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    Le soldat et le reporter de guerre

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    17062019

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    Le soldat et le reporter de guerre Empty Le soldat et le reporter de guerre






    Le soldat et le reporter de guerre, quel couple singulier ! L’un porte une arme, l’autre une caméra ou un appareil photographique. L’un remplit des missions, l’autre s’en fait le témoin. Leurs « buts de guerre » paraissent en tous points opposés mais ils sont deux approches d’une même réalité, celle de l’engagement armé, de l’affrontement des hommes.

    Certains voudront rappeler les relations parfois complexes entre les journalistes et les armées occidentales à travers l’histoire récente, que ce soit au cours des conflits postcoloniaux ou plus récemment en Irak. Ils pointeront la question, bien réelle, du rôle que doit jouer la presse dans les conflits modernes. Ils alerteront sur les risques de manipulation, de propagande, de désinformation.

    Permettez-moi de voir autre chose dans ce binôme. Tout semble de nature à les opposer mais ils ont tant en commun dans l’action. Ils ont le courage de s’engager sur des terrains difficiles voire dangereux, parfois au péril de leur vie. Ils sont animés par le même désir de servir. L’un son pays, l’autre l’information ; tous deux servent nos concitoyens. L’un comme l’autre partagent une expérience humaine hors norme.

    Bien plus encore, le reportage de guerre est une nécessité. A une époque où les faits comptent bien moins que les opinions et où l’immédiateté prime parfois sur le travail d’enquête, nos reporters et nos journalistes doivent continuer à retransmettre la complexité du réel. Couvrir les engagements armés et plus largement le fait militaire, le plus objectivement possible, est un besoin impérieux pour nos démocraties. Le reporter et le cinéaste nous aident à comprendre la guerre. Ils touchent cette réalité humaine qui se dévoile dans le combat, comme dans le quotidien de nos soldats.

    C’est ce rapport au 7ème art, riche et singulier, que le prix cinématographique et audiovisuel de l’armée de Terre met à l’honneur chaque année. Pierre Schoendoerffer, romancier, réalisateur et reporter de guerre a bien naturellement donné son nom à ce prix. Ces mots nous rappellent que ses films et ses reportages avaient d’abord pour mission de transmettre : « j’ai reçu plus que je n’ai donné. J’ai le sentiment que je devais essayer de renvoyer un écho de ce que j’avais reçu ». En suivant la voie tracée par cette figure du cinéma français, l’armée de Terre récompense, depuis 7 ans, des œuvres cinématographiques ou audiovisuelles qui cherchent à transmettre les expériences que ses hommes et ses femmes peuvent vivre dans leur quotidien.

    Les films qui ont été sélectionnés par le jury, cette année, étaient de très grande qualité et la diversité des thèmes traités montre combien l’armée de Terre est un large sujet d’inspiration. Ces œuvres sont le témoin de l’engagement de notre jeunesse qui a choisi de servir son pays au sein de l’armée de Terre. On y parle de courage, de camaraderie, de sens du service. On y parle d’humanité.






    Général d’armée Jean-Pierre Bosser
    chef d’état-major de l’armée de Terre
    patrouille de nuit
    patrouille de nuit

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    Le soldat et le reporter de guerre :: Commentaires

    patrouille de nuit

    Message le Lun 17 Juin - 17:08 par patrouille de nuit


    Créé en 2012, le Prix cinématographique et audiovisuel de l’armée de Terre - Pierre Schoendoerffer est destiné à récompenser deux œuvres cinématographiques ou audiovisuelles grand public en langue française, mettant en valeur l’engagement contemporain ou la vie des soldats de l’armée de Terre. Chaque année, un prix est ainsi attribué au format long (type documentaire ou cinématographique), l’autre au format court (type reportage d’actualité).

    En mémoire à la « 317e Section », à « la Section Anderson », à « Diên Biên Phù », films cultes qui célébraient les combattants engagés au nom d’une certaine idée de la Nation, le Prix a été lancé quelques mois après le dernier clap du mythique réalisateur-écrivain Pierre Schoendoerffer.

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