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    Général Pierre HEUX

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    Général Pierre HEUX Empty Général Pierre HEUX

    Message par LANG

    Quelques noms oubliés

    L’Histoire avec un grand H est faite aussi par des gens peu connus. Les grands noms finissent lentement par disparaitre. Alors ceux qui n’ont fait qu’un passage furtif dans l’histoire seront-ils encore plus vite oubliés ?
    Il m’a semblé important, lorsque cela est encore possible, d’éclairer certains d’entre eux.


    Aujourd’hui je vous parlerai du Général Pierre HEUX

    Peu connu et pourtant il mériterait quelques mots…

    Général Pierre HEUX Heux10


    Né le 16 Novembre 1928 à ROUEN

    Algérie. Il fut après les capitaines CORNILL et HENTIC l’un des protagonistes de l’Affaire KOBUS à partir du 28 mars 1957 jusqu’en avril 1958.
    Le capitaine Pierre HEUX fut blessé au cours d’un accrochage le 22 sept.1957.

    Après la 9ème DI il sert comme aide de camp du général GRACIEUX Commandant de la 10ème DP


    Général Pierre HEUX Dzopar11

    Brouillon de l'ordre du jour rédigé par Heux pour le départ du général Gracieux (site 22ème RI Ténés)

    Aout 1960 – bureau Etudes-Liaisons  puis 3ème bureau à l’EM du Commandant en chef des Forces en Algérie
    Affaire Si Salah et « La paix des braves ».

    Octobre 1961 – 11ème bataillon parachutiste de choc (officier adjoint au Chef de Corps)

    Novembre 1963 – Ecole d’Application de l’ABC (stagiaire puis rédacteur)
    Spécialiste Armée Rouge

    Général Pierre HEUX Heux_110
    (Saumur 1964)

    Octobre 1966 – 13ème régiment de Dragons Parachutistes
    Chargé de l’instruction "Renseignement"
    Commandera le 2ème escadron basé en RFA à Langenargen 1967 à 1969

    Juillet 1969 – Etat-major des Armées

    Juillet 1973 à Août 1975 – Officier instructeur à FORT-KNOX (USA)

    Septembre 1975 – Commandant du 13ème Dragons Parachutistes

    Septembre 1977 – Sous Chef puis Chef d’Etat-Major de la 4ème Division Blindée et 61ème Division militaire territoriale

    Septembre 1980 – Chef du secteur Monde Soviétique au Secrétariat Général de la DN

    Septembre 1982 – Adjoint du général Commandant le 1er Corps d’Armée et la 6ème RM –


    Général Pierre HEUX Colone10
    (Sedan dissolution du 12ème Chasseurs)

    Général de Brigade le 1er Août 1984

    Décès en 1995
    (Sources Site 22ème RI Ténès et amicale du 12ème Chasseurs)
    **************************************

    L’affaire Si Salah et « La Paix des Braves ».


    Général Pierre HEUX Salah_10

    Dans les premiers jours de janvier 1960 les services d'écoute radio du capitaine Heux, chargé, au Bureau d'études et liaison (BEL), des renseignements concernant la wilaya IV avaient intercepté une série de messages échangés par Si Salah et l'état-major général (EMG) d'Oujda commandé par le colonel Boumédiène.
    Ils étaient singulièrement instructifs.
    Heux savait que le plan Challe avait fait la vie dure aux survivants de la wilaya, mais il ne pensait pas que le moral fût tombé aussi bas. Dans son message, Si Salah exprimait en termes d'une rare violence le désarroi, le désespoir et la fureur de ses hommes. Le recrutement local était devenu impossible et ni les armes, ni les munitions, ni les renforts promis par l'extérieur n'arrivaient jusqu'au cœur de l'Algérie. En fait, Si Salah « engueulait » littéralement son chef d'état-major.
    « Vous ne foutez rien, vous vous prélassez à l'extérieur. Mais méfiez vous. Les maquis sont las et écœurés. De Gaulle propose la « paix des braves », l'égalité complète pour tous. Nous, c'est ce que nous demandons. L'égalité, c'est le but auquel depuis toujours nous aspirons. Si vous ne nous fournissez pas les moyens de faire la guerre nous acceptons cette proposition. On ne peut rien demander d'autre. »
    L'état-major d'Oujda semblait suffoqué. Croyant à une manœuvre d'intoxication des services français du BEL, il avait demandé la répétition du message accompagné de chiffres d'identification prouvant l'authenticité de l'origine. Si Salah avait donné toutes les précisions voulues et avait envoyé un deuxième message encore plus virulent.
    Heux transmit ces informations à son patron. Le colonel Jacquin avait tout de suite senti que cette fois il y avait un espoir d'aller au-delà d'une simple opération d'intoxication. Jacquin savait la valeur du chef de la wilaya IV. Qu'un homme aussi sérieux, aussi mesuré, aussi estimé de ses troupes que Si Salah prenne de pareils risques et se révolte ouvertement contre ses chefs de l'extérieur valait qu'on s'en occupât sérieusement. Il fallait absolument établir la liaison.
    Heux fut chargé de la mission.
    Le 15 avril, Si Salah adresse un autre message chiffré à l'état-major général (EMG) d'Oujda :
    « Il semble définitivement établi que nous n'entretiendrons entre nous qu'un langage de sourds. Vous avez interrompu radicalement tout acheminement de compagnies et de matériel de guerre depuis 1958. Vous êtes enlisés dans la bureaucratie. Nous ne pouvons plus en aucune manière assister les bras croisés à l'anéantissement progressif de notre chère ALN. »
    La décision est alors prise de nouer des contacts avec le gouvernement français pour engager, de leur propre initiative, des pourparlers de paix. Un projet de congrès, réunissant des délégués de toutes les wilayas, est envisagé pour renverser le GPRA et désigner des parlementaires chargés d'amorcer des pourparlers avec les autorités françaises. Si cette perspective est finalement abandonnée, le choix de négocier une paix séparée, sans en référer au GPRA, est maintenu.
    Le 28 mars, l'entrevue se déroule à la préfecture de Médéa.
    Lakhdar, Halim et Abdeltiff confirment leur intention de parvenir à un cessez-le-feu. Elle se poursuit le 31 mars. Les Algériens demandent alors à entrer en contact avec Ben Bella pour obtenir sa caution, ce qui leur est refusé. Les huit semaines suivantes, les dirigeants algériens s'emploient à convaincre leurs homologues des autres wilayas de l'opportunité de mettre un terme au combat pour s'acheminer - dans le cadre de cette « paix des braves » - vers l'autodétermination de l'Algérie, proposée par de Gaulle dans son discours du 16 septembre 1959.
    Le chef de la wilaya III, Mohand Ou el Hadj paraît disposé à emboîter le pas de Si Salah. Mais, prudent, il attend de voir comment la situation évolue avant de s'engager plus avant.
    Le 31 mai et le 2 juin, cette fois au domicile du cadi de Médéa, Abdelkader Mazighi, deux nouvelles réunions aboutissent à un plan de paix autour de quatre points principaux :
    1. Les combattants déposeront leurs armes dans les gendarmeries « pour gardiennage », selon une formule destinée à sauver leur honneur.
    2. Libres de regagner leur village, ils pourront, s'ils le souhaitent s'engager dans les forces de l'ordre ou dans les formations de travailleurs employés à la réalisation de grands travaux d'utilité publique.
    3. Les combattants convaincus de crime de sang seront placés sous surveillance ou éloignés en métropole jusqu'à l'arrêt complet des combats, préalable à une amnistie générale.
    4. La libération massive des prisonniers et internés du FLN ne pouvant intervenir qu'après un cessez-le-feu général, les responsables de la willaya s'en remettent aux autorités françaises pour élargir ceux qui ne présentent pas de danger pour la sécurité publique.
    Pour pousser leurs interlocuteurs à s'engager irrévocablement et pour faciliter leurs démarches auprès des autres wilayas - en particulier la III et la VI les négociateurs français décident, avec son accord, de leur faire rencontrer le général de Gaulle en personne.
    Le 9 juin, Si Salah et ses adjoints, Si Mohamed et Lakhdar, décollent pour Rambouillet à bord d'un SO Bretagne.
    Le lendemain, ils sont conduits auprès de De Gaulle. L'entrevue se passe dans une atmosphère courtoise.
    Selon Bernard Tricot, témoin direct de la scène, « les visiteurs expliquent leur affaire, ils le font brièvement et bien. Le général résume ses propositions publiques sur l'autodétermination. Mais, dit-il, il faut d'abord mettre fin aux combats. Le cessez-le-feu peut être conclu dans des conditions honorables pour chacun. Les combattants rappellent qu'ils ne veulent pas apparaître comme des faux-frères ; ils se rendent bien compte qu'ils ne pourront pas entraîner d'un seul coup toute l'ALN d'Algérie, mais ils voudraient du moins que le cessez-feu partiel soit aussi large que possible. À cette fin, ils désirent pouvoir prendre contact avec la wilaya III en Kabylie ; ils demandent en outre qu'on leur facilite le voyage à Tunis, afin qu'ils puissent mettre le GPRA en face de ses responsabilités. » Si Lakhdar qui, selon G. Meynier, semble avoir joué le rôle principal du côté algérien, s'affirme même disposé à créer un « parti nationaliste modéré. »
    De Gaulle accède à la première des demandes, mais il refuse le déplacement en Tunisie « qui présentait pour les intéressés des dangers évidents » et, de nouveau, une rencontre avec Ben Bella, car « à la suite de la visite des chefs FLN à l'Île-d'Aix les autres dirigeants du FLN seraient avertis du projet et prendraient les moyens de le faire échouer. » En revanche, « il se déclare prêt à faire transmettre un message des chefs de la wilaya IV aux dirigeants extérieurs de la rébellion ».
    De Gaulle informe ses interlocuteurs de sa décision de renouveler « publiquement son offre de discussion avec le GPRA en vue de permettre l'exercice de l'autodétermination ».
    L'armée sur le terrain avec le plan Challe et ses succès militaires est sur le point d'obtenir la reddition d'une partie de l'ALN, mais De Gaulle n'en veut pas, il veut poursuivre les négociations vers l'autodétermination avec le GPRA en exil à Tunis.
    Le 14 juin, de Gaulle tient un discours dans lequel, après avoir évoqué la « nostalgie » bien compréhensible de certains pour ce qu'était l'Empire français, rappelle « qu'il n'y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités » et conclut en lançant un nouvel appel « aux dirigeants de l'insurrection » :
    « Nous les attendons ici pour trouver avec eux une fin honorable aux combats qui se traînent encore [ ... et] accomplir, en union avec la France et dans la coopération des Communautés, la transformation de l'Algérie algérienne en un pays prospère et fraternel. »
    Le 22 juin, le journal Le Monde publie un communiqué du « Commandement FLN de la wilaya IV », daté du lendemain 23 juin :
    « En ces heures cruciales et décisives où se joue l'avenir non seulement de l'Algérie, mais de la France, au moment où pour le sombre drame algérien semble poindre l'éclaircie susceptible de ramener la paix dans les cœurs et les esprits de tous les habitants de notre patrie déchirée, le commandement général de la wilaya IV ordonne à toutes les unités fidaïyounes de cesser toutes activités contre les établissements publics à clientèle essentiellement civile, contre les véhicules et personnes civiles musulmanes et européennes à dater du 15 juin 1960. Cette décision [ ... ] a été prise dans un but d'apaisement, et pour enlever aux organisations extrémistes européennes, tout prétexte de nuire à la bonne marche des négociations franco-algériennes. »
    Dès le lendemain, L'Écho d'Alger, rapportant les propos du porte-parole de l'état-major français, le commandant Maire, soulignait combien la décision des chefs de la wilaya IV contrevenaient aux ordres donnés par le GPRA.
    Fin mai, des purges commencent dans une partie de la wilaya, surtout dans l'Ouarsenis, à l'initiative du commandant Hassan, Si Mohammed, qui avait emboîté le pas de Si Salah avec réticence, et qui sent, au lendemain de l'entrevue avec de Gaulle, que l'affaire tourne court.
    Hassan décide alors de faire allégeance au GPRA et de reprendre la willaya en main.
    Le 14 juillet, il dissout le comité de la wilaya et prend la direction d'un Comité militaire de coopération et d'exécution dont il nomme les membres.
    Le 22, il fait exécuter Si Lakhdar.
    Si Salah, de retour de Kabylie est arrêté et destitué. Appuyé par Bencheriff, enfin parvenu à destination, Si Mohammed liquide Abdelatiff le 11 août et Halim.
    En 1961, un an plus tard, Si Salah, convoqué par le GPRA, il se rendait en Tunisie, avec une faible escorte. Il sera tué le 20 juillet 1961 sur le chemin dans une embuscade tendue par un commando de chasse de l'armée française à Maillot dans la région de Bouira (Kabylie). Peut-être le commando "Georges" ? Ses derniers mots seront : « De Gaulle nous a trahis. C'est lui le responsable de mon sort »..
    Si Mohamed, à son tour, le dernier témoin de l'entrevue avec de Gaulle, sera tué le 8 août 1961 à Blida par une unité du 11e choc.
    Tout le reste des témoins algériens de la rencontre du 10 juin 1960 à l’Élysée ont disparu. Les témoins français, eux, ont reçu ordre de se taire.
    Certains officiers français en voudront beaucoup au général de Gaulle de n'avoir pas su utiliser cette occasion avec Si Salah pour engager des négociations avec les combattants de l'ALN de l'intérieur (et qui s'opposaient au GPRA basé en Tunisie). Cette « affaire Si Salah » sera l'une des causes du putsch contre de Gaulle en avril 1961.
    (Source WIKIPEDIA)  

    Quelques anecdotes complémentaires :

    Par un rappelé qui assurait le rôle de secrétaire à la 9ème DI

    Général Pierre HEUX Souven10

    Signature du capitaine Heux (Site 22ème RI Ténés)

    Langenargen 1967 -1969
    (LANG Souvenirs personnels)

    Jeune lieutenant affecté au 2ème escadron je venais de commencer ma formation au sein d’une équipe de recherche. Tout se passait bien. Je commençais à m’habituer à ces missions un peu particulières et à ces entraînements où l’endurance demandait à être cultivée sans modération.
    Un changement de commandement vint semer la perturbation. Le commandant Heux succédait au commandant Renaud. Il avait été précédé un peu plus tôt par le capitaine Gaget (commando Cobra) qui avait repris la fonction d’officier opérations.
    Un changement de chef est toujours précédé d’une période d’observation. Les subordonnés se demandent à qui ils vont avoir à faire.
    Ce n’était pas facile avec le commandant Heux. Caché derrière ses imposantes moustaches et ses lunettes, il était difficile à cerner et comme en plus il ne parlait pas beaucoup…
    Après une quinzaine de jours de silence, j’ai été convoqué pour un entretien. Je ne voyais pas très bien pour quelle raison.
    Le commandant Heux m’a reçu et sans coup férir m’a annoncé :
    «  Vous allez prendre les fonctions d’officier renseignement et vous assurerez la direction des sauts comme officier TAP ».
    Je l’ai regardé surpris et sans voix.
    J’étais déçu, car je commençais à peine à apprécier et à m’habituer à la vie d’une équipe de recherche. Me retrouver « dans un bureau » ne m’enchantait absolument pas. De plus, ces fonctions me paraissaient exiger une ancienneté que je n’avais pas encore.
    Cela ne se fait pas mais j’ai quand même tenté ma chance.
    «  Mais, mon commandant, je ne sais pas si je suis qualifié pour prendre un poste aussi important et de plus je ne maitrise pas totalement le travail d’une équipe » .
    Il m’a regardé à travers ses lunettes d’un air amusé et un peu surpris par ma réaction.
    Ma « mauvaise foi » ne devait pas être suffisamment camouflée…
    C’est vrai, cela ne se fait pas de discuter une promotion !
    Mais je faisais partie de ces nouvelles générations…
    Il m'a fixé, toujours avec le même air amusé mais ses yeux n'admettaient plus la discussion.
    « Vous savez, en Algérie quand on m’a donné la même fonction, j’étais aussi jeune que vous. Alors, il n’y a pas de raison que vous n’y arriviez pas ! »
    Il s’est retourné pour rejoindre son bureau. L’entretien était terminé !

    Inutile de dire que c’est avec angoisse que j’ai organisé ma première séance de saut.
    Je passe sur les détails.
    Nous devions sauter sur la DZ de l’école des parachutistes allemands à Schongau. Il s’agissait d’un saut classique. Le commandant Heux avait tenu à être siki.
    J’attendais les informations de mon équipe au sol concernant la vitesse du vent. Je ne me rappelle plus les chiffres exacts mais il y avait des rafales et la décision de sauter pouvait se discuter.
    J’ai quitté l’avant de l’avion où je me trouvais (derrière Arcimboldo, vous voyez !) pour m’approcher de la porte de gauche. Le commandant regardait le paysage à côté du largueur.
    Autant en profiter pour lui poser le problème !
    Je l’ai informé des conditions météorologiques. Il m’a regardé sans faire de commentaire. Je m’attendais à un accord, un signe ou quelque chose qui m’aurait aidé à prendre une décision. Rien. Il regardait par la porte totalement indifférent.
    Un directeur de saut c’est quelqu’un qui décide quel que soit le grade !
    C’est le message qu’il m’a passé.
    Et j’ai pris l’habitude de décider tout seul…

    Il lui arrivait assez souvent de partir pour Baden Baden où se trouvait le général Massu.
    Une rencontre entre vieux amis ?
    Peut-être, mais en tout cas, un jour c’est sur l’insistance du capitaine Gaget (Cobra) qu’il a effectué le voyage. Nous devions nous lancer dans des exercices disons « grand froid ». L’équipement de nos équipes n’était pas tout à fait adapté. Le capitaine Gaget était persuadé que l’intendance disposait de tentes spéciales de montagne. D’où avait-il tiré son information ? On ne le savait pas.
    J’ai assisté à l’entretien.
    Le commandant est resté silencieux. Le capitaine Gaget qui attendait une réponse était déçu.
    Quelques jours plus tard, le commandant est parti avec la 403 noire qui lui était affectée. Nous ne savions pas où.
    Et, il est rentré le soir même avec son coffre et le siège arrière remplis de tentes super légères, spéciales « Pôle Nord » !
    Cet équipement dormait dans les magasins de Baden !
    En prévision d’une « Campagne de Russie » certainement !
    Le commandant Pierre Heux était un homme secret…
    Le bruit courait qu’il avait également été  impliqué dans l’enlèvement de Ben Bella…
    (J’ai un autre souvenir le concernant directement mais vous connaissez déjà l’histoire car je l’aie racontée sur un autre site. Il s’agit de la manœuvre nationale avec le général Goubard…)


    Général Pierre HEUX Lan210

    2ème escadron. Prise d’armes à Dieuze


    Dernière édition par LANG le Mar 2 Avr - 17:33, édité 1 fois (Raison : Rajout photo)
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    Général Pierre HEUX Empty Re: Général Pierre HEUX

    Message par locatelli


    Un beau sujet bien documenté qui atténuera peut-être cet anonymat .
    locatelli
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