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    Je suis juge, donc j'ai tous les droits.

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    Je suis juge, donc j'ai tous les droits. Empty Je suis juge, donc j'ai tous les droits.

    Message par Invité Jeu 10 Déc - 14:20




    Je suis juge, donc j'ai tous les droits. Bal10


    Mardi 08 décembre 2020, le réquisitoire des juges du parquet financier contre le président Sarkosy est tombé. Rappelons que ce réquisitoire concerne l'affaire des écoutes téléphoniques. 4 ANS de prison !

    4 ans de prison demandés sans aucunes preuves. D'après les juges c'est l'intention qui compte. L'intention serait même pire que l'acte. Nous soupçonnons que monsieur Sarkosy avait l’intention de ……… Donc il est coupable il doit être condamné.
    Cela fait quand même froid dans le dos non ?

    Mais remontons 3 jours auparavant, le samedi 05 décembre. Une nouvelle fois une manifestation dégénère à Paris à cause de casseurs. Alors nous nous posons des questions légitimes, comment se fait-il que ces individus ne puissent êtres mis hors d’état de nuire avant qu’ils ne commettent des saccages.

    Et là c’est le choc, les juges, les experts judiciaires  nous lancent à la figure.
    Mais vous n’y pensez pas ! NOUS SOMMES DANS UN ETAT DE DROIT. Mon cher monsieur, en France, on ne condamne pas les gens parce qu’ils auraient l’intention de commettre des choses illégales,  Pour les condamner ou simplement entamer des poursuites il faut qu’ils aient commis quelque chose de répréhensible !
    Ajoutons, cerise sur le gâteau, que dans cette journée d’émeute il y a eu plusieurs dizaines d’interpellations, et que tout ce beau monde a été remis en liberté le soir même par les juges. Raisons, manque de preuves. En France on est dans un état de droit, on ne condamne pas les gens sans preuves, non mais !

    Revenons au 08 décembre, l’affaire des  écoutes, le réquisitoire ! Tiens, je croyais que l’ancien président était un justiciable comme les autres ? Là cela s’embrouille un peu dans ma tête.

    Mais pour trouver un sens à cela il faut se rappeler ce que le procureur a jugé bon de dire à la barre ! Ce n’est pas une vengeance contre l’ancien président.
    Ah bon, alors pourquoi se justifier ? Comment justifier les années de chasse à l’homme, les mois d’écoutes illégales infligées à l’ancien président, aux avocats, même ceux qui ne l'ont jamais défendu ? Comment justifier les sommes colossales dépensées pour essayer de coincer monsieur Sarkosy alors que ces mêmes magistrats se plaignent du manques de moyens pour traiter les autres affaires ?

    Monsieur Sarkosy un justiciable comme les autres ? Cela ferait sourire si il n’y avait pas ces dysfonctionnements au sein de la justice que cette affaire à révélé.
    J’ai d’ailleurs compris que certains juges avaient conscience que le PNF avait gravement outrepassé ses droits. Alors j’ai demandé pourquoi ils ne disaient rien , la réponse est affligeante « un juge ne déjuge pas un autre juge » En clair la justice fait ce qu’elle veut, elle n’a de compte à rendre à personne. Et même si elle s’érige en contre pouvoir aux différents gouvernements (de droite bien sûr) on n’a rien à dire.

    Alors cette affaire des écoutes, elle porte bien son nom n’est-ce pas ? A part un petit détails, c’est que ce n’est pas l’ancien président qui devrait être l’accusé, mais bien le Parquet Financier.  

    Et oui, c’est bien l’affaire des écoutes illégales.

    Dans quelques jours,  quelques semaines, le tribunal rendra son verdict ! Ce tribunal va-t-il poursuivre dans l’ignominie ou va-t-il reconnaitre les dysfonctionnements graves de ce PNF, qui n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai.

    Je suis bien conscient que tout le monde n’aime pas l’ancien président, et c’est normal, chacun en à le droit, mais sous ce prétexte on ne peut pas cautionner les pratiques de certains magistrats, prêts à tout, même à l’impensable pour arriver à leurs fins. Ils n'y sont d'ailleurs dans cette affaire jamais parvenus, il n'existe aucune preuve. Ont-ils essayés d'en fabriquer ? En tout cas la question est légitime.

    On peut aussi s'interroger sur cette affirmation qui fait loi dans les palais de justice, c'est au tribunal, à l'accusation de prouver votre culpabilité, et non à vous de prouver votre innocence.
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    Je suis juge, donc j'ai tous les droits. Empty les juges ont le pouvoir suprême

    Message par Germain Mer 20 Jan - 23:34




    EXCLUSIF. Éric Zemmour : « Ces juges foulent aux pieds la démocratie »

    L'auteur de « Destin français » explique pourquoi il a été épinglé sur « le mur des cons » et comment le pouvoir des juges menace la démocratie.

    LE POINT
    Propos recueillis par Jérôme Béglé.

    Les juges s'intéressent beaucoup à Éric Zemmour. Les plaintes en diffamation abondent et occasionnent une mise en examen systématique (c'est la loi) de celui qui a prononcé les propos litigieux. Mais le journaliste et polémiste rend bien aux magistrats l'intérêt que ceux-ci lui portent. Au point de leur consacrer un chapitre dans Destin français, son dernier livre publié chez Albin Michel. Il y remarque les invariants qui ont constitué la psychologie et le comportement des hommes et femmes de robes depuis 1793. Une permanence que l'on retrouve dans leur attitude corporatiste et vaguement frondeuse. Épinglé sur le trop célèbre « mur des cons », le journaliste réagit à nos révélations de cette semaine qui mettent à mal la défense de Françoise Martres, à l'époque (nous sommes en avril 2013) présidente du Syndicat de la magistrature, qui ne cesse de minimiser l'attitude de son syndicat, la gravité des faits et sa propre responsabilité.

    Il reprend à son compte une phrase prononcée par François Mitterrand lors d'un conseil des ministres : « Méfiez-vous des juges, ils ont tué la monarchie. Ils tueront la République. »
    Zemmour voit dans leur dérive idéologique une menace pour notre démocratie et leur volonté d'imposer leur idéologie aux élus du peuple.


    Le Point : Qu'est-ce que l'affaire du « mur des cons » révèle de la magistrature et de la justice en général ?

    Éric Zemmour : Depuis les années 70, le Syndicat de la magistrature a développé une vision de la justice idéologique et politique. Cette politisation de la justice a été théorisée dans la fameuse « harangue de Baudot » qui exhorte les magistrats à juger partialement, pour favoriser l'ouvrier contre le patron, la femme contre l'homme, le voleur contre le possédant, l'immigré contre le Français de souche. Ce syndicat ne rassemble qu'une minorité des magistrats, mais son influence idéologique va bien au-delà de ses membres.

    Pour se défendre, quelques juges ont parlé d'une « blague potache » ?

    On se défend comme on peut contre l'évidence, quand elle est révélée. Il faut bien comprendre que cette idéologie a des effets énormes : tous les policiers se plaignent que la justice relâche systématiquement les voyous qu'ils arrêtent. Tous les fonctionnaires du ministère de l'Intérieur savent bien que la jurisprudence a rendu impossibles la plupart des expulsions d'immigrants illégaux entrés sur le territoire français.

    Comment faut-il expliquer la tiédeur des réactions du pouvoir politique et des magistrats ?


    Depuis les années 80, l'alliance entre certains juges et certains journalistes d'investigation a ruiné les carrières de quelques hommes politiques, tétanisant tous leurs collègues. Cette alliance médias-juges a encore montré son efficacité redoutable en ostracisant le principal favori de l'épreuve, François Fillon. Ce putsch juridico-médiatique a fait réfléchir les plus audacieux. Plus profondément, les politiques d'aujourd'hui sont imprégnés de l'idéologie de l'État de droit. Ils croient, comme beaucoup de Français, que l'État de droit est l'état du droit, ou mieux encore que l'État de droit est la démocratie.

    L'État de droit est en vérité un concept allemand qui impose, pour chaque décision de l'État, une autorisation du juge. Les Allemands, traumatisés par Hitler, préfèrent soumettre la politique au droit plutôt que de revivre leurs folies du passé. Ces principes sont eux-mêmes tirés de la Déclaration des droits de l'homme de 1789, principes en vérité souvent obscurs et sibyllins, principes qui auraient dû rester au niveau philosophique, et ne jamais descendre au niveau juridique, principes à qui les juges font dire ce qu'ils veulent. Toute l'Europe s'est soumise à cette domination du droit sur le politique. Quand un pouvoir politique se révolte contre ce pouvoir exorbitant que se sont arrogé les juges, en Hongrie ou en Pologne, il est accusé de ne pas respecter l'État de droit, et est condamné par l'Europe.

    Y a-t-il un pouvoir des juges en France ?

    Au nom de l'État de droit, les juges, que les médias appellent les sages, c'est-à-dire la Cour européenne des droits de l'homme, la Cour de justice européenne et le Conseil constitutionnel, imposent leur idéologie au pouvoir politique.
    Je rappelle que seul le pouvoir politique est élu par le peuple.

    En dominant le politique, ces juges s'imposent au peuple, et donc foulent aux pieds la démocratie. Quand le Conseil constitutionnel instaure la « fraternité » comme un principe constitutionnel, pour défendre contre l'État ceux qui aident les immigrants illégaux, on voit bien comment les juges font de la politique au détriment de la démocratie et de la volonté du peuple.
    L'ironie est qu'ils répètent ainsi le comportement de leurs ancêtres de l'Ancien Régime, les fameux « Parlements » qui avaient empêché le roi Louis XV de réformer le pays, éloignant ainsi la monarchie des aspirations populaires. Ces juges-là se référaient aussi à de vieux textes, datant des rois mérovingiens ou de Charlemagne, leur faisant dire là aussi ce qu'ils voulaient. Ils se mêlaient de tout, de fiscalité, de la famille, ou de l'organisation de l'État. Je le raconte dans mon dernier livre, Destin français .
    Je cite ainsi l'ultime avertissement du président Mitterrand aux ministres du gouvernement Balladur en 1995 : « Méfiez-vous des juges, ils ont tué la monarchie. Ils tueront la République. »

    Qu'avez-vous ressenti en apprenant que vous étiez épinglé sur ce mur ?

    Aucune surprise. Je savais que j'étais dans le collimateur de ces juges-là. C'est ce qui expliquait mes condamnations à répétition pour incitation à la haine raciale ou encore incitation à la discrimination. Ces juges-là, inféodés au moins idéologiquement au Syndicat de la magistrature, utilisent le droit pour imposer à la société leur idéologie victimaire. Ils sont le bras armé des associations antiracistes et leur idéologie diversitaire qui désagrège la France pour en faire un agrégat disparate de peuples désunis, et bientôt hostiles les uns aux autres. Tous ces gens-là me désignent comme leur ennemi privilégié. C'est mon honneur.
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    Germain
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    Je suis juge, donc j'ai tous les droits. Empty Circulez il n'y a rien à voir !

    Message par Germain Mer 20 Jan - 23:55



    « Mur des cons » : « Ce jugement est la condamnation d'une dérive militante »

    ENTRETIEN. Pour le journaliste Clément Weill-Raynal qui avait filmé ce trombinoscope nauséabond, les juges ont rendu une décision juste et équilibrée.

    LE POINT
    Par Jérôme Béglé


    Clément Weill-Raynal est le journaliste qui, en 2013, a filmé avec son téléphone et révélé le trop fameux « mur des cons ». Ce collage de photos de personnalités politiques, artistiques, des médias et de la justice était installé dans les locaux du Syndicat de la magistrature. La polémique fut énorme et lui valut dans un premier temps d'être mis à pied par son employeur France3.

    Il a raconté ce pan de sa vie professionnelle quelques mois plus tard dans Le Fusillé du mur des cons (éd. Plon). Toujours salarié de France Télévisions, il a suivi avec attention et acuité le procès qui s'est tenu en décembre dernier. Jeudi 31 janvier, Françoise Marter, alors présidente du syndicat a été condamnée à verser des indemnités pour compenser le préjudice subi par Philippe Schmitt, le père de l'une des victimes. Le tribunal a estimé que l'ex-responsable, arrivée à la tête du SM à un moment où le « mur » n'était vraisemblablement plus mis à jour, « a contribué au maintien de cet affichage » par son « inaction » pour le faire enlever, et que les faits ne sont pas prescrits.

    Les juges ont étrillé « une composition collective obéissant à des règles définies par les membres du syndicat et n'ayant jamais fait l'objet d'une remise en cause de leur part ». Alors que le jugement est déjà décrié pour sa bienveillance, Clément Weill-Raynal se montre plutôt satisfait de la décision des juges de la 17e chambre correctionnelle de Paris.

    Le Point : Que vous inspire le jugement rendu dans l'affaire dite du « mur des cons » ?

    Clément Weill-Raynal : On peut saluer l'indépendance des juges qui ont rendu ce jugement. Je vous rappelle que depuis le début de l'affaire, le parquet s'est opposé aux poursuites et a fait feu de tout bois pour que le procès ne se tienne pas. Eh bien, il a eu lieu et s'est déroulé de manière exemplaire. Contrairement à ce qui a été avancé de manière inexacte par certains journaux, ce n'est pas une relaxe, mais bien un jugement de condamnation qui a été prononcé ! Le tribunal a considéré que le « mur des cons » constituait une injure publique à l'encontre de tous ceux qui y étaient épinglés et il a motivé son jugement de manière très sévère à l'égard du Syndicat de la magistrature.

    Les juges de la 17e chambre correctionnelle ont rejeté l'argument selon lequel il ne s'agirait que d'une « blague de potache » ou encore d'une réaction de légitime défense de la part de magistrats agressés par le pouvoir politique… Mais surtout, le tribunal a souligné que ce « mur des cons » était une œuvre « collective » et que la faute morale retombe non seulement sur la présidente du Syndicat, mais sur tous ceux qui ont participé à l'édification de ce pilori politico-judiciaire. À mon sens, ce jugement est bien la condamnation d'une dérive militante dans laquelle se sont laissés entraîner des magistrats qui avaient pourtant fait le serment de rendre une justice impartiale.

    Françoise Martres a été condamnée à 500 euros avec sursis au profit d'une seule victime, ce n'est pas beaucoup…

    Cinq cents euros d'amende avec sursis (qu'elle ne versera donc pas au Trésor public), mais elle a également été condamnée à payer 15 000 euros de dommage et intérêts (au titre du préjudice moral et des frais d'avocats) au général Schmitt ! Ce père d'une jeune fille assassinée par un multirécidiviste s'est retrouvé épinglé sur le mur de l'infamie pour avoir, dans sa douleur, eu le grand tort de critiquer le laxisme de la justice.

    Dans ce dernier cas, les juges de la 17e chambre correctionnelle ont considéré que le délit d'injure publique était largement constitué. Le cas du général Schmitt est le plus emblématique. Il résume à lui seul le scandale du « mur des cons ».

    La justice veut-elle ainsi signifier qu'elle est capable de montrer du doigt ses moutons noirs ?

    Lorsque l'affaire a éclaté, il y a six ans, l'émotion a été considérable dans l'opinion. De nombreux magistrats ont également été choqués d'apprendre l'existence de ce mur.
    Le Syndicat de la magistrature, qui représentait à l'époque environ un tiers de la profession, a d'ailleurs perdu pas mal d'adhérents à la suite du scandale.

    Reste que le tribunal s'en est tenu à une stricte application du droit en évitant tout « règlement de compte ». Les juges ont souligné que Françoise Martres n'était condamnée que parce qu'elle était la présidente du Syndicat de la magistrature au moment de la découverte du « mur des cons ». Sa mise en place avait commencé du temps de ses prédécesseurs… Mais une fois en poste, elle n'a pas jugé utile de faire retirer ce trombinoscope aux relents de justice maoïste.

    Dans leurs motivations, les juges ont indiqué qu'elle aurait pu sonner la fin de la récré et faire voter par son bureau le démontage du mur. Quoi qu'il en soit, c'est effectivement la dérive collective de ce syndicat, animé par une conception très militante de la justice, qui a été sanctionnée. S'ils épinglent en ricanant des justiciables en fonction de leurs idées politiques réelles ou supposées, ces magistrats sont-ils en mesure de rendre la justice de manière équitable ? C'est la question que l'opinion s'est légitimement posée. L'affaire a jeté une lumière très crue sur le Syndicat de la magistrature qui bénéficiait d'une image positive, entretenue complaisamment par une partie de la presse.

    Pourquoi les demandes de condamnations émanant des personnalités politiques ont-elles été rejetées ?

    Pour des raisons de pure forme et non de fond. L'affaire du « mur des cons » relève du droit de la presse qui est un droit complexe, plein de chausse-trappes procédurales. Les députés et les personnalités politiques ont été déboutés, même si le jugement reconnaît qu'ils ont été eux aussi injuriés dans les mêmes conditions que tous ceux qui étaient alignés sur le « mur des cons ».

    Selon vous, faut-il interdire aux magistrats de se syndiquer ?

    Je ne crois pas, non. Les autres syndicats de magistrats comme l'USM ou FO-Magistrats mènent une action de défense des intérêts de leur profession parfaitement compatible avec les exigences de l'institution. Ce qui me semble être en cause dans cette affaire, c'est précisément un dévoiement de l'action syndicale à des fins politiques. On a vu le résultat !

    Finalement avec cette condamnation, on peut encore avoir confiance dans la justice de son pays ?

    On peut ne pas désespérer de la justice. Il faut se garder de toute appréciation trop globale. Il y a de bonnes et de moins bonnes décisions. Le jugement du « mur des cons » est à mon sens un bon jugement.
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    Germain
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    Je suis juge, donc j'ai tous les droits. Empty Re: Je suis juge, donc j'ai tous les droits.

    Message par 66-2B Jeu 21 Jan - 9:53

    La Caste de la justice... ou l'art de toujours avoir une guerre de retard , quand il faudrait une justice exemplaire, ils sont absents, par contre, bien présent quand  il faut "paraitre "...

    Zemour, sur C News , c'est jubilatoire à 19h30, avec son copain Marc Menant (des puits de savoir historiques )...


    Je cite ainsi l'ultime avertissement du président Mitterrand aux ministres du gouvernement Balladur en 1995 : « Méfiez-vous des juges, ils ont tué la monarchie. Ils tueront la République. »

    En réponse au lamentable mur des cons, on devrait "instiguer"  à construire un mur des collabos , et grand serait ce mur ...

    (Messieurs les Admins, je réclame votre indulgence, pour cet écart à propos du sujet ...)

    ********************
    study Pour ma part, je n'ai pas trouvé d'écart très "significatif"...
    Reste plus qu'à approvisionner les parpaings... LANG
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    Message par WILLIS Jeu 21 Jan - 10:10



    Bonjour 66-2B
    Il n'y a pas d'écart, bien au contraire, un forum est un lieu d'échange.
    Les Militaires en général, les Parachutistes en particulier sont aussi des citoyens qui comptent  dans la vie de la Nation. A ce titre leurs avis est important.

    Alors après cette affaire du mur, les choses ont-elles évoluées ? Et bien oui, elles ont empirées, comme par exemple l'enquête demandée par le garde des sceaux au sujet de 3 magistrats suspectés d'avoir outrepassé leurs prérogatives en employant des moyens illégaux !
    La réponse de la magistrature fut de mettre ce même garde des sceaux en examen !
    Cherchez l'erreur !

    Ce qui me dérange c'est que beaucoup de français approuve et sont heureux de ces dérives judiciaires et à ce propos me revient une phrase que me disait souvent mon grand père au sujet du général de Gaulle.

    " Le général aussitôt après la libération de Paris, remontait les champs Elysées sous les vivats et acclamations de la foule en délire - Il s'arrêta un moment puis s'adressa à un de ses proches . Vous voyez ce sont les mêmes qui, il y a à peine 10 jours, acclamaient Pétain en chantant maréchal nous voilà ! "

    _________________
    Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.

    WILLIS

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    Je suis juge, donc j'ai tous les droits. Empty Re: Je suis juge, donc j'ai tous les droits.

    Message par 66-2B Jeu 21 Jan - 11:46

    Comment ne pas se sentir manipulé,  l'information est pratiquement le premier pouvoir en ce pays...

    Nos lois datent...  de trop longtemps même si certaines ont encore du mérite, il serait temps de (re)mettre les pouvoirs à niveau , et particulièrement notre justice vieillissante...  Voir même , du ménage à tous les étages ...

    La fin du scandale du mur est ahurissante, le garde des sceaux ne devait pas etre du bon coté ...  

    Sur une table (très grande ) ou les invités se pressent (pour se servir), la part de gâteau sera d'autant plus attractive, que si l'on diminue le nombre des convives...

    Qui, parmi ces magistrats, ou hommes d'état, ne profitent pas des avantages que leur offre leur pouvoir :j'ai lu, il y a quelques temps , sur valeurs actuelles , le scandale  du pillage des meubles de la république, des tableaux... entassés je ne sais à quel endroit, ou tous les gouvernement successifs allaient se servir personnellement ... ET je ne vous parle pas des frais de bouche des responsables de cabinets, qui peinent" à avaler" leur budget alloué, alors les invitations, dans les lieux de la république, des amis de mes amis  vont bon train avec bien sur les liquides millésimés systématiques...

    Quand va t-on trouver la bonne personne pour reprendre tout cela en main , ou quel serait une formation politique droit dans ses bottes, capable de diriger la France tout en se préoccupant des aspirations des Français ..

    .Mais au pays des girouettes, l'espoir me semble bien loin...
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