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    Pont Alexandre III et Invalides.

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    Pont Alexandre III et Invalides.  Empty Pont Alexandre III et Invalides.

    Message par LANG le Mar 12 Jan - 14:08

    J’ai lu un texte du 7 janvier 2021 concernant le sens de nos cérémonies d’hommages à nos morts.


    Barkhane : "Ils meurent au nom de la France, aux Français de leur rendre hommage".


    En voici un court extrait. Une interview du Général Bruno Dary Président de la Saint Cyrienne par le site ALETEIA.


    …………………. 


    ALETEIA : Gouverneur militaire de Paris de 2007 à 2012 vous avez largement développé le « plan Hommage ». De quoi s’agit-il exactement ?
    Général Bruno Dary : Le plan Hommage a été initialement mis en œuvre peu après le bombardement de Bouaké en 2004 au cours duquel la France a perdu plusieurs hommes. Il a pour vocation d’accueillir les dépouilles des soldats français morts au combat en transit sur la capitale et avant les obsèques qui se dérouleront dans la ville de garnison ou aux Invalides. C’est vraiment une grosse structure qui a pour but de soulager les familles endeuillées en prenant en charge la partie logistique. J’y ai ajouté l’hommage au pont Alexandre III en m’inspirant de ce que faisait les pays anglo-saxons afin de permettre aux citoyens de rendre également hommage à leurs soldats.
    C’est en août 2011 que ça a été fait pour la première fois, lorsque deux légionnaires du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP), le caporal-chef Kisan Bahadur Thapa et le caporal Gerhardus Jansen, ont été tués au combat en Kapisa (Afghanistan). Nous avions invité tous ceux qui le souhaitaient à s’associer à la mémoire du sacrifice de ces soldats morts pour la France en étant présent sur pont Alexandre III lors du passage du convoi funéraire. Cela s’est fait peu à peu, progressivement. Aujourd’hui c’est une assemblée très cosmopolite constituée de combattants, d’anciens combattants, de militaires d’active en tenue mais aussi de nombreux civils. C’est une bonne chose : ces soldats meurent au nom de la France, à la France et aux Français de leur rendre un dernier hommage.

    En tant que gouverneur militaire de Paris vous avez dû accueillir les familles des soldats morts en Afghanistan…
    Oui, j’ai dû rencontrer une soixantaine de familles. Il y a deux parties essentielles et particulièrement émouvantes : la mise en bière bien sûr, et l’arrivée des cercueils dans la cour des Invalides après le passage sur le pont Alexandre III. Ne sont présents à ce moment là que les deux familles des soldats : la famille de sang et la famille militaire. Comme je le disais aux familles endeuillées, c’est un moment très lourd, très dur, car le cauchemar devient réalité. Les familles ont été prévenues, elles sont sous le choc, mais elles se demandent si elles ne vivent pas un cauchemar.
    Là, lorsque les cercueils des soldats traversent la cour des Invalides au son des tambours, la réalité l’emporte. Chaque coup de tambour est un clou qu’on enfonce dans le cœur des familles. Mais c’est un cérémonial essentiel pour elles qui contribue à leur permettre de faire leur deuil…

    Y a-t-il un souvenir, un moment qui vous a particulièrement frappé ?
    Après l’hommage dans la cour d’honneur des Invalides est proposé aux familles un temps de recueillement dans la cathédrale située derrière, Saint-Louis-des-Invalides. Il est arrivé à plusieurs reprises que les soldats tués soient de confession différente, qu’il y ait par exemple un chrétien et un musulman. 
    Mais à aucun moment des familles se sont opposées à ce moment de recueillement, de prière silencieuse, commun. Systématiquement les familles nous répondaient qu’ils étaient allés au combat ensemble et qu’il fallait donc qu’ils aillent dans cette cathédrale ensemble. Ce sont des moments d’une grande force.

     Je vous conseille de lire le texte complet sur le site :
    Barkhane : "Ils meurent au nom de la France, aux Français de leur rendre hommage" (aleteia.org)
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