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    Joseph Gallieni

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    Joseph Gallieni  Empty Joseph Gallieni

    Message par saut ops le Mer 27 Mai - 23:11




    27 mai 1916, la mort du général Gallieni
    Né le 24 avril 1849 en Haute-Garonne, ancien officier de Saint-Cyr et ministre de la Guerre durant la Première Guerre mondiale, Joseph Gallieni décède à 67 ans « après une carrière militaire des plus brillantes et des mieux remplies ».


    Joseph Gallieni  Gzonzo11


    Le général s’était distingué dans les opérations de colonisation menées par la France au Soudan, au Tonkin et surtout à Madagascar qu’il pacifia. Mais c’est pour son rôle dans la défense de Paris qu’il transforma en camp retranché en 1914 qu’il gagna en popularité.

    Lors de ses obsèques nationales, dont la Croix fait le récit dans son édition du 3 juin 1916, une foule compacte se tenait dans un recueillement absolu sur le trajet du cortège, entre les Invalides et la gare de Lyon. « La reconnaissance émue de tout un peuple. » Il fut élevé à la dignité de maréchal de France, à titre posthume, le 7 mai 1921.


    -------------------------------


    Sur la tombe du général Gallieni, qui vient de rendre à Dieu son âme de soldat, après avoir demandé et reçu les derniers sacrements, les Parisiens auront le devoir de déposer l’hommage de leur reconnaissance.

    Au commencement du mois de septembre 1914, alors que l’armée de von Klück s’avançait à marches forcées sur la capitale, pillant, dévastant et massacrant sur son passage, Paris était confié, par le gouvernement qui partait, à la garde de Gallieni. À partir de ce moment, la sérénité de la capitale ne fut pas troublée un instant. Chacun a le souvenir de cette brève affiche, jetant sur les murs, par un soir d’été, sa note claire comme l’étincellement d’un sabre subitement tiré du fourreau : « Le gouvernement m’a donné mandat de défendre Paris. Ce devoir, je le remplirai jusqu’au bout. Gallieni. »

    Compris. La résolution de Gallieni passa dans les veines des Parisiens. Un souffle de confiance et de fraternité descendit sur la capitale, et, dans une union parfaite qu’on ne connaissait plus, la population s’en remit, en pleine sécurité, à la vigilance de Gallieni.

    Elle connaissait bien le nom du vaillant officier colonial, illustré par les expéditions d’Afrique et du Tonkin. Elle ne retenait, de son rôle à Madagascar, que les services rendus à la France de toujours.

    Nous n’oublierons jamais cette nuit de septembre 1914, où, dans Paris endormi, tous les taxi-autos réquisitionnés, chargés de soldats, traversaient la capitale, emmenant la garnison dans la direction de l’Est, revenant à vide et repartant avec de nouveaux soldats. C’étaient les troupes qui s’en allaient tomber sur le flanc de l’ennemi, étayer notre aile gauche menacée vers l’Ourcq et rétablir la bataille qui devait être la victoire de la Marne.

    Le 30 octobre 1915, le général Gallieni, quittant le gouvernement militaire de Paris, était appelé à prendre le portefeuille de la guerre dans le ministère Briand, pour remplacer M. Millerand. Il prit plusieurs mesures qui eurent du retentissement, s’efforça de supprimer les recommandations, de réduire la paperasserie, de débusquer les fonctionnaires inutiles.

    C’est le 16 mars dernier que, souffrant de la maladie à laquelle il vient de succomber, le général Gallieni donna sa démission de ministre de la Guerre pour entrer à Versailles dans la clinique chirurgicale qu’il ne devait pas quitter vivant.

    Il meurt à 67 ans, après une carrière militaire des plus brillantes et des mieux remplies, n’ayant cessé de travailler pour la France depuis 1870 où il prenait part à la guerre franco-allemande comme jeune sous-lieutenant sorti de Saint-Cyr, jusqu’à la grande guerre dont il n’aura pu vu la fin. On sait qu’à Madagascar il a eu sous ses ordres le colonel Joffre, le futur généralissime.

    ----------------------------------


    LES OBSÈQUES DU GÉNÉRAL GALLIENI
    (La Croix du 3 juin 1916)


    Hommage suprême au défenseur de Paris.

    À quelques myriamètres du front où, au prix de leur sang, nos soldats arrêtent glorieusement la ruée de l’ennemi, la population parisienne a voulu célébrer avec un recueillement grandiose la mémoire du grand chef militaire qui, à l’inoubliable époque de la marche allemande sur Paris, s’était montré digne de sa confiance.

    Ce fut un splendide hommage, un deuil national et ensoleillé du temps de guerre, une marche militaire de soldats casqués, ayant été au front et prêts à y repartir. Des drapeaux, des palmes, des fleurs, des canons, des cavaliers à lance, des troupes noires commandées par des officiers au masque énergique, sans parler des hommes qui président aux destinées de la France, des Sociétés patriotiques, des délégations diverses, des vétérans de 70, c’était une image de la patrie qui marchait, pleine de gratitude et d’espoir, derrière les restes d’un de ses plus vaillants défenseurs.

    Tous, ceux qui défilaient comme ceux qui s’entassaient du haut en bas des maisons et sur les vastes trottoirs, depuis les Invalides jusqu’à la gare de Lyon, pour saluer une dernière fois le défenseur de Paris, tous étaient venus là pour prendre part à une cérémonie patriotique.

    Jamais obsèques nationales n’eurent un caractère si profond de grandeur et de gravité réunies, car, à l’hommage rendu au grand chef, s’ajoutait, pour chaque Français, le souvenir de quelqu’un des siens tombé pour la patrie au cours de cette guerre.

    Aux Invalides
    La veille au soir, le corps du général Gallieni avait été transporté dans la chapelle Napoléon. Il en avait été retiré dans la matinée d’hier et placé au sommet du catafalque dressé au milieu du chœur de l’église des Invalides.

    À 2 heures, la cérémonie commence, présidée par le cardinal Amette. Le service funèbre est célébré par l’abbé Verdrie, curé de Sainte-Clotilde. Le grand orgue est sous la direction du maître de chapelle de Sainte-Clotilde.

    Après l’absoute, donnée par le cardinal Amette, le clergé se retire, et le cercueil est porté jusque sous le porche de la chapelle, puis descendu dans la cour d’honneur et placé sur une prolonge d’artillerie transformée en corbillard. Un drap tricolore voilé de crêpe recouvre cette prolonge, des drapeaux cravatés de crêpe l’ornent ; six chevaux montés par des soldats en tenue de campagne y sont attelés.

    Derrière le catafalque, le chef de l’État et toutes les personnes qui avaient pris place dans la chapelle sortent à leur tour. M. Poincaré demeure sous le porche de la chapelle Napoléon, tandis que les délégations viennent prendre les places qui leur ont été réservées dans la cour d’honneur. À ce moment, deux aéroplanes du camp retranché de Paris survolent les Invalides et laissent tomber des fleurs dans la cour d’honneur.
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    Joseph Gallieni  Empty Re: Joseph Gallieni

    Message par saut ops le Mer 27 Mai - 23:15



    Discours du président du Conseil municipal
    Puis M. Milhouard, président du Conseil municipal de Paris, monte à la petite tribune, aménagée à côté des canons allemands pris au cours de la bataille de Champagne, et prononce un émouvant discours dans lequel il rappelle la brève parole par laquelle le général Gallieni fixa le moral de Paris et l’acte par lequel, jetant sur le flanc de son adversaire l’armée que commandait le général Maunoury, la Victoire de l’Ourcq devenait la victoire de la Marne et sauvait Paris. Son discours se termine ainsi :

    Votre œuvre était achevée : la gloire n’a pas voulu attendre.

    Le cri de reconnaissance par lequel la population parisienne se promettait de vous payer un jour sa dette et de libérer son cœur, il faut que désormais elle le refoule en elle-même, et voici qu’elle vous l’apporte, contenu dans le grand silence de ces foules.

    Ce n’est pas seulement le peuple de Paris qui vous salue, ce sont toutes les maisons et tous les monuments de cette cité, dont l’existence est votre ouvrage, ce sont tes rives de la Seine et les collines des faubourgs, ce sont toutes nos gloires et toutes nos espérances qui s’inclinent devant vous.

    Adieu, mon général !



    Discours du ministre de la Guerre
    Le général Roques, ministre de la Guerre, a pris ensuite la parole et retracé la carrière du général Gallieni.

    Voici le passage dans lequel il parle de son rôle comme gouverneur de Paris :

    Le 27 août, il était investi des fonctions de gouverneur militaire, et le lendemain sa fière et laconique proclamation de commandant en chef des armées de Paris n’annonçait à la capitale le danger menaçant que pour affirmer la volonté de le vaincre.

    En six jours, Gallieni avait renforcé les travaux de défense du camp retranché, pris contact avec les troupes placées sous ses ordres. Il était prêt à recevoir le choc. C’est alors que Paris voua à Gallieni une admirable affection, Paris qui, dans la grandiose manifestation d’hier et d’aujourd’hui, a tenu tout entier à venir, respectueux et douloureux, saluer une dernière fois son défenseur.

    La victoire de la Marne dégagea Paris. Dans un sursaut admirable d’énergie patriotique, où chacun, depuis le commandant en chef jusqu’au dernier soldat, remplit son devoir, notre pays arrêtant et faisant reculer l’envahisseur, recueillit tant de gloire qu’il peut en répandre sur tous ses enfants.

    Le rôle de Galliéni fut dans cette circonstance celui qu’on devait en attendre rôle de clairvoyance, d’initiative, de décision, de volonté et aussi de généreuse ardeur. Un gouverneur de place forte est toujours tenté de réserver ses troupes pour sa mission spéciale ; le passé de Gallieni lui interdisait une aussi étroite compréhension. L’ennemi ne venant pas à elles, les troupes du camp retranché de Paris furent portées vers lui sur l’Ourcq par un procédé qui est bien dans la manière de Gallieni, et contribuèrent puissamment à la victoire.

    Et le ministre termine ainsi :

    Mon général, mon maître, dormez dans votre gloire. Pour vous, la tâche est terminée. Elle ne l’est pas pour nous. Vous êtes de ceux qui demandent à être honorés par l’action. Le peuple de France qui vous aimait, le peuple de France qui vous admire a reçu mandat de sauver la civilisation et la liberté. Comme vous, ce mandat il le remplira « jusqu’au bout » !


    Le cortège
    C’est après la cérémonie que le cortège se met en marche.

    En tête, les chars portant les couronnes innombrables et magnifiques, puis un détachement de troupes coloniales, la musique de la garde républicaine.

    À cheval et suivi de son état-major, le général Dubail, gouverneur de Paris, puis le char funèbre, accompagné par quatre généraux, dont le général de Castelnau.

    Derrière, le fils du général Gallieni, en uniforme de lieutenant, et son gendre, le commandant Gruss.

    Après un intervalle protocolaire, s’avance M. Poincaré, président de la République, ayant à sa gauche le prince de Monaco, puis les présidents du Sénat et de la Chambre, les ministres, les généraux, le corps diplomatique, etc.

    Des Invalides à l’Hôtel de Ville la foule, immense, se tient dans un recueillement absolu. L’émotion est générale, on salue en silence les drapeaux des régiments, mais la foule se retient d’acclamer et d’applaudir nos défenseurs. Elle sent que ce n’est pas le moment de se livrer à une manifestation patriotique.

    Parmi des milliers et des milliers de personnes, le cortège suit le boulevard Saint-Germain, gagne la rue Dante et le parvis Notre-Dame et arrive sur la place de l’Hôtel de Ville, où les troupes viennent défiler devant le catafalque.

    Après le défilé des troupes, le cortège se reforme, Dans les rues de Rivoli et Saint-Antoine, sur la place de la Bastille, rue de Lyon, la foule compacte qui attendait depuis plus de trois heures l’arrivée du cortège se tait subitement et se découvre avec émotion à l’arrivée du char funèbre.

    Le corps a été reçu à la gare de Lyon par le haut personnel de la Compagnie du P.-L.-M. Il a été placé dans un fourgon qui l’emmènera à Saint-Raphaël, où aura lieu l’inhumation dans un caveau de famille.

    Le général Gallieni aura eu à Paris, après sa mort, la plus belle récompense que puisse donner la gloire humaine : la reconnaissance émue de tout un peuple, et chez les chrétiens il s’y ajoutait une prière pour le repos de son âme.



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    Joseph Gallieni  Empty Re: Joseph Gallieni

    Message par saut ops le Mer 27 Mai - 23:27



    Le maréchal Gallieni fut, à l’image de son disciple Lyautey, un anticonformiste épris de tradition, un esprit libre féru de discipline, un soldat authentique doublé d’un organisateur-né. Ce tempérament autoritaire et subtil, retrempé dans l’action coloniale, explique l’impact personnel de son action dans le dénouement de la bataille de la Marne.

    Joseph Gallieni est né d’un père italien qui s’était installé en France comme simple soldat, puis fut naturalisé. L’attachement à sa nouvelle patrie, le goût du service, l’attirance pour l’armée, telles sont les qualités que Joseph hérite de son père. Éduqué au Prytanée militaire de La Flèche, il entre à Saint-Cyr en 1868. Il choisit l’infanterie de marine et c’est dans ses rangs qu’il connaît son baptême du feu, en 1870, au cours de l’héroïque défense de Bazeilles.

    Affecté d’abord à La Réunion, son envoi au Sénégal, en 1877, se révèle décisif. Sa personnalité est bien dessinée déjà : officier modèle, esprit curieux et vaguement mélancolique, Gallieni est cultivé, aime lire, pratique les langues étrangères. Le Sénégal « français » n’est à cette époque qu’un ensemble de territoires sans unité d’où la France cherche à faire rayonner son influence vers l’intérieur de l’Afrique. Gallieni entreprend l’exploration du Niger, soumet des territoires entiers par une habile combinaison de la force, de la diplomatie et de la pénétration psychologique. Rapidement connu en métropole, il use de son talent d’écrivain pour faire connaître la portée de l’action coloniale. À partir de 1886, il poursuit sa carrière au Soudan et affi rme ses vues avec force.

    Au cours de ces années, en abattant la puissance des empires locaux et en leur substituant l’influence française, en apportant des infrastructures, en réduisant l’insécurité créée par les réseaux esclavagistes musulmans, il est convaincu de contribuer à l’émancipation des populations, qui devront accueillir les Français « comme des alliés et des protecteurs ».

    Au Tonkin, dès 1892, il continue d’éprouver sur le terrain sa doctrine de la pacification et de la « tache d’huile ». Devenu légende vivante, il enseigne à ses officiers une conception nouvelle de leur métier : ils sont moins là pour faire la guerre que pour administrer, au plus près des traditions locales. C’est à Madagascar, où il est nommé en 1896 pour rétablir un ordre largement compromis, qu’il parachève son oeuvre et sa doctrine : il considère d’un même point de vue l’occupation militaire, la pénétration ou « pacification » et le développement économique, social, matériel des populations.

    La « méthode » Gallieni, c’est une démonstration de force initiale (en l’espèce brutale), suivie de l’établissement de l’ordre, qui entraîne l’adhésion des populations. Il met fin à la monarchie féodale malgache et entreprend de construire un État unifié, en réduisant les conflits ethniques et en développant les ressources économiques de l’île. Dans cette entreprise de reconstruction forcée de la société malgache, Gallieni subit de violentes critiques, notamment de la part des colons. Rentré en France en 1905, parvenu au sommet de la hiérarchie militaire, mais de santé fragile, il prend sa retraite en avril 1914.

    Rappelé en août comme gouverneur militaire de Paris, il organise la défense de la capitale face à l’offensive allemande, et c’est pour une large part grâce à son esprit d’initiative – l’intuition du moment adéquat pour lancer la manoeuvre décisive sur le flanc de l’armée von Kluck, la réquisition des taxis parisiens pour faciliter l’envoi de renforts à l’armée Maunoury – que la contre-offensive de Joffre sera un succès. Il est nommé ministre de la Guerre en octobre 1915 mais, malade et en désaccord avec le haut-commandement, il démissionne en mars et meurt le 27 mai 1916. Il est fait maréchal de France à titre posthume en 1921.

    Pour Gallieni, l’expansion française outre-mer représentait autant une entreprise de développement et d’émancipation des peuples, conforme à la vocation universaliste de la France, qu’une politique de puissance. Ce républicain convaincu nous fait comprendre ce que fut, dans ses temps héroïques, la république patriote, laïque et coloniale : rude, parfois violente, mais sincère et idéaliste, voulant imposer sans états d’âme aux peuples d’outre-mer la civilisation héritée de la Révolution française.





    Arnaud Teyssier
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