

    Si, dans l'ensemble, les Européens ont relativement bien résisté à une telle méthode d'endoctrinement, il faut cependant constater qu'ils se sont trouvés pris au dépourvu devant les connaissances viet-minh. Voici ce qu'en dit d'ailleurs le Père Jeandel et je crois que c'est préoccupant:
    «La plupart des auditeurs officiers soumis à la rééducation ont dû constater leur ignorance quasi totale des questions économiques, sociales et politiques qui leur étaient exposées. Leur malléabilité, dont après coup ils s'étonnent, était due en grande partie à leur absence de formation.

    Et plusieurs en font grief à leurs éducateurs, militaires et religieux.
    - «Pourquoi mes professeurs, me disait l'un d'eux, ne m'ont-ils jamais parlé sérieusement du communisme? On m'a fait des cours sur toutes les philosophies anciennes, sur les différents courants de pensées au moyen âge, mais je n'ai rien entendu de valable sur le marxisme. Quant au problème social, je puis affirmer qu'aucun de mes cours n'en a traité; et ce n'est pas dans ma famille que l'on abordait le problème, sinon pour se plaindre de la vie chère...ou de la drôle d'époque dans laquelle nous vivions » En face de cette méconnaissance du communisme par les chrétiens, même militants, nous avons trouvé chez certains de nos adversaires une connaissance plus profonde que la nôtre, du moins en théorie, de la doctrine catholique, des détails de notre Droit Canon et de notre liturgie.

    Le président Ho Chi Minh n'avait-il pas lu plusieurs fois l'Evangile et ne le citait-il pas de temps en temps dans ses discours ?»
    Les plus touchés, parmi les troupes françaises en Indochine, furent certainement les tirailleurs algériens. Ces hommes, fidèles et courageux soldats sous les ordres de Montsabert durant la campagne d'Italie, seront manipulés par des instructeurs politiques venus directement de leur pays d'origine afin de préparer l'insurrection algérienne.
    Ces hommes bénéficièrent, en général, d’un régime plus clément dans les camps viet-minh.

    Nous pouvons constater ainsi que le témoignage du Père Jeandel nous fait découvrir un «vide» dans les images que nous pourrions avoir de la captivité possible de combattants en uniformes. Citoyens de ce pays qui verra naître la Croix-Rouge, nous n'imaginons pas les formations d'assistance de notre armée appliquant pareil système dans les camps d'internés; et pourtant la méthode existe! Devrions-nous nous y préparer? Je vous laisse juges! Quant à moi, je suis en plein accord avec le Père Jeandel qui nous dit:
    -«En face d'adversaires pour qui la propagande est une arme terrible, pour qui la discussion est un combat, il n'y a pas de place pour des gens non avertis, non formés, qui ne savent pas ce qu'ils sont eux-mêmes, et qui ne sont pas dignes de ce qu'ils sont.»Nous sommes d'une civilisation, d’une religion surtout qui peut sans crainte affronter le communisme, mais il faut le savoir, il faut en vivre...»
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    Message par Lafarge Laurent


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    Message par LANG

    Tout cela semble d'un… ancien temps.
    Peu de gens se sentent concernés aujourd'hui : nous ne sommes pas enfermés dans des camps, personne ne nous fait de shampoing de cerveau… (Quoique…)
    La liberté de s'exprimer est partout... Qui n'a pas son Twit ou son Face… et même son blog...
    Bizarrement, mais je dois être "hors du temps", je me pose quand même des question sur toutes ces "libertés" que nous avons.
    Que nous prétendons avoir. Oui, c'est vite dit. Car, aujourd'hui, j'ai cru comprendre que certains sujets ne doivent pas être abordés. Silence dans les rangs, silence dans les médias...
    Tiens, c'est comme à l'époque des années 1950. Les plus jeunes ne s'en souviennent pas mais en ces "temps-là, parler du communisme ne se "faisait" pas… Le communisme c'était pour le bien du peuple. Il y avait peut-être de "mauvais" communistes comme peut-être les "staliniens" ou le KGB mais il y avait aussi les "bons" communistes qui nous avaient sauvés du nazisme… Oui, de "bons" communistes...
    "«En face d'adversaires pour qui la propagande est une arme terrible, pour qui la discussion est un combat, il n'y a pas de place pour des gens non avertis, non formés, qui ne savent pas ce qu'ils sont eux-mêmes, et qui ne sont pas dignes de ce qu'ils sont.»"
    On m'a toujours appris qu'il fallait connaitre son adversaire pour mieux le combattre…
    Aujourd'hui, avec ce silence dont nous entourons certains "sujets", ne faisons nous pas la même erreur ?
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