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    REAPER et Barkhane

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    22052020

    Message 

    REAPER et Barkhane  Empty REAPER et Barkhane




    On en parle peu et pourtant depuis quelques jours il fait parler de lui…
    C’est en lisant un des derniers articles d’OPEX360 que l’on peut constater l’efficacité de ces drones que la France a décidé d’armer il y a peu de temps.
    On en parle de plus en plus de ce Reaper seul ou en binôme avec la chasse.
    Observateur discret, il sait aussi lancer ses tirs sans complaisance.
    Le  nouveau guerrier de l’armée française est un aviateur…




    REAPER et Barkhane  R210

    Ces derniers jours, Barkhane a « neutralisé » au moins une quarantaine de jihadistes au Sahel
    PAR LAURENT LAGNEAU • 21 MAI 2020

    Malgré les contraintes imposées par la pandémie de Covid-19, la force Barkhane maintient un rythme opérationnel élevé, comme en témoigne les dernières actions qu’elle a menées au cours de ces derniers jours.

    REAPER et Barkhane  Barkha10
    Photo EMA
    Ainsi, le 14 mai, une importante opération ayant mobilisé deux Mirage 2000D, un drone MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9 Reaper, trois hélicoptères d’attaque Tigre et un sous-groupement tactique Désert [SGTD] a été conduite dans le Gourma malien.
    Cette manoeuvre combinant moyens aériens, aéroterrestres et terrestres aura été « fulgurante », selon l’État-major des armées [EMA]. La décision de la lancer a été prise après que le drone Reaper a repéré, à plusieurs reprises, des signes suggérant un rassemblement important de combattants de l’État islamique au grand Sahara [EIGS] dans une zone boisée.
    Le renseignement a été transmis au Poste de commandement interarmées de théâtre [PCIAT] de N’Djamena, lequel a donc ordonné le décollage d’une patrouille de chasseurs-bombardiers Mirage 2000D depuis la base aérienne projetée [BAP] de Niamey et celui de trois hélicoptères Tigre basés à Gao. Pendant ce temps, le Reaper est resté sur zone, ses capteurs continuant de suivre l’évolution des jihadistes.
    Dans un premier temps, les Mirage 2000D ont effectué des frappes contre le rassemblement des combattants de l’EIGS. Puis, les Tigre ont assuré « plusieurs survols offensifs » du secteur et « neutralisé » d’autres terroristes. Enfin, le Reaper a largué au moins une bombe à guidage laser GBU-12.
    Le SGTD, qui était alors en opération de contrôle de zone à plusieurs dizaines de kilomètres de la zone où été effectuées les frappes, a été envoyé sur les lieux pour en assurer le bouclage et le ratissage. Ce qui a permis de constater que plus de 30 jihadistes avaient été neutralisés. En outre, 40 motos, 1 pick-up, 1 mitrailleuse lourde de 12,7 mm, 1 lance-roquette RPG-7 et de « nombreuses ressources militaires » ont été détruits.

    « Ce bilan très lourd pour les GAT vient s’ajouter à d’autres succès récents de la force. Ces succès ont été rendus possibles grâce à la complémentarité des différentes composantes engagées, dont les actions respectives conjuguent réactivité, mobilité et puissance de feu. Ils démontrent également la capacité de Barkhane à collecter et analyser le renseignement au profit direct d’actions de feu coordonnées, afin de diminuer les fortement les capacités des groupes armés terroristes », fait valoir l’État-major des armées dans son dernier compte-rendu.
    Dans le même temps [ou presque], Barkhane a conduit trois autres opérations. Le 9 mai, un SGTD du groupement « Dragon » a été engagé dans une manoeuvre de contrôle de zone dans le Gourma burkinabè. Pris à partie par des jihadistes, la riposte des légionnaires a été foudroyante : « plusieurs combattants terroristes » ont été mis hors de combat, avance l’EMA. Deux motos, quatre fusils AK-47 et un important stock d’explosifs ont été détruits.
    Sans donner de détails, l’EMA indique aussi que, trois jours plus tard, les commandos de Barkhane ont été au contact de jihadistes dans la région de Boulikessi, dans le Gourma malien. Ces derniers ont été mis hors de combat par une frappe réalisée par un drone MQ-9 Reaper.
    Enfin, le 17 mai, une patrouille de reconnaissance du groupement Centurion [armé par les légionnaires du 1er Régiment Étranger de Cavalerie] a également été au contact d’un groupe armé terroriste ans la région d’Ansongo [Liptako malien], dans le cadre d’une opération de « harcèlement zonal ».
    Appuyée par un drone Reaper, la patrouille a ainsi « mis hors de combat » des jihadistes, a indiqué l’EMA, sans donner le détail des pertes infligées au groupe armé terroriste. « Au bilan, un pick-up et 4 motos sont saisies, ainsi que 7 AK47, un important volume d’explosif et de munitions, des téléphones, des radios, et de nombreux matériels militaires divers », a-t-il toutefois précisé.
    À noter que, le 15 mai, l’état-major malien a fait savoir que les FAMa [forces armées maliennes] avaient neutralisé, la veille, « une trentaine de terroristes à la frontière avec le Burkina Faso. »
    Généralement, Barkhane vise l’EIGS, qui sévit surtout dans le Liptako-Gourma, région dite des trois frontières car située aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Mais ce n’est pas la seule organisation jihadiste ciblée par la force française. Au début du mois, cette dernière a en effet mené une opération contre le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM ou JNIM, pourJama’a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin ] au sud-ouest de Gossi [Mali], avec des commandos au sol et module héliporté appuyé par un Reaper. Mais, là encore, l’EMA n’en a pas donné le bilan, se bornant à évoquer la neutralisation de « plusieurs » terroristes…

    On pourra lire l’article complet ICI

    ******


    Top des meilleurs drones



    Le Reaper chez nous



    En binome avec la chasse
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    REAPER et Barkhane :: Commentaires

    Kuiper

    Message le Lun 25 Mai - 9:27 par Kuiper

    Sputnik est un média qui « s’éloigne » des autres. Il est parfois intéressant de lire son point de vue.
    Voici son reportage du 23 mai 2020 sur les dernières actions au Sahel. Actions pour lesquelles nous avions mis en avant les REAPERS
    .


     Sahel: les blindés de la Légion étrangère prêts à bondir, les terroristes se renforcent-ils?


    REAPER et Barkhane  10438210
    © Photo. ECPAD

    Texte à lire   ICI

    Extraits :
    Une cinquantaine d’ennemis neutralisés le 14 mai
    Malgré le retour à Calvi des paras d’élite du 2e Régiment étranger de parachutistes (2e REP), les fantassins du 2e Régiment étranger d’infanterie (2e REI) et les cavaliers du 1e Régiment étranger de cavalerie (1er REC), présents depuis le mois de février, n’ont pas cessé leurs opérations.
    Pour débusquer les terroristes au cœur de leur bastion, les légionnaires multiplient les infiltrations, souvent de nuit, afin de créer l’incertitude chez l’ennemi et perturber son organisation. Les commandos, plus discrets encore, mènent aussi des opérations coup-de-poing, raids ou actions d’opportunité héliportées….
    l y a quelques jours, un drone Reaper avait décelé un regroupement d’une quarantaine de motos et d’un pick-up. Deux mirages 2000D et trois hélicoptères d’attaque Tigre ont immédiatement décollé de Niamey et de Gao pour frapper les pillards. Les mirages ont tiré les premiers, avant que les hélicoptères ne survolent à plusieurs reprises la zone. Au sol, des éléments de la Légion étrangère, qui étaient en opération de contrôle à plusieurs dizaines de kilomètres, ont été dépêchés sur les lieux du combat. Les légionnaires ont ratissé la savane. Le ministère de la Défense indiquera sobrement la neutralisation «de nombreux terroristes».
    Mais le bilan des prises en ce 14 mai indique que l’opération a en effet été un succès: quarante motos et le pick-up ont été détruits. Les effectifs ennemis s’approcheraient donc de la cinquantaine. 30 kalachnikovs, une mitrailleuse lourde et un lance-roquette RPG-7 ont de surcroît été saisis. Un sacré tableau de chasse en quelques heures, synonyme de réduction des capacités djihadistes dans la région….

    ...Dans ces engagements, les légionnaires peuvent compter sur leurs blindés. Les chars du 1er REC s’avèrent un appui-feu utile, qui peut autant assurer la flanc-garde que mener des raids. Les AMX 10, conçus dans les années 70, mais peu menacés au Sahel, semblent presque y trouver une nouvelle jeunesse. Les obus explosifs de 105 mm et les systèmes optroniques des blindés AMX 10 frappent ou renseignent au loin. Mais dans un conflit asymétrique, la supériorité technologique et humaine ne suffit pas.

    Éliminer un groupe terroriste ne suffit pas toujours
    En 2018, le centre pour le combat du terrorisme de West Point, l’académie militaire américaine, estimait les effectifs de l’État islamique dans le grand Sahara (EIGS) à 425 combattants. Le mouvement aurait donc dû être totalement éliminé depuis longtemps. Alors est-il aisé de remplacer les pertes? «Oui et non» nous répond, pensif, un officier d'infanterie récemment revenu du Sahel, sous couvert d’anonymat. Car le remplacement n’est pas qu’affaire de chiffres: «remplacer des gars, c’est une chose...» mais avec qui, c’en est une autre, sous-entend-il.
    Les Groupes armés mènent alors des raids dans les villages de la région: «ils vont menacer la famille, donner un flingue aux recrues». Certes, «celles-ci gagnent un peu d’argent et vont manger plus correctement.» Mais cela ne suffit pas: «ces recrues-là ne seront pas des djihadistes convaincus», nous dit note interlocuteur, avant de conclure: «je ne suis pas sûr que cela soit profitable au mouvement à plus long terme»: à n’en pas douter, la contrainte fait rarement de grands guerriers.

    L’État islamique dans le Grand Sahara est parvenu à se développer facilement en fédérant d’autres groupes armés, quelquefois dépourvus de chefs. C’est d’ailleurs ainsi qu’il y a débuté sa présence, quand des éléments du Mouvement Al-Mourabitoune, composés d’Arabes maliens, lui ont prêté allégeance au printemps 2015.
    Plus récemment, au début de l’année 2020, c’est la katiba Macina, mouvement djihadiste dont le nom se réfère à l'ancien empire peul du Macina, qui a renforcé l’EIGS dans la région des trois-frontières. Un mécanisme qui pourrait perdurer, selon notre source, sur fond de rivalités et de prédation interethnique. Les chefs des djihadistes peuls capitalisent par exemple sur le désir de vengeance à l’encontre des pillards touaregs.

    Ainsi un groupe peut-il être éliminé sans que ses combattants ne disparaissent pour autant: «un groupe terroriste qui serait fort d’une centaine de soldats, mais en perdrait 20, 30 ou 40, n’est plus très opérationnel.»
    Mais la question se pose pour les 60 rescapés: «que vont-ils faire? Soit repartir dans leur village et arrêter… soit rejoindre un autre groupe.» Ainsi, les mouvements de groupes sont-ils courants. Les savoir-faire se propagent d’ailleurs ainsi, notamment avec les IED.
    Pour tenter d’user davantage encore la patience française.

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