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    Les Parachutistes vietnamiens

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    Les Parachutistes vietnamiens Empty Les Parachutistes vietnamiens

    Message par LANG le Mar 12 Mai - 12:38

    Nous avons proposé plusieurs articles concernant Dien Bien Phu et l’implication des Vietnamiens dans le conflit indochinois. Il nous a semblé utile de poursuivre en parlant de ceux qui étaient parachutistes.


    Avec le concours de B. Potel qui nous a fourni  les résultats de ses recherches

    Nota : ne sont pas traitées ici les formations indochinoises de parachutistes hors Vietnam (Laos, Cambodge …)



    « Je crois que le Vietnam sera sauvé par vous ».
    Ainsi s'exprimait Jean de Lattre de Tassigny, Maréchal de France, que la France avait chargé de redresser la situation après le désastre de la RC 4.
    Pour lui, il fallait absolument que les Vietnamiens se prennent en charge et assurent leur défense. C'est le fameux « jaunissement » et l'intégration d'unités autochtones dans le corps expéditionnaire Correctement encadrées, ces formations étonneront l'état-major par leur "conduite au feu".
    A maintes reprises, comme le 5e bataillon de parachutistes du Vietnam-Nord (BPVN) du commandant Botella le fameux "5e Bawouans" de Diên Biên Phu,
    Ils sauront mourir pour leur patrie !


    Les CIP (Compagnies Indochinoises Parachutistes)

    Source : Le blog des paras-colo.over-blog.com
    Les Unités autochtones en Indochine  Publié le 10 août 2010 par lio21121

    Les premières unités parachutistes à recrutement autochtone, mais encadrées par des officiers et sous-officiers français apparaissent dès le mois de mai 1946 au Laos.
    Il s’agit de deux sections constituées, la première au sein de la 3e Compagnie du 1er BCL, la seconde au sein du commando 5 du 2e GCL.
    Dans le courant de l’année 1947, le Commandement, à la demande du lieutenant-colonel de Bollardière, dont les bataillons n’avaient jusque là que quelques guides et interprètes autochtones, décide d’intensifier le recrutement.
    A partir du mois de juillet, commencent, à Saïgon, Phnom Penh, Thakhek et Ventiane, les stages d’instruction des volontaires qui doivent être intégrés à la DB SAS ou former les unités parachutistes de l’Armée Royale Khmère et de l’Armée Nationale Laotienne. C’est ainsi que, successivement, sont mis sur pied :
    - à Phnom Penh, une section parachutiste au sein du Régiment Mixte du Cambodge sous le commandement du lieutenant Engels.
    - à Saïgon, l’Escadron parachutiste de la Garde Républicaine Cochinchinoise (Garde du Viet-Nam sud en mars 1948) dont la création répond à un souhait personnel de Van Hoach, président de la République de Cochinchine. Ses éléments sont brevetés le 9 août et placés sous les ordres du capitaine Richard.
    - à Thakhek, la 3e Compagnie du BCL.

    Le 1er janvier 1948, le 1er BCCP est renforcé par l’apport d’une compagnie autochtone qui prend le titre de ‘’ Compagnie Indochinoise Parachutiste (CIP).
    Après le rapatriement du Bataillon, la 1re CIP est affectée au 5e BCCP puis, le 1er octobre, le Bataillon de Commandement de la 2e DBCCP se l’adjoint sous l’appellation de ‘’ Compagnie Parachutiste Autochtone ‘’.
    Dans le Nord, début septembre 1947, la DBMP entreprend également la mise sur pied de plusieurs sections autochtones, à base de montagnards principalement. Deux sections thô, une section thaï et une section nung voient le jour dans les semaines qui suivent.
    Simultanément, le sous-lieutenant Francini du I/Ier RCP constitue avec des éléments de l’Escadron muong, une section dénommée ‘’ Section d’élite autochtone parachutiste d’Hoa Binh ‘’ . Ses hommes sont brevetés le 20 septembre.

    Pour leur part, les Coloniaux décident de recruter dans les rangs du Bataillon de Marche Indochinois (BMI) des volontaires pour former une unité à vocation aéroportée. Ceux-ci se regroupent à partir du 24 septembre au sein de la 4e Compagnie du Bataillon, appelée ‘’ Compagnie Vy ‘’, du nom de son chef, le lieutenant Nguyen Van Vy.
    A la mi-août 1948, elle est affectée pour emploi à la 2e DBCCP, et en octobre, prend la dénomination de ‘’ Compagnie Tonkinoise Parachutiste ‘’.
    Remontée au Tonkin en décembre, elle est mise à la disposition de l’II/1er RCP en attendant l’arrivée d’un bataillon parachutiste colonial.



    La 1ère CIP



    Les Parachutistes vietnamiens Insign12



    La première a été créée le 01/01/1948, sous les ordres des lieutenants Merchadier et Grillet-Paysan. La création de cette unité est due au lieutenant Grillet-Paysan qui a su, malgré des oppositions, faire valoir son idée de créer une unité entièrement composée de parachutistes vietnamiens. Il recrute lui même des volontaires cochinchinois, les fait breveter et installe ses 200 hommes avec leurs familles au camp de Dian près de Saïgon.
    L'unité obtient rapidement d'excellents résultats et d'autres CIP voient le jour.

    Les Parachutistes vietnamiens 1ere_c10



    Chaque Bataillon parachutiste qui arrivait de métropole recevait une CIP en renfort.
    La première CIP de Grillet-Paysan est d'abord entrée dans la composition du 1eBCCP-SAS(3eCie) puis elle est affectée:
    en 7/1948 au 5BCCP(GC4)
    en 10/1948 au bataillon de commandement de la 2eDBCCP
    en 11/1949 au 2BCCP  l'appellation 2émeCIP
    en 12/1949 au 1BCCP appellation 1eCIP
    en 10/1950 elle devient 1eGCIP
    en 3/1951   elle redevient CIP et est affectée au 1eBPVN (bataillon de parachutistes vietnamiens)

    ****

    LES CIP de la Légion étrangère (CIPPLE)


    L’insertion de vietnamiens dans les unités de la Légion étrangère

    Sur le « jaunissement » on pourra lire une étude très complète de Michel Bodin sur Cairn.info : Michel Bodin  Dans Guerres mondiales et conflits contemporains 2010/1 (n° 237), pages 63 à 80
    (Voir ce texte en fichier joint « Le jaunissement Cairn info)

    Fin de l’article :
    « La Légion et les légionnaires mirent longtemps à accepter l’idée du jaunissement. Les résultats de cette expérience, concluants dans l’ensemble, prouvent, contrairement à ce qu’on affirme souvent, que la Légion savait s’adapter rapidement aux conditions de la guerre.
    Elle sut tirer parti des autochtones, et ceux-ci se montrèrent à la hauteur de ce qu’on leur demandait. Tout particulièrement, les parachutistes des ciple démontrèrent des qualités égales à celles de leurs camarades européens en plus d’une occasion.
    Dans le fond, on trouve ici la caractéristique traditionnelle de la Légion : savoir intégrer dans ses rangs des hommes d’horizons différents pour en faire des soldats hors norme. Le jaunissement était en quelque sorte la continuité d’une règle d’or de la Légion, l’amalgame et le brassage de volontaires aux qualités différentes et complémentaires.
    En fin de compte, la Légion agissait comme un creuset, transformant les engagés indochinois en véritables légionnaires, ce qu’ils revendiquaient d’ailleurs fièrement. »

    Michel Bodin
    Docteur ès lettres

    Les CIPLE  au béret blanc
    (Source http://patrianostra.forum-actif.eu/)  

    1er BEP >>> 1ère CIPLE
    Le 1er BEP est recréé le 18 mars 1951 à partir du reliquat du bataillon originel, regroupé provisoirement en une compagnie de marche au sein du 2e BEP, et de renforts venus du 3e BEP d'Afrique du Nord. Le 1er BEP comprend alors 3 compagnies (CCB, 1re et 2ecompagnie) et la 1ère CIPLE (1re compagnie indochinoise parachutiste de la Légion étrangère). Une 3e compagnie sera constituée en novembre 1952.

    2e BEP >>> 2e CIPLE

    Sous l'impulsion du général de Lattre de Tassigny, nouveau commandant civil et militaire de l'Indochine, la 3e compagnie de combat est remplacée début 1951 par la 2e CIPLE (compagnie indochinoise parachutiste de la Légion étrangère) constituée principalement de Vietnamiens.

    Les Parachutistes vietnamiens Drapea12
     

    En juin une quatrième compagnie sera constituée (compagnie de marche).
    la Légion intégrera des Vietnamiens dans ses unités. On imagine facilement les problèmes que ne manquera pas de poser ce nouveau recrutement. D'un côté les guerriers des plaines de l'Europe centrale, de l'autre, les "nha-qués" des rizières.
    La Légion est ainsi faite qu'elle a vocation d'accueillir toutes les nationalités dans ses rangs. En fait la difficulté se situe plutôt au plan administratif. Bien qu'ils combattent au milieu d'eux, les Vietnamiens ne sont pas engagés comme les légionnaires étrangers. Formés en unités constituées destinées a devenir le fondement de la nouvelle armée vietnamienne.
    Ce ne sont pas non plus des supplétifs tels qu'on les recrute dans les postes. L'incompatibilité pourrait paraître insurmontable ; pourtant, une fois encore, l'amalgame prend et, à la surprise générale, les nouveaux venus ne sont pas seulement acceptés, mais aussi fort appréciés pour leur connaissance du terrain et leurs qualités de soldats.

    Les Parachutistes vietnamiens Legio10



    « Moi, c'est être légionnaire, pas vietnamien ! »
    La formule se répand, et les hommes des CIPLE (compagnie indochinoise parachutiste de la Légion Etrangère) arborent fièrement le béret blanc aux flots verts et rouges qui les assimile à cette troupe d'élite.
    Dès son arrivée en Extrême-Orient, la Légion avait compris la nécessité des formations de partisans ou de supplétifs. C'est ainsi que tous les régiments entretinrent des formations autochtones, allant du groupe au gros détachement.
    Tous les régiments comptèrent des unités indochinoises ; mais les plus typiques furent certainement les CIPLE des BEP composées exclusivement de volontaires TAP qui surent se hisser au niveau de leurs prestigieux frères d'armes.


    Les Parachutistes vietnamiens Ciple10



    En 1951, l'heure n'est plus aux atermoiements : on est pour le Vietminh ou contre lui !
    Les commandos s'étoffent, deviennent des sections, puis des compagnies.
    A Bach-Maï, le lieutenant Allaire se voit confier l'instruction des premiers volontaires légionnaires parachutistes vietnamiens.
    Quelques temps plus tard, les CIPLE des BEP participent pleinement aux combats.
    Le 21 décembre, la CIPLE du 2e BEP, sous le commandement du capitaine Hélie Denoix de Saint-Marc, signe son premier fait d'armes sur les pentes du Bavi.

    Les Parachutistes vietnamiens Dsm_et10



    En janvier 1952, ce sont les combats de la rivière Noire et le repli d'Hoa-Binh, puis les BEP font du bilan lors de l'opération Lorraine où la CIPLE du ler BEP, grâce à ses pisteurs, anciens viets ralliés, découvre les ateliers et les caches sur la rive du Song-Chay, tandis que le 2e BEP se place en protection et recueille les unités ayant participé à l'opération.

    L'année 1953 est celle des changements : mutations, relèves, restructuration des unités.
    A la 1ère CIPLE du 1er BEP qui devient la 4e compagnie, le capitaine Cabiro succède au lieutenant Bertrand qui prend temporairement le commandement de la 2e CIPLE devenu 8e compagnie du 2e BEP en attendant le lieutenant Pétré.

    Au repos ou au combat, les Vietnamiens sont très fiers d'appartenir à un BEP et arborent avec fierté leur béret blanc aux flots vert et rouge.

    Les Parachutistes vietnamiens Beret10



    Mais 1953, c'est aussi l'année des camps retranchés : Louang-Prabang, la plaine des Jarres, Na-San et surtout Diên Biên Phu où le 1 er BEP est présent dès le début de la bataille.
    Parmi cent exemples, la reprise de la cote 781 par la 4e compagnie de Cabiro. Position essentielle du dispositif français, elle domine directement la piste d'aviation.

    Les Parachutistes vietnamiens 14_jui10


    Août 1954. Les accords de Genève consacrent la partition de l'Indochine.
    Pour les légionnaires vietnamiens, c'est le drame. Abandon des villages, repli des notables et des partisans de la première heure qu'il faut soustraire à la vindicte des commissaires rouges.
    Terrible déchirure pour ces populations obligées de quitter leur Tonkin pour l'Annam ou la Cochinchine au sud du 17e parallèle et où ils ne sont pas les bienvenus. Quant à ceux qui choisissent de rester, comme les prisonniers français rendus à Vietri, leurs corps mutilés témoigneront de la politique de clémence de l'oncle Hô.

    ******

    Jour de gloire pour la CIPLE


    Au mois de juillet 1952, le ler BEP est mis à la disposition de la 2e division de marche du Tonkin et fait mouvement sur Trang-Xa.
    Le 18 juillet, la CIPLE accroche à Dong-Cap, un petit village où les combats ne laissent plus subsister que quelques canhas, dominées par une église au clocher coiffé de paillotte qui abrite un observatoire d'artillerie. Commandée par le lieutenant Bouchacourt, la CIPLE est une véritable tour de Babel, où se côtoient une dizaine de nationalités différentes, ce qui est normal à la Légion, mais où les Vietnamiens eux-mêmes se répartissent entres Muong, Thaïs des vallées, Méos, Thos, Annamites ou Tonkinois du delta... se vouant en temps ordinaire de solides antagonismes pour ne pas dire plus.
    Hormis les chefs de section : les lieutenants Banse, Bordier, Soufflet et l'adjudant La Scola, la majorité des gradés sont des autochtones.
    Hongrois de près de deux mètres défilant auprès d'un nha-qué d'un mètre cinquante, Muller hurlant "maulen" et N'guyen lui répondant "schnell" », tout ce monde forme néanmoins une unité de valeur et d'une rare cohésion.
    Rien ne laisse prévoir que ce vendredi de juillet sera un jour de gloire pour la CIPLE.
    Le bataillon s'est mis en route au lever du jour pour assurer la protection des travaux que le génie effectue à Cho-Noï. Dispositif classique : la CIPLE en tête, ensuite la 1ère compagnie, PC et les éléments lourds, enfin la 2e compagnie.
    La rizière est inondée et les petits Vietnamiens ont de l'eau jusqu'au ventre ; les remblais et les diguettes sont boueux et peut-être piégés, donc à éviter. Au loin, un groupe de tombeaux que les légionnaires européens fouillent. Il est vide de viets et ... de fantômes.
    RAS par l'absence d'esprits mauvais, les volontaires pressent le pas. Bouchacourt dépasse une canha en ruine RAS, envoie-t-il au commandant Brothier, position : deux kilomètres sud-ouest de Dong-Cap... ».
    Au même moment des tombeaux si calmes tout à l'heure, de la paillotte abandonnée, les armes automatiques tissent une toile mortelle. Mitrailleuses, FM, il sort des viets de partout ; ils se lèvent de la rizière en hurlant et attaquent la compagnie de front.
    Les légionnaires et les volontaires sont au corps à corps, baïonnette contre coupe-coupe.
    La surprise est totale, mais ne suffit pas à désemparer la CIPLE. Pendant qu'elle fait front, les deux autres compagnies on prit l'élément viet en tenaille.
    C'est alors que la CIPLE se lève et donne l'estocade aux bo-doïs dans un assaut furieux. Poursuivi; par le reste du bataillon, les viets sont en déroute.
    A midi après une fouille minutieuse du champ de bataille, la CIF dresse un premier bilan de son action : 49 viets tués, 11 et trois prisonniers évacués sur Hung-Yen. Armement récupéré, une mitrailleuse US de 50, 2 FM, un mortier de 60, 10 P.M et 20 fusils.
    La CIPLE compte deux morts et plusieurs blessés; Plus fièrement que jamais, les volontaires vietnamiens arborent ce béret blanc aux flots vert et rouge qu'ils ont obstinément refusé d'échanger contre le béret kaki des autres CIP.
    Mais chose plus importante à la fin de cette journée, il y a eu un parachutage de vivres et le foyer est à nouveau ouvert !

    Officiers ayant commandé la C.I.P.L.E.


    Les Parachutistes vietnamiens Dsm_et11


    Les Parachutistes vietnamiens Raffal10


    ***********


    Les Parachutistes vietnamiens Ciple_10
    La CIPLE du 1er BEP après l'opération "Castor".
    La tenue camouflée française a été distribuée depuis quelques mois dans l'unité.
    A noter que le para au 1er plan porte des pataugas.
    Regarder aussi sa coupe de cheveux & son holster de Colt45.

    Les Parachutistes vietnamiens Ciple_11
    Camerone 1954
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    Les Parachutistes vietnamiens Empty Re: Les Parachutistes vietnamiens

    Message par LACITA le Mar 12 Mai - 13:40

    Un beau sujet amplement mérité par nos amis vietnamiens. Personnellement j'ai découvert les appellations et termes de ces compagnies et sections il y a longtemps maintenant au travers des livres d'Erwan Bergot, mais cela n'était pas développé.
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