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    Dien Bien Phu. Drapeau blanc, Drapeau rouge…

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    Dien Bien Phu. Drapeau blanc, Drapeau rouge… Empty Dien Bien Phu. Drapeau blanc, Drapeau rouge…

    Message par LANG le Jeu 7 Mai - 21:01

    Le 7 mai, c'est la date anniversaire de la chute de Dien Bien Phu.
    Au cours d’un échange de messages, quelqu’un avait écrit : " Le drapeau blanc n'a pas été hissé : c'est ça l'important ! ..."
    Bertrand Potel (*) a noté cette remarque et nous a transmis un extrait d’une étude très complète qu’il a faite sur Dien Bien Phu en récoltant des informations de différentes sources. (Voir le fichier joint).
    La partie qu’il nous propose ne concerne que les dernières heures de cette bataille.
    Derrière la Grande Histoire, peut-être la Petite Histoire…



    *********************


    6.3.1.10 Les derniers messages et communications

    . Les tous derniers messages des opérateurs radio : Pour Bernard Fall, Les derniers mots adressés à Hanoï seront ceux du sergent Millien, opérateur radio personnel du général de Castries, à 17h32 « Dans 5 minutes, tout va sauter ici ; les Viets ne sont plus qu’à quelques mètres. Adieu. » … un fracas, puis« Salut à tout le monde » ; un autre fracas puis le silence total.
    Toutefois, d’après les archives du service historique des armées, le message ultime est enregistré à 17h50, 18 minutes après le précédent : le 9 DMO (indicateur de l’émetteur du 31e génie) prend congé : « on fait tout sauter, Adieu » ; c’est la dernière liaison entre l’émetteur du PA Isabelle et l’avion P.C.

    Note : « Isabelle » continue à se battre jusqu’au 8 mai matin

    Dernier message du 7 mai 1954 de l’antenne de l’armée de l’air positionnée à Dien Bien Phu : La dernière communication de Torri Rouge : "A 17 heures 30 nous faisons tout sauter. Les Viets sont à côté. Au revoir à nos familles ... .... Adieu César...."  

    Dien Bien Phu. Drapeau blanc, Drapeau rouge… Ordre_10

    Dernier ordre de Bigeard : Cet ordre avait été adressé au lieutenant Allaire, le 7 mai 1954, à Diên Biên Phu, sur la position Eliane 12, à 17 heures ; le camp retranché tombait à 17 h 30.
    'Pour Allaire. Cessez-le-feu à 17 h 30, ne tirez plus, pas de drapeau blanc, à tout à l'heure. Pauvre 6. Pauvre para. Signé : Bruno''.
    (Pour la photo, il s’agirait en fait d’une copie faite ultérieurement par Bigeard pour Allaire.)

    Dien Bien Phu. Drapeau blanc, Drapeau rouge… Allair10


    Jacques Allaire, lieutenant chef de section Armes Lourdes du 6e BPC à Diên Biên Phu, a exigé un ordre écrit de Marcel Bigeard pour cesser le combat le 7 mai 1954 à 17h30 ; il a gardé le papier reçu dans sa poche arrière de pantalon de treillis jusqu'à sa libération ; le papier trône aujourd’hui dans son salon sur un mur. (camps-parachutistes.org).

    Dernière communication entre les généraux de Castries et Cogny     :

    Version 1 : Le 7 mai 1954 à 16 heures, le Général de Castries, qui commande les troupes dans la cuvette de Diên Biên Phu, appelle son QG.
    Au bout de la ligne, le Général Cogny, qui se trouve lui dans la citadelle d’Hanoi :
    - François (de) Castries « Nous tiendrons le plus longtemps possible. »
    - René Cogny « Je pense que le mieux, c’est que l’aviation fasse un gros effort d'appui de feux aujourd’hui pour tâcher que, que le Viet s'arrête, arrête son effort. »
    -François (de) Castries « Oui mon général, évidemment, les blessés, mais dont, dont beaucoup sont déjà aux mains de l'ennemi, parce qu’il y en avait dans les points d’appui, Eliane 4, et que... et Eliane 10, des blessés. »
    - René Cogny « Bien sûr, oui. Alors, faites ça au mieux, en laissant vos [Inaudible] d'elles-mêmes [Inaudible]. Ce que vous avez fait est trop beau pour qu'on fasse ça. Vous comprenez mon vieux ? »
    - François (de) Castries « Oui, bien, mon Général. »
    - René Cogny « Allez, au revoir mon vieux, à bientôt. »
    - François (de) Castries « Je vais encore vous retéléphoner avant l’impact. »

    Version 2 : Paris, 08 mai 1954 (AFP) - De source officielle, on communique le texte de la dernière conversation échangée par téléphone entre le général de Castries et le général Cogny (NDLR: commandant en chef au Tonkin), le 7 mai, à 17 heures, heure locale.
    - De Castries : "La situation est extrêmement grave. Les combats sont confus et se livrent partout. Je sens que la fin approche, mais nous nous battrons jusqu'au bout".
    - Cogny : "Bien compris. Vous vous battrez jusqu'à la fin. Pas question de hisser le drapeau blanc sur Diên Biên Phù après votre héroïque résistance".
    - De Castries : "Bien compris. Nous détruirons les canons et tout le matériel radio. Le poste radio des courants porteurs sera détruit à 17 heures 30 nous nous battrons jusqu'au bout. Au revoir mon général. Vive la France".

    Version 3 (Rocolle, pages 539-540) :
    - Cogny« Dites-moi, mon vieux, il faut finir maintenant, bien sûr, mais pas sous forme de capitulation. Cela nous est interdit. Il ne faut pas lever le drapeau blanc. Il faut laisser le feu mourir de lui-même, mais ne capitulez pas. Cela abimerait tout ce que vous avez fait de magnifique jusqu’à présent. »
    - De Castries « Bien mon général, seulement je voulais préserver les blessés. »
    - Cogny« Oui, seulement, j’ai un papier moi (note : référence à des instructions de Navarre sur l’absence de drapeau blanc); je n’ai pas le droit de vous autoriser à faire cette capitulation. Alors faites ça au mieux. Mais il ne faut pas que cela finisse par un drapeau blanc. Ce que vous avez fait est trop beau pour que l’on fasse cela. Vous me comprenez mon vieux ? »
    - De Castries « Bien, mon général. »
    - Cogny « Allez, au revoir mon vieux. » ----

    La censure militaire et la chute du réduit central à Diên Biên Phù
    Hanoï, 8 mai 1954 (AFP) (08H54 heure locale)
    - Plus de douze heures après l'annonce officielle par le président du conseil à la tribune de l'Assemblée Nationale de la chute du réduit central de Diên Biên Phù, les autorités militaires en Indochine n'avaient toujours pas permis la diffusion de la nouvelle. Une pile de centaines de câbles attendaient dans les bureaux de la censure l'heure d'être "lâchés":
    9 heures du matin, heure à laquelle les correspondants de presse déjà informés depuis 19 heures, la veille, doivent "apprendre" et annoncer l'événement.
    Pour les autorités militaires, Diên Biên Phù a "tenu" jusqu'à aujourd’hui, samedi, 9 heures du matin (heure locale). La lenteur des transmissions télégraphiques vietnamiennes devait ajouter de nouveaux délais à ceux déjà imposés par la censure militaire.
    08 mai 1954 (AFP) - (09H25 heure locale)
    - C'est hier après-midi à 16h45, heure locale, que le général de Castries radio-téléphonait à Hanoï: "Le réduit central du camp retranché va être submergé, la résistance est devenue impossible". Après l'envoi de ce message, le général de Castries a détruit son poste émetteur. Depuis lors, aucune nouvelle n'est parvenue du PC de Diên Biên Phù ni d'aucun poste de radio du réduit central. (Source : La Libre.be)

    Dien Bien Phu. Drapeau blanc, Drapeau rouge… Mme_de10

    Les adieux du général de Castries à son épouse     :

      L’ultime communication.
    Trois heures avant la chute du PC de Dien-Bien-Phu, le vendredi à 16 heures, Mme de Castries a reçu un dernier coup de téléphone de son mari. Dans le fracas des obus, il lui a dit d’une voix calme: «Ne t’inquiète pas, j’ai déjà été prisonnier. Nous nous retrouverons.» [Paris Match No. 268. p. 26]

    6.3.1.11 Le drapeau blanc et le drapeau rouge

    Le drapeau blanc
    Il est presque avéré que les unités qui combattaient, ont respecté l’ordre donné par le commandement : pas de drapeaux blancs ; certains avancent que des drapeaux blanc ont bel et bien été brandis ; Jules Roy affirme, sur le témoignage du sergent Kubiak, de la Légion étrangère, qu’un immense drapeau blanc flottait sur le PC de Castries et que, lors de la dernière conversation radio entre Cogny et de Castries, celui-ci aurait dit pour se justifier : « …seulement, je voulais préserver les blessés » ; de Castries aurait alors fait amener le drapeau blanc ; par ailleurs il donne également une indication : « sur la rive gauche de la rivière, des chiffons blancs sont agités dans la cour des miracles (nota : les « rats de la Nam Youn étaient principalement composés de soldats vietnamiens et thaïs qui refusaient de se battre sans pour autant passer à l’ennemi) et du coté des Marocains … et des Algériens ».
    A la chute du camp retranché, les "rats" se faufilèrent tant bien que mal dans l'anonymat de la foule des prisonniers.  
    Ce propos est repris par Pierre Rocolle, page 537, lorsque le régiment 141 s’empara l’Eliane 11 (fortin 507) : selon un récit VM, cette dernière action fut grandement facilitée par la fuite ou par la reddition d’un grand nombre de "rats de la Nam Youm" qui se tenaient au voisinage. En page 541, il écrit : Il semble qu’en bien des points il y eu des tirailleurs et peut-être des Européens qui brandirent des drapeaux blancs (d’après des récits VM  et la confirmation d’officiers français)
    Bernard Fall indique que, sur Eliane 12, des Marocains ont agité des mouchoirs blancs attachés au bout de leur fusil ; plus loin, les Marocains sortiront des mouchoirs sur Eliane 3 en sortant de leurs tranchées.
    Contrairement à Jules Roy, il affirme : De sa tranchée, le sergent Kubiak croit voir un immense drapeau blanc sur le P.C de de Castries ; en réalité, c’est la coupole d’un grand parachute qui pend depuis 3 jours au moignon d’un arbre mort près du P.C ;… tous les autres survivants et aussi le général Giap sont d’accord : le seul drapeau qui flottera une heure plus tard sur Dien Bien Phu est le drapeau rouge à étoile or du corps de siège qui porta sa devise Quyêt Chien-Quyêt Thang (Combattre et vaincre), mot d’ordre de l’ennemi…
    (Le sergent Kubiak devra la vie à un légionnaire qui abattra un Viet qui voulait l’achever, malgré sa jambe fracassée.)
    Certains, notamment les gens de « Claudine », rapporteront qu’il a ajouté un mot pour interdire formellement de hisser le drapeau blanc… C’est probablement cette allusion de de Castries à l’envoi de quelqu’un chez l’ennemi – avec un drapeau blanc ? – qui amène la conversation de Cogny et du commandant du G.O.N.O. sur la question de savoir s’il faut hisser un drapeau blanc …
    Selon Pouget (ancien aide camp de Navarre), qui a reçu la transcription faite par le général Bodet, commandant l’armée de l’air en Indochine, les propos suivants auraient été échangés par Cogny et Castries ;
    - Dites-moi, mon vieux, il faut finir maintenant, bien sûr, mais pas sous forme de capitulation ; cela nous est interdit : il ne faut pas lever le drapeau blanc, il faut laisser le feu mourir de lui-même, mais ne capitulez pas ; cela abîmerait tout ce que vous avez fait de magnifique jusqu’à présent.
    - Bien mon général ; seulement, je voulais préserver les blessés
    - Oui, seulement, j’ai un papier, moi ; je n’ai pas le droit de vous autoriser à capituler …
    A la suite de cet échange, le LCL de Séguins-Pazis appellera chaque P.C. : par ordre du général commandant, le cessez le feu sera effectif à partir de 17h00 ; tout le matériel et tout le ravitaillement sera détruit.

    Le drapeau vietminh

    Officiellement, le drapeau rouge a été hissé à 17H40 au sommet du PC GONO
    Ce qui se dit aujourd’hui : « Dien Bien Phu vu d’en face / Paroles de bo-doï» page 14 (2007 à 2009 ; 6 journalistes):
    « En 2004, les deux journalistes dispensent une formation dans la région de Dien Bien Phu. Parmi leurs stagiaires, Oncle Mai (Bac Mai), à l’époque tout jeune agent de liaison, leur confie « ses » souvenirs de la bataille. «Il a été le déclic qui a bouleversé notre regard, confie Huyen.
    A travers ses récits, des hommes et des femmes liés à cette guerre se sont mis à exister. »
    Guidés par Bac Mai, devenu entre-temps l’un des co-auteurs du recueil, les deux journalistes vont de surprise en surprise. Quel n’est pas leur étonnement lorsqu’un historien militaire, invité comme expert à la formation, brise l’un des mythes fondateurs de la victoire de Dien Bien Phu.
    «Savez-vous qu’il n’y a jamais eu de drapeau vietminh planté le 7 mai 1954 sur le bunker du général de Castries   ?», leur balance-t-il.
    Ils apprennent alors que cette image avait été montée après la guerre pour le documentaire du réalisateur soviétique Roman Karmen.
    Les photos prises lors du tournage ont été diffusées ensuite dans le monde entier. Se substituant à la réalité, cette scène est devenue LE symbole incontesté de la victoire vietminh, et des pays opprimés, contre le colonisateur.
    «Le pays avait d’autant plus besoin de ces versions officielles que les guerres se sont enchaînées au Vietnam, rappelle Huyen. Celle contre les Américains, puis contre les Chinois au Nord et les Khmers rouges au Sud. » Il fallait donc entretenir le patriotisme. Du coup, lorsque la paix est arrivée dans les années 1980, cette « vérité » biaisée était déjà bien ancrée, même chez les vétérans. » Aujourd’hui, alors que la bataille de Dien Bien Phu a plus d’un demi-siècle, le Vietnam osera-t-il enfin se délester de sa grande Histoire au profit des petites histoires de son peuple ?
    C’est en tout cas ce qu’espèrent les auteurs du recueil. « La démarche n’a pas été sans encombres, raconte Tuê. Nous avons essuyé pas mal de refus des vétérans. » (« Dien Bien Phu » vu d’en face / L’Obs – Rue 89)

    Dien Bien Phu. Drapeau blanc, Drapeau rouge… Drapea11


    Drapeau avec croix rouge.

    Dien Bien Phu. Drapeau blanc, Drapeau rouge… Drapea10

    Les seuls drapeaux blancs à DBP, très vite enlevés car  les VM les utilisaient pour régler leurs tirs.
    Au début des combats, le poste de secours principal près du PC GONO (et peut-être d'autres au niveau des bataillons) avait mis un drapeau blanc marqué de la Croix Rouge ; on s'est vite aperçu que l'artillerie VM s'en servait pour régler ses tirs et il a été enlevé.
    Les Viets tiraient sur les avions marqués de la Croix Rouge pour empêcher les évacuations sanitaires ; en effet, une fois, au début, ils ont appris que des renforts avaient été acheminés depuis Hanoï par ces Dakotas C 47. Mais la raison principale est que Giap avait décidé d'alourdir les charges pesant sur la garnison assiégée en la contraignant à garder des blessés qui arrivaient tous les jours par dizaines ; il misait également sur le poids psychologique (le spectacle des blessés entassés) pour entamer le moral de la garnison.
    Dès le début mai 1954, le docteur Grauwin demandait  au général de Castries d'arrêter les combats.


    ***************

    (*)  L’auteur du présent montage :
    GB (2S) Bertrand Potel  
    Promotion ESM de Saint-Cyr : Centenaire de Camerone (1962-1964)
    Chef de section au 1er RE (1965-1966) et au 2e REP (1966-1968) ; commandant de compagnie au 2e REP (1972-1974)

    ******************
    Fichier joint : Retour à Dien Bien Phu
    Document sur lequel figure le Sommaire de cette étude ainsi que sa présentation.

    Présentation (extrait)

    L’objectif du présent recueil est de rendre un hommage respectueux à nos anciens, soldats de France et de l’Union française, qu’ils soient morts au combat, des suites de leurs blessures ou en captivité, ou qu’ils soient revenus, marqués pour toujours, d’un Verdun resté, lui, sans "Voie sacrée" (selon l’expression du colonel de Castries du 22 mars 1954), ou encore d’un Camerone qui aura duré 56 jours.

    Il a pu être réalisé grâce aux contributions de collectivités et de particuliers qui ont bien voulu mettre en ligne leurs textes et leurs documents photographiques. Qu’ils en soient tous vivement remerciés !
    Il faut également avoir une pensée reconnaissante envers ceux qui prennent leur bâton de pèlerin, vont se recueillir, parfaire leur connaissance historique ou simplement se laisser pénétrer par le décor et l’ambiance si particulière de ce champ de bataille et puis, à leur retour, transmettent à tous la relation de leur voyage. Parmi eux, Peter Hunt qui, après un premier voyage au début des années 1990, est retourné à Dien Bien Phu en 2014 ; il a bien voulu mettre à jour son « Travel book » sur Internet et signaler les changements intervenus sur le site de DBP dans cet intervalle de 24 ans…
    Fichiers joints
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