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    RTS : Reconnaissance de terrain sommaire

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    RTS : Reconnaissance de terrain sommaire    Empty RTS : Reconnaissance de terrain sommaire

    Message par Blu le Ven 18 Sep - 21:12

    Un avion, généralement, a besoin d’un terrain pour atterrir. D’habitude, « il » nous laisse « tomber » (avec un parachute) et nous, finalement, on se fiche un peu de son atterrissage. Ce n’est pas sympa, c’est vrai.
    On a tort. Oui, car parfois il nous largue, disons « au sol » et dans ce cas on aime bien quand il atterrit sur ses roues en empruntant une piste à peu près plate…
    Mais comment fait-il ?
    Et bien, on va lire les articles suivants pour en savoir de plus en plus…



    FFCI : reconnaissance de terrain sommaire au profit des pilotes du super Hercules KC-130J

    RTS : Reconnaissance de terrain sommaire    Ffci10
       

    Mise à jour  : 18/09/2020
    Le 8 septembre 2020, l’équipe de Reconnaissance de terrain sommaire (RTS) des Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) a effectué une levée de doute sur le terrain de Sassandra, à l’ouest d’Abidjan, afin de permettre le poser d’un super Hercules KC-130J, venu s’entraîner en Côte d’Ivoire.
    La RTS, consiste à reconnaître une piste non revêtue, appelée « terrain sommaire ». Elle  permet aux avions de transport tactiques ou d’assaut d’infiltrer ou d’exfiltrer au plus près des zones d’opérations des personnes et du matériel sur des plateformes aéronautiques pouvant être aménagées.
    L’intervention du détachement RTS des FFCI repose sur l’analyse des caractéristiques du terrain dans les vingt-quatre heures en amont du poser d’assaut. Les spécialistes étudient alors l’environnement, ainsi que les conditions techniques de faisabilité liées à la portance du sol. Une fois l’emplacement jugé adapté à la manœuvre, l’équipe matérialise la zone de poser d’assaut. Ce dernier  peut être réalisé de jour à l’aide de panneaux visibles depuis les airs, ou de nuit avec un balisage discret.
    Présent en Côte d’Ivoire pour une courte période, l’équipage de l’armée de l’Air et de l’Espace a ainsi pu s’entraîner au poser d’assaut à plusieurs reprises.

    Créées le 1er janvier 2015, les forces françaises en Côte d’Ivoire s’inscrivent dans la continuité de l’accord de partenariat de défense de 2012 qui scelle une proximité ancienne entre la France et la Côte d’Ivoire. Les 900 militaires des FFCI constituent une réserve d’intervention en Afrique centrale et de l’ouest, sont chargés de soutenir les opérations dans la zone et de conduire les activités de partenariat militaire opérationnel avec la République de Côte d’Ivoire.


    RTS : Reconnaissance de terrain sommaire    20200910



    Les Forces Françaises en Côte d’Ivoire ont été créées le 1er janvier 2015 alors que l’opération Licorne s’achevait. Les FFCI sont des forces de présence (900 militaires), positionnées sur le sol ivoirien, qui s’inscrivent dans la continuité de l’accord de partenariat de défense de 2012 entre la France et la Côte d’Ivoire.

    ****************

    Pour en savoir plus sur cette reconnaissance de terrain.
    Il faut du matériel ?


    :
    Un article de FOB  ICI


    Un système LIDAR pour modéliser les pistes sommaires
    Actualités Nathan Gain 9 février, 2020

    Exit les crayons, règles de géomètre et autres théodolites, l’armée française pourrait bientôt user de la technologie LIDAR (Light Detection And Ranging) pour réaliser ses missions de reconnaissance de terrain sommaire (RTS), révèle un appel d’offres publié ce vendredi. Ces missions consistent, entre autres, à effectuer le relevé topographique d’une piste dite « non contrastée » puis à transmettre les données récoltées en vue d’autoriser l’atterrissage d’un avion de transport tactique.

    RTS : Reconnaissance de terrain sommaire    Casa10



    Déployée dès 2010 en Afghanistan par l’armée américaine, la technologie LIDAR permet de collecter et produire rapidement une imagerie 3D avec une précision et une fidélité encore inégalée. Efficiente de jour comme de nuit, la télédétection active par laser transpose le principe du radar en se fondant, cette fois, sur les propriétés de la lumière.
    Pour simplifier, un système LIDAR émettra des impulsions laser qui vont se réfléchir sur les multiples obstacles rencontrés sur leur passage. Un récepteur calculera ensuite le temps écoulé entre l’émission et la détection du signal réfléchi, afin de former un nuage de points visualisant très précisément la topographie du lieu. Pour les militaires, l’avantage du LIDAR, outre une mise en oeuvre quasi instantanée, repose également sur sa capacité à représenter des objets dissimulés sous un couvert végétal ou sous des filets de camouflage.
    Et pourtant, le déploiement de la technologie LIDAR reste anecdotique au sein des forces armées françaises. A contrario du secteur du BTP, dont s’inspire ce programme d’acquisition codirigé par l’antenne brestoise de la Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information de la défense (DIRISI) et le Commandement des opérations spéciales (COS) et dont l’objectif sera de « de gagner en discrétion et rapidité par rapport à la situation actuelle ».

    Pour l’instant, la RTS nécessite au moins deux personnes et s’effectue dans des conditions rustiques, à l’aide d’un théodolite et d’une règle de géomètre. Les données, consignées sur papier, sont récoltées dans des conditions opérationnelles complexes et uniquement de jour, limitant sensiblement la discrétion inhérente aux opérations spéciales. Ces relevés sont retranscrits à la main sur un croquis de profil et un croquis des pentes transversales réalisé tous les 100 mètres. Les risques d’erreur sont donc « conséquents et imposent une vérification de la justesse des calculs et du diagramme, » souligne le cahier des charges.
    ………………….. ;;

    D’après l’appel d’offre, un kit LIDAR comprend grosso modo un module laser avec centrale inertielle et antennes GPS, une station GNSS, une tablette ou un ordinateur durcis pour la visualisation et des kits de fixation pour véhicules terrestres et drones aériens.
    Pour d’évidentes raisons, la compacité et la masse des différents éléments sont des critères déterminants. Ainsi, l’éventuelle intégration sur un minidrone implique que la masse du module laser reste impérativement inférieure à 2 kg.
    Le volet vitesse de la manoeuvre sera renforcé par l’installation du système sur un quad ou sur un véhicule de patrouille spéciale (VPS/VPS 2) en priorité, voire sur un minidrone en solution secondaire.
    Sans surprise, le système doit être compatible avec le quad Sportsman MV850 de Polaris, notamment aperçu aux mains du 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine et du 2e régiment de hussards.
    Grâce au quad, il sera possible d’accomplir l’aller-retour de la piste à une vitesse minimale de 30 km/h, soit une phase exécutée en moins de cinq minutes. Le cahier des charges étant relativement bien délimité, les industriels intéressés ont maintenant jusqu’au 20 mars pour soumettre leur offre…

    **********


    Et encore un peu plus loin…
    Du matériel oui, et des hommes ?
    Il faut peut-être quelqu’un au sol…
    « Dans le temps » on aurait largués des « pathfinders »…
    Aujourd’hui on a le CPA20


    Commandos dijonnais et équipages corses s’entraînent ensemble

    Mise à jour  : 14/02/2014 - Direction : Armée de l'Air et de l'Espace


    RTS : Reconnaissance de terrain sommaire    Cpa2010



    Du 11 au 13 février 2014, l’escadron d’hélicoptères 1/44 «Solenzara» a participé, sur la base aérienne 102 de Dijon, à un entraînement conjoint avec le commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20).
    Grâce à un hélicoptère Super Puma déployé pour l’occasion sur la base bourguignonne, les commandos dijonnais et l’équipage corse se sont entraînés à de multiples missions tactiques, notamment à l’aérocordage de personnel et au parachutage de chuteurs opérationnels.
    Cet entraînement a également permis d’entretenir les liens tissés depuis plusieurs années entre les deux unités. En effet, ces dernières s’exercent régulièrement ensemble sur l’île de Beauté, notamment lors des entraînements tactiques que le CPA 20 opère en Corse en collaboration avec le 2e régiment étranger de parachutistes de Calvi.
    Créé en Algérie, le CPA 20 est l'unité la plus ancienne de la brigade aérienne des forces de sécurité et d'intervention (BAFSI). Ses missions sont nombreuses. Le personnel du CPA 20 est particulièrement sollicité et projeté partout dans le monde. Il s'est illustré ces dernières années au cours des opérations menées en Afghanistan et au Mali, notamment dans les domaines de l'appui aérien et de la reconnaissance de terrain sommaire.


    RTS : Reconnaissance de terrain sommaire    Cpa20_10

    Sources : Armée de l'Air et de l'Espace

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