Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée

Derniers sujets
Février 2021
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728

Calendrier Calendrier

Petites annonces

    Pas d'annonces disponibles.

    Qui est en ligne ?
    Il y a en tout 15 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 15 Invités :: 1 Moteur de recherche

    Aucun

    Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 257 le Mar 2 Juin - 23:31
    Statistiques
    Nous avons 506 membres enregistrés
    L'utilisateur enregistré le plus récent est POUPARDIN

    Nos membres ont posté un total de 5783 messages dans 1915 sujets

    Opération "Agounnenda"

    Aller en bas

    Opération "Agounnenda"  Empty Opération "Agounnenda"

    Message par junker Dim 31 Jan - 16:06



    L'opération "Agounennda"


    Les meilleurs combattants de la Wilaya IV ne sont pas prêt d'oublier le nom de ce minuscule point sur la carte qui n'est autre qu'un petit village délabré, perdu dans le djebel du massif Blidéen,  encastré dans une échancrure de montagne où coule l'oued Boulbane.

    Le 21 mai 1957, une compagnie du 5e Bataillon de Tirailleurs Algériens, tombent dans une embuscade vers Champlain. Une quinzaine de soldats tombent touchés à mort, huit autres sont fait prisonniers et les véhicules sont incendiés.
    Ce matin -là, le général Massu fait appeler le colonel Bigeard à son état-major. Ce dernier comprenant que ce n'était pas  pour parler de la pluie et du beau temps, il prévient le commandant Lenoir de préparer la "boutique" pour une mise en alerte de toutes les unités. L'affaire a du retard sur les fuyards.

    Bigeard avec son instinct i,faillible de loup, après étude minutieuse de la carte, imagine la direction possible de fuite des rebelles et se doute que le passage obligatoire de cette troupe va emprunter l'oued Boulbane. C'est là qu'il va placer ses embuscades, sur le passage posible des rebelles. C'est un coup de poker mais la chance joue avec lui.

                                                     
     22 mai 1957

    Je suis à notre base arrière de Sidi-Ferruch, au Camps des Pins, dans une colonie de vacances, enfoui parmi les résineux odorants. Cette presqu'ile n'est qu'à quelques centaines de mètres de l'immense plage Morétti à laquelle nous avons accès aussi souvent que nous pouvons, profitant de ces lieux presque paradisiaques avec les camarades du  4e peloton,  agréable moment de détente dans une eau bleue comme le ciel.
    Cette plage avait vu le débarquement des troupes Américaines en Afrique du Nord en novembre 1942 et c'est Bigeard qui a trouvé cet endroit, souvenir de son séjour en 1944 comme agent parachutiste du BCRA.
    Il faut revenir en arrière pour situer ce combat; après les opérations baptisées "Atlas" N° 1, N° 2, N°3, N° 4, auxquelles j'ai participé au sein de l'Escadron commandé par le capitaine Le Boudec, nous sommes mis à la disposition du général de la 20e Division d'Infanterie au PC de Médéa.


    Le colonel Bigeard a carte blanche pour assainir la zone montagneuse cartographiée MY34. Du 7 au 15 mai, nous allons ratisser une étendue de près de cinq cent kilomètres carrés de djebel, talwegs broussailleux garnis d'épineux où coulent des oueds qui nous obligent à nous mouiller les pieds des dizaines de fois, par tous les temps,  de jour comme de nuit, à la recherche de rebelles qui paraissent insaisissables. Le bilan par de lui-même: sans aucune perte de notre côté, trente-neuf combattant du FLN sont abattus.

    Opération "Agounnenda"  Dsc03255
    Opération "Agounnenda"  Dsc03256


                                                              A SUIVRE ...................
    junker
    junker

    Messages : 496
    Points : 22972
    Réputation : 8953
    Date d'inscription : 09/12/2018
    Age : 84
    Localisation : Deux-Sèvres

    Revenir en haut Aller en bas

    Opération "Agounnenda"  Empty Re: Opération "Agounnenda"

    Message par junker Dim 31 Jan - 20:04



    22 mai 14h30  

    J'entrevois une fébrilité chez les sous-officiers, s'activant vers le PC Le Boudec; je préviens les camarades de peloton, m'empresse de rentrer  mon linge étendu sur le fil, range mes affaires dans mon sac à paquetage et commence la préparation de l'équipement de combat. Les copains sourient de voir ma musette TAP prête. A 15 heures mon chef, le sergent Dalmasso, est étonné de voir ses gars équipés, la dotation de munitions, les armes, le bidon plein, la paire de pataugeas en réserve dans la musette, la pièce FM est prête. Je ne me suis pas trompé, c'est bien un départ en vitesse pour une opération.
    Les deux boites de rations et la boule de pain sont perçues, je roule ma veste molletonnée sur le sac, j'ai grelotté la dernière fois sans ma veste dans l'Atlas Blidéen et cette fois-ci je préfère prévoir.
    Rassemblement au complet de l'Escadron, un topo de la situation nous est fourni. Les camions du groupement du train arrivent. Nous sautons dedans et le convoi démarre pour rejoindre le régiment au PC commandement. Ensuite c'est direction Médéa, ville où nous arrivons à 19 heures. Nous faisons un arrêt de regroupement à la sortie de la ville ou nous prenons notre casse-croute car après ce sera plus la peine.

    Le point est fait avec Bruno et le convoi redémarre tous feux éteints vers Champlain. Les chauffeurs sont des virtuoses avec leurs véhicules sur cette route dont les ravins sont à pic.
    Nos vies sont entre leurs mains. On devine tout près des roues le précipice qu'on frôle à chaque virage, dans une montée du djebel à peine carrossable. Durant les cinq heures de trajet nous sommes cahotés, bousculés dans les coups de freins brutaux , les camions se suivent souvent de très près. J'admire les chauffeurs qui doivent avoir aussi peur que nous.

                                                 
       23 mai 1957

    1 heure trente du matin nous arrivons à la cote 895; tout le monde descend des bahuts en silence.
    Les compagnies se faufilent dans un terrain rocailleux et galopent pour se mettre en ordre à la file indienne qui disparaît dans la nuit. Certains ont quinze kilomètres kilomètres de marche jusqu'au pont d'embuscade assigné par Bruno. La compagnie d'appui du capitaine Chabanne reste en alerte héliportée dans les environs immédiat sur un terrain difficile qu'elle va baliser pour les hélicos arrivant au lever du jour. Elle remontera ensuite avec le PC à la cote 1298, le point le plus haut ou la visibilité sur ses compagnies et la liaison radio est excellente. Le capitaine Petot, officier de petite taille puisqu'il ne mesure guère plus d'un mètre soixante mais qui dispose d’une énergie farouche, commande la 1er compagnie. Il pose son embuscade dans l'oued Boulbane à l'ouest du capitaine De Llamby.

    Le capitaine Planet, d'une grande classe, ancien d'Indo, est à la tête de la 2e compagnie son PC à la cote 944 avec embuscades dans les fonds de l'oued par sections.
    Le capitaine De Llamby, officier brillant commande la 3e compagnie trouve en embuscade à la limite Nord dans l'oued Boulbane.
    Le capitaine Florès dit Bir-Hakeim est à l'aise dans son commandement de la 4e compagnie, PC cote 907 et même genre d'action dans les fonds de l'oued.
    Le capitaine Le Boudec commande l'Escadron et nous sommes postés à l'Est de la zone.
    Le lieutenant Tiger, un fonceur avec son commando, se trouve en embuscade à l'Est.
    Le lieutenant Allaire, ancien de DPB commande les mortiers de 81, de 60, les 75 SR et le PC Bruno.Une équipe de spécialistes dévoués à leur chef pour le meilleur et pour le pire .

    Opération "Agounnenda"  Photos76
    Opération "Agounnenda"  Photos77

    Opération "Agounnenda"  Photos78

                                               A SUIVRE ..........................
    junker
    junker

    Messages : 496
    Points : 22972
    Réputation : 8953
    Date d'inscription : 09/12/2018
    Age : 84
    Localisation : Deux-Sèvres

    Revenir en haut Aller en bas

    Opération "Agounnenda"  Empty Re: Opération "Agounnenda"

    Message par junker Ven 5 Fév - 18:53




    22 mai 1957 14h30

    J'entrevois une fébrilité chez les sous-officiers, s'activant vers le PC Le Boudec; je préviens les camarades du peloton ,m’empresse de rentrer mon linge étendu sur le fil, range mes affaires dans mon paquetage et commence la préparation de l'équipement de combat.
    Les copain s sourient de voir ma musette TAP prête. A 15 heures mon chef, le sergent Dalmasso, est étonné de voir ses gars équipés, la dotation de munitions, les rames, le bidon plein, la paire de pataugeas en réserve dans la musette, la pièce FM est prête.

    Je ne me suis pas trompé, c'est bien un départ en vitesse pour une opération. Les deux boites rations et la boule de pain sont perçues, je roule ma veste molletonnée sur le sac, j'ai trop grelotté la dernière fois sans ma veste dans l'Atlas Blidéen et cette fois-ci je préfère prévoir.
    Rassemblement au complet de l'Escadron, un topo de la situation nous est fourni. Les camions du groupement du train arrivent. Nous sautons dedans et le convoi démarre pour rejoindre le régiment au PC de commandement. Ensuite c'est direction Médéa, ville où nous arrivons à 19 heures. Nous faisons un arrêt de regroupement à la sortie de la ville ou nous prenons notre casse-croûte car après ce ne sera plus la peine.

    Le point est fait avec Bruno et le convoi redémarre tous feux éteints vers Champlain. Les chauffeurs sont des virtuoses avec leurs véhicules sur cette route dont le ravins sont à pic. Nos vies sont entre leurs mains . On devine tout près des roues le précipice qu'on frôle à chaque virage, dans une montée de ce djebel à peine carrossable. Durant les cinq heures de trajet nous sommes cahotés, bousculés dans les coups de freins brutaux, les camions se suivent de très près. J'admire les chauffeurs qui doivent avoir aussi peur que nous.

    Le 23 mai à une heure trente du matin nous arrivons à la cote 895; tout le monde descend des bahuts en silence. Les compagnies se faufilent dans un terrain rocailleux et galopent pour ce mettre en ordre à la file indienne qui disparaît dans la nuit. Certains ont quinze kilomètres de marche jusqu'au point d'embuscade assigné par Bigeard.
    La compagnie d'appui du capitaine Chabanne reste en alerte héliportée dans les environs immédiat sur un terrain difficile qu'elle va baliser pour les hélicos arrivant au lever du jour.
    Elle remontera ensuite avec le PC à la cote 1298, le point le plus haut ou la visibilité sur se compagnies et la liaison radio est excellente.
    Le capitaine Pétot, officier de petite taille puisqu'il ne mesure guère plus d'un mètre soixante mais il dispose d'une énergie farouche commande la 1er compagnie.
    Le capitaine de Llamby, officier brillant commande la 3e compagnie trouve en embuscade à la limite Nord dans l'oued Boulbane.
    Le capitaine Florès dit Bir-Hakeim est à l'aise dans son commandement de la 4e compagnie, celle des "Fana-fana" , PC cote 907 et même genre d'action dans les fonds de l'oued.
    Le capitaine Le Boudec commande l'Escadron et nous sommes postés à l'Est de la zone.
    Le lieutenant Tiger, un fonceur avec son commando, se trouve en embuscade en bouclage à l'Est.
    Le lieutenant Allaire, ancien de DPB commande les mortiers de 81, de 60, le 75 SR et le PC Bruno. Une équipe de spécialistes dévoués à leur chef pour le meilleur et pour le pire.
    Il fait froid en montagne sur les pitons. Le rythme imposé est sévère pour tout le monde; la sueur perle sous la casquette. les commando de Tiger marchent dans notre direction. Il est trois heures lorsque l'embuscade est soigneusement mise en place.

    Les 700 pars immobiles se confondent dans cette nature farouche et froide. Planqués dans les broussailles et les rochers, tous les paras attendent, le doigt sur la queue de détente . L'attente se poursuit encore sous un soleil qui monte au-dessus du djebel, énorme globe rougissant devenant incandescent qui nous réchauffe de ses rayons rouges flamboyants.
    Cela représente une multitude d'embuscades. Cette zone nous est familière pour l'avoir fouillée de long en large du sept au quinze mai, le décor est le même. Nous avons ordre, si rien ne se passe, de lever l'embuscade à midi. A ce moment-là, il est 10h30, lorsque le sergent-chef Sentenac de la 3e compagnie du capitaine de Llamby, détecte une bande d'une centaine d'hommes marchant en colonne, un par un arrivant par l'Est dans l'oued Boulbane. Ils viennent buter droit sur les paras planqués. La surprise est totale. La Katiba est grossie d'au moins deux autres groupements, elle passe de 100 à 300 rebelles, commandée par le chef de la Wilaya IV, et rejointe par le commando Ali Khodja. A sa tête, un chef de valeur en la personne de Si Azzedine.

    Opération "Agounnenda"  Image114

    Opération "Agounnenda"  Image115
    junker
    junker

    Messages : 496
    Points : 22972
    Réputation : 8953
    Date d'inscription : 09/12/2018
    Age : 84
    Localisation : Deux-Sèvres

    Revenir en haut Aller en bas

    Opération "Agounnenda"  Empty Suite opération Agounnenda

    Message par junker Sam 6 Fév - 10:34



    " Bruno à tous: Vous avez bien suivi mes conversations avec Llamby, j'espère que ce sont les fells. Je fais décoller l'aviation de Médéa et je donne l'ordre à Chabanne de faire chauffer les moteurs des hélicos."  
    Llamby à Bruno: " Ce sont les fells.Je fais tirer!".
    Du haut de ma plate-forme en haut de l'oued Boulbane, je perçois l'accrochage qui s'engage dans l'oued. Quand un ordre nous arrive; nous devons rejoindre en marche commando, la zone d'héliportage pour être posée en renfort des compagnies qui se battent dans le bas de l'oued. La 4e compagnie de Bir-Hakeim est de la partie et galope sur nos traces. " Bruno à Florès et Le Boudec: " suivez bien toutes mes communications radio, récupérez vos effectifs et préparez un posé pour les hélicos; je vous ferai héliporter dès que Chabanne aura terminé ses rotations.!"
    La mêlée est furieuse, les combattants du FLN, ont la mission de nous bloquer pour permettre le repli de leurs chefs au sacrifice de leurs vies, ceux  qui n'ont pu passer à travers les mailles du bouclage que nous faisons ne sortirons plus de la nasse.
    Toutes les compagnies marchent au canon, resserrent le bouclage avec précision, pas un ne doit sortir du piège, les ventilos à peine posés larguent leurs cargaisons de paras, pour tenir les crêtes, Chabanne commandant de la CA est en position de tir avec ses mortiers sur la cote 698, dominée par une mechta en ruine  : Agounennda.
    Trois compagnies, après avoir posé leurs sacs à la garde de quelques gars, partent au pas de course à la rencontre des rebelles qui remontent l'oued cherchant une issue. Le Piper renseigne la chasse via le PC Bruno, donnant de la précision au tir de roquettes et au mitraillage des rebelles dont certains se sont retranchés dans des grottes. Les radios ont fort à faire, les ordres fusent entre Bruno autorité et les PC compagnies et, de là, au chefs de sections.Je suis sur un point surélevé au bord du talweg et je vois les gars de la 3e compagnie se battre avec fureur dans un roulement de mitraille et de jets de grenades. Le commando Ali Kodja est discipliné, ce sont de rudes combattants, ils ne cèdent que pour mieux se ressaisir. La bataille fait rage de partout. Nous sommes en position de tire, j'envoie des rafales de FM dans la contre pente garnie de broussailles. Une réplique des fellaghas ne se fait pas attendre; nous sommes attaqués, les tirs deviennent précis. Les balles sifflent un peu partout dans notre direction. Comme dit mon camarade de combat Daniel Belot: " Quand çà siffle, c'est qu'elles sont passées, mais quand elles claquent, c'est qu'elles s'écrasent à tes pieds !"
    Le fond de l'oued Boulbane est investi par les compagnies. D'un coup d'hélicoptère Bell, Bigeard rejoint Chabanne au plus près du combat qui fait rage sur les hauteurs Nord de l'oued. Le terrain difficile, coupé de petits ravins broussailleux permettent aux fells de s'infiltrer tout près de nous, le combat devient presque individuel. L'un des chef transporte dans sa musette les archives de la Willaya et son trésor de guerre de 300 millions.
    Notre tour d'entrer en action est donné
    . Notre voltige par bonds par à l'attaque, au milieu de la pente elle est repéré par des tireurs embusqués, je fais un bond pour protéger avec efficacité les copains, je me poste en batterie avec le FM.
    Un cri " Trombetta est touché à la jambe! " L'infirmier bondit pour lui porter secours, je tire par rafales pour protéger le blessé et l'équipe de secours partie pour le ramener. Le combat va durer jusqu'à la nuit, de nombreux rebelles sont encore dans le piège et attendent la nuit pour s'échapper, des embuscades sont montées, des rafales se font entendre toute la nuit. Tout le monde est épuisé de fatigue; il faut tenir encore

                                                    24 mai 1957

    Le soleil monte au-dessus du djebel et éclaire le champ de bataille de ce décor sanglant. D'autres accrochages se dévoilent sur de petits groupes de combattants isolés. Les combats reprennent avec autant de violences qu’auparavant
    Tiger avec son commado tente de déloger des fells d'une grotte bien défendue. Il a déjà six hommes de son commando  au tapis et veut continuer. Bigeard lui donne d'arrêter le massacre et fait intervenir la chasse, qui envoie des roquettes dans la grotte qui explose sous les impacts.
    La bataille ne prend fin qu'après un troisième jour de combat durant lesquels il faudra dénombrer les corps et chercher les armes qui ne seront pas toutes retrouvées. Un total de 45 armes et un fusil-mitrailleur, représente un bilan moyen en comparaison des pertes rebelles:
    96 rebelles tués dont des chefs importants, 12 prisonniers dont 5 tirailleurs Algériens de l'embuscade du 21 mai. Peu d'armes  car elles sont soit bien cachées ou emportées par les rescapés des katibas.
    Par contre nous avons perdu, huit de nos braves paras et dénombrons vingt- neuf blessés qui seront vite évacués par hélicos.
    Lorsque le général Massu qui a fait un posé au PC Bruno, montre son étonnement et félicite le lieutenant-colonel Bigeard pour sa rapidité et son intuition, celui-ci répond: " Mon général, on a le pif ou on ne l'a pas !"
    Au terme de ce combat, Bigeard ne cache pas son admiration envers cette ces katibas de première force qui a su, avec discipline et un courage sans pareil, contenir nos assauts pour permette la fuite des principaux responsables de la Wilaya IV .


    Opération "Agounnenda"  Dsc00718

    Opération "Agounnenda"  Dsc00719


    Opération "Agounnenda"  Dsc00720
    .
    junker
    junker

    Messages : 496
    Points : 22972
    Réputation : 8953
    Date d'inscription : 09/12/2018
    Age : 84
    Localisation : Deux-Sèvres

    Revenir en haut Aller en bas

    Opération "Agounnenda"  Empty Re: Opération "Agounnenda"

    Message par junker Sam 6 Fév - 10:37

    J'ai oublié de préciser que les 3/4 des photos sont de Marc Flament le photographe du 3 RPC !!
    junker
    junker

    Messages : 496
    Points : 22972
    Réputation : 8953
    Date d'inscription : 09/12/2018
    Age : 84
    Localisation : Deux-Sèvres

    Revenir en haut Aller en bas

    Opération "Agounnenda"  Empty Re: Opération "Agounnenda"

    Message par 66-2B Lun 8 Fév - 10:03

    Une vraie scène de guerre que cet Agounnenda, avec un sacré bilan à la clé... et un C9 !

    Et la reconnaissance de Bigeard concernant le courage des ses adversaires qui se sont battus jusqu'au sacrifice !

       "" L'un des chef transporte dans sa musette les archives de la Willaya et son trésor de guerre de 300 millions.""  Ce fell fait-il parti du bilan ?

    On m'a dit , sur un autre forum, que Flamant avait habité quelques années à 9kms de chez moi... " Si j'aurais su " ...
    66-2B
    66-2B
    Histoire et Mémoire
    Histoire et Mémoire

    Messages : 130
    Points : 11073
    Réputation : 5945
    Date d'inscription : 28/09/2020
    Age : 73
    Localisation : Auvergne

    Revenir en haut Aller en bas

    Revenir en haut


     
    Permission de ce forum:
    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum