Parachutiste cherche avion pour sauter…

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Message  LANG Mar 17 Nov - 21:07

Aujourd’hui, sauter dans des conditions proches de celles des opérations semble difficile avec six sauts par an. Seules les « Forces Spéciales » pour les sauts à haute altitude semblent tirer leur épingle du jeu. Mais on ne fait pas la guerre uniquement avec des Forces Spéciales. Ceci est d’autant plus vrai qu’on parle depuis quelques temps de conflits de « haute intensité »…
Cherche avion pour beaucoup de sauts en automatiques comme dans le temps !
Dans le temps on avait un bel avion, vous savez, celui qui faisait beaucoup de bruit…
« Cherche Noratlas encore en bon état. »
C’est l’annonce que l’on aurait tendance à placer si on lit cet article d’Opex360…
 
 L’armée de Terre peine toujours à trouver des avions pour l’entraînement de ses troupes aéroportées
PAR LAURENT LAGNEAU · 17 NOVEMBRE 2020
 


Parachutiste cherche avion pour sauter… Ema10

Photo : :copyright: EMA
 
Début du texte :
C’est un problème qui dure. L’an passé, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Thierry Burkhard, avait déploré la difficulté que rencontraient les troupes aéroportées à organiser suffisamment de sauts dans l’année pour maintenir les qualifications de leurs parachutistes.
 
« Nous sommes descendus au seuil limite de six sauts par an lequel, selon moi, est à peine suffisant pour maintenir les qualifications » car
« lorsqu’il faut faire passer un maximum de gens avec six sauts, ils sont non-équipés. Or, en mission, les parachutistes le sont forcément », avait-il en effet déclaré lors d’une audition parlementaire.
 
À titre de comparaison, les légionnaires du 2e Régiment Étranger de Parachutistes qui sautèrent sur Kolwezi en 1978 avaient l’occasion de sauter un dizaine de fois dans l’année.
 
Un an plus tard, le général Bukhard a fait le même constat lors de son dernier passage devant les sénateurs. « Aujourd’hui, le nombre de sauts est insuffisant. Nous ne sommes toutefois pas encore dans la zone rouge. Lorsque nous détenons une expertise, une sorte d’inertie nous permet de maintenir la capacité. Cette situation ne peut néanmoins pas durer trop longtemps », a-t-il dit.
 
Selon le CEMAT, cet état de fait est la conséquence du « trous que nous n’avons pas réussi à combler entre la fin du C-160 Transall et l’arrivée de l’A400M pour remplir ces missions. »…
 
Lire la suite sur le site :  OPEX360
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