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    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut…

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    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Empty Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut…

    Message par LANG le Mar 7 Avr - 17:56



    Il existe d’excellents sites qui présentent la Bataille des Ardennes fin 1944 début 1945. Ce dernier sursaut d’une armée écrasée de partout qui aura tenu jusqu’à la reddition totale…
    Aujourd’hui, je vous propose un simple aperçu de cette bataille.
    Ce ne sera pas une présentation historique mais plutôt quelques lignes inspirées d’un texte allemand avec des photos et de documents divers dont Wikipédia.
    Avec pour objectif de relater le  dernier engagement des parachutistes allemands par les airs et de présenter rapidement les actions de deux personnages : Otto Skorzeny  et Joachim Peiper…



    ***********************

    Tout avait commencé par des messages de sous-marins.
    Début décembre 1944 les U-Boot de l’Atlantique émettaient avec une fréquence inhabituelle beaucoup de bulletins météo. Uniquement sur les pressions atmosphériques, les vitesses du vent, la pluie et rien d’autre. Tous ces éléments étant indispensables pour faire des prévisions sur le temps avant de lancer une grande offensive.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… A010

    La 1ère armée US qui avait investi le Luxembourg pendant l’automne s’enterrait pour l’hiver devant la ligne Siegfried qui avait stoppé son avance.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… A0310


    Les américains n’avaient pas saisi la raison de ces informations météorologiques.
    Bien entendu, les alliés s’attendaient à une offensive peut-être locale de la Wehrmacht ne serait-ce que pour remonter le moral de la population allemande. Une offensive logique et mesurée, vraisemblablement du côté d’Aachen et certainement pas à une « improvisation » par les Ardennes en passant par le Luxembourg et l’est de la Belgique…
    Ils ne pouvaient pas imaginer que du côté allemand la logique et le raisonnable avaient disparus.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… A0110

    Entre Bonn et Trêves furent regroupés toutes les réserves possibles et tous les moyens les plus modernes de la Wehrmacht et des Waffen SS. Hitler jetait sa dernière carte. Objectif la base d’approvisionnement des alliés : Anvers.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… A0510


    Ainsi le 16 décembre 1944 débuta une offensive presque totalement improvisée.

    Vers 5h30 du matin l’offensive débuta par un tir d’artillerie de 5000 pièces.
    A 7h l’assaut se déclencha avec la 6ème Armée SS et la 5ème Armée Blindée. Au sud la 7ème Armée servait de couverture.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… A0610


    En pointe se trouvaient des Divisions de grenadiers composées d’unités rapidement constituées, manquant de formation et mal équipées. Elles devaient briser la contre attaque attendue des troupes US au prix si nécessaire de très lourdes pertes pour laisser la place aux unités d’élite qui suivaient derrière.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… A0210


    Mais le commandement allemand savait que cela ne suffirait pas à battre les forces américaines. Deux opérations complémentaires étaient prévues.

    L’opération Stösser.
    En même temps que l’attaque initiale 3000 parachutistes commandés par le colonel  von der Heydte devaient être largués derrière les lignes ennemies au nord de Malmédy chargés de bloquer les routes venant du nord…

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Ardenn10


    Deux unités de transport de la Luftwaffe sont prévues pour le largage dont l'une a été spécialement formée pour cette opération. Ces deux unités disposent de 67 Junker Ju 52..
    Ce qui inquiète fortement von der Heydte est le manque flagrant d'entraînement des équipages de ces appareils. La majorité viennent à peine de sortir de l'école et ne sont même pas qualifiés pour piloter ces appareils. De plus, ils n'ont pour la plupart jamais été entraînés au vol en formation ni au travail d'équipe avec un chef de saut. Cependant, on rassure le commandant de l'opération en lui accordant quelques-unes de ses demandes. Un balisage continuel au-dessus de l'Allemagne à l'aide de fusées éclairantes et aussi à l'aide de puissants projecteurs. On prévoit même des tirs d'obus traçants de la part de la FlaK à certains endroits où rien d'autre n'est possible. Ensuite, à partir de la ligne de front jusqu'à la zone de parachutage (environ 50 km), des avions du Nachtschlachtgruppe 20 guideront grâce à leurs feux de position, les Ju 52 chargés de paras.
    Rajoutons à tout cela, l'utilisation d'une astuce utilisée par les Américains lors du débarquement de Normandie : on prévoit de parachuter des mannequins et des fusées colorées à une vingtaine de km du véritable lieu de saut afin de donner l'impression d'un important largage dans la région d'Eupen-Elsenborn-Malmedy.
    L'opération
    Vers 23 h 0 le 16 décembre, les unités sont rassemblées à Bad Lippspringe et Paderborn. On indique aux pilotes une vitesse de vent de 6 mètres par seconde au-dessus de la zone de largage. Les anémomètres de Bad Lippspringe indiquent une vitesse encore supérieure à celle-là.
    Ces informations contradictoires seront catastrophiques pour la suite car les pilotes, inexpérimentés et qui doivent voler de nuit et par un temps épouvantable, vont être incapables de calculer avec précision leur vitesse.
    La conséquence est qu'en larguant les parachutistes à l'heure prévue, ceux-ci, commandés de chefs de saut sans expérience se retrouvent disséminés sur de grandes étendues. Ainsi, 200 hommes sautent à une cinquantaine de km de leur objectif, du côté de Bonn. On apprendra plus tard que d'autres atterriront en Hollande.
    Au moment de sauter, von der Heydte se rend compte qu'autour de lui, seuls une dizaine d'avions larguent leurs parachutistes. Dès cet instant, il est certain de l'échec de sa mission. Sur les 870 paras qui ont quitté les terrains de départ, seuls 450 atterrissent dans les Hautes Fagnes et une centaine seulement dans la zone prévue.
    À 5 h 0, environ 25 hommes sont réunis autour de leur commandant. Trois heures plus tard, ils sont 150. Mais rien ne fonctionne comme prévu. Leur armement est réduit au minimum, ils ont des vivres pour 24 heures (éventuellement 48 heures en se rationnant), pas plus de 4 boîtes de munitions pour chacune des quelques mitrailleuses qu'ils ont (à peine de quoi tenir quelques minutes au combat) et ils n'ont qu'un mortier comme armement lourd.
    Pour parachever cette situation, aucune de leurs radios ne fonctionne. Von der Heydte avait bien demandé à avoir des pigeons mais Sepp Dietrich, d'un air moqueur avait rejeté cette demande. Il faut bien avouer que ceux-ci auraient pu être utiles.
    Les faibles moyens de ces hommes ne leur permettent en aucun cas d'effectuer leur mission première. Ils se limitent donc à installer des positions défensives et à envoyer des missions de reconnaissance vers les routes de Verviers, Eupen et Malmedy.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Stosse10


    Dans la soirée du 17 décembre, un groupe qui avait sauté plus au nord, parvient à rejoindre von der Heydte qui se retrouve avec environ 300 hommes. Ils font quelques prisonniers américains et ce n'est que par eux qu'il parvient à avoir quelques nouvelles de l'offensive.
    Dès le 19 décembre, les Américains connaissent la présence des parachutistes allemands et commencent leur traque. Quelques escarmouches ont lieu, faisant quelques blessés, épuisant les hommes mais aussi les munitions. Plus le temps passe, plus von der Heydte se rend compte qu'il ne pourra plus tenir très longtemps. Sachant que l'offensive de la 6e SS Panzer Armee est enlisée, il prend la décision de tenter une percée vers l'Est afin de rejoindre ses lignes.
    Le matin du 20 décembre, ils observent des soldats américains progressant dans leur direction et, de toute évidence, à leur recherche. Afin de se donner un maximum de chances, von der Heydte ordonne que la retraite vers leurs propres lignes se fera par groupes de trois.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Rzocup10
    (Soldats américains à la recherche des parachutistes)

    Lorsqu'il arrive à Montjoie la nuit du 21 au 22 décembre, von der Heydte est épuisé et entre dans l'une des premières maisons de la ville où il sera fait prisonnier au petit matin par des soldats américains du 395e régiment de la 99e division d'infanterie.
    Seulement un tiers de ses hommes parviendront à rejoindre leurs lignes.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Von_de10

    heydte bléssé prisonnier

    Bien que l'opération Stösser ait été un véritable échec dans sa mission première, il faut cependant reconnaître que psychologiquement elle a joué un certain rôle dans la bataille des Ardennes.
    Lorsque von der Heydte fut mis au courant de l'autre opération spéciale (Opération Greif) qui aurait lieu approximativement dans la même zone géographique de l'offensive, il demanda à ce qu'une limite claire et précise soit fixée entre les deux opérations afin d'éviter des heurts. Si c'était bien clair pour les Allemands, ce le fut moins pour les Alliés qui ont, à de nombreuses reprises, confondu les deux opérations, croyant voir partout des « parachutages de commandos de Skorzeny ». C'est d'ailleurs une légende tenace qui durera très longtemps après la fin des hostilités car nombreux sont les endroits en Ardenne où des habitants affirment avoir assisté à ces parachutages


    Deuxième opération complémentaire : opération Greif.

    Infiltration en Ardennes de l'unité spéciale du colonel Skorzeny composée de militaires allemands en uniforme américain parlant l'anglais et chargés de créer la confusion dans les lignes américaines. Equipés de véhicules US récupérés ils devaient accompagner l’offensive.
    En totale infraction par rapport aux lois de la guerre. Tout homme prisonnier étant considéré comme espion pouvait être fusillé. Ce fut d’ailleurs le cas.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Fusill10


    La mission fut confiée à l’Obersturmbannführer SS Otto Skorzeny à qui on avait donné le commandement d’une unité de forces spéciales camouflée sous l’appellation de 150ème Panzer Brigade. Mais sur les 2676 hommes de cette unité seuls 100 parlaient anglais. Pour les véhicules seuls deux chars Sherman étaient disponibles.
    Une bonne partie des uniformes récupérés sur des prisonniers marqués par des sigles faits à la peinture à l’huile étaient inutilisables.
    Pour disposer d’un équipement lourd 12 chars Panther furent équipés de plaques soudées découpées sur des chars américains type « Wolverine ».

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Char_t10

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… German10


    L’offensive débuta malgré tout ces inconvénients.
    Le mauvais temps avec la neige, des températures glaciales et un ciel bas empêcha l’intervention de l’aviation alliée.
    Mais après le tir d’artillerie,  la 6ème Panzer Armé se trouva bloquée entre Monschau et Malmédy.
    Au sud par contre, la 5ème Panzer traversa en 36 heures pratiquement tout le Luxembourg.

    Dimanche 17 décembre 1944
    Le Waffen-SS Otto Skorzeny et ses commandos affublés d'uniformes américains et utilisant des véhicules de capture lancent l'opération Greif, coupent les lignes téléphoniques et créent la confusion, surtout dans les mouvements américains.
    Ils n'auront toutefois pas dans la durée tout l'effet perturbateur escompté.
    Au nord de la pénétration, la colonne Peiper (*) qui a déjà fait de nombreux prisonniers, s'empare vers 7 h d'un dépôt américain à Bullange et peut faire le plein de carburant. Elle reprend ensuite sa progression vers l'ouest. La 7e division blindée américaine qui descend vers Saint-Vith passe quelques kilomètres devant la tête de la colonne allemande.
    À 12 h 30, Peiper capture, à Baugnez près de Malmedy, une centaine d'artilleurs de la colonne de la division américaine. Ceux-ci sont rassemblés dans une prairie mais, vers 14 h, avec les troupes SS qui suivent, un officier déclenche la tuerie des prisonniers. Plusieurs peuvent s'enfuir et pour certains même rejoindre leurs lignes. L'information du « massacre de Baugnez » parviendra rapidement aux unités américaines (principalement via un article du Stars and Stripes du 22 décembre) qui, au lieu d'être terrorisées, penseront surtout à venger leurs camarades.
    Le soir, la 1re SS Panzer Division rejette vers le nord la jeune 99e division d'infanterie américaine et la colonne Peiper arrive devant Stavelot.

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… A100010


    Dans la nuit du 16 au 17 décembre Joseph Goebbels pouvait annoncer la réussite de cette offensive éclair.  

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    Mais rapidement, il s’avéra  chez les troupes allemandes des Ardennes que l’offensive allait échouer…

    Les 23, 24 et 25 décembre

    Dès le 23, le temps s'éclaircit et l'aviation alliée passe à l'attaque. Le 24, il y a 5 000 sorties alliées contre seulement 1 000 sorties allemandes
    La ligne de défense alliée est fermement installée.
    Le 24, avant l'aube, Peiper, en panne de carburant et abandonné, fait sauter ses véhicules et s'exfiltre à travers bois.
    Il laisse à La Gleize ses blessés et des prisonniers américains.
    Tous ses chars sont perdus, la 1re SS Panzer Division est brisée.

    C'est la fin de l'offensive allemande. La dernière carte a été jouée. Les alliés peuvent partir en direction du Rhin...


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    ************
    Compléments

    TIgre et Panther



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    ************

    (*) Joachim Peiper

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    À l’âge de 26 ans, Joachim Peiper, adjudant SS allemand, a participé à l’Opération Barbarossa, nom de code de l’invasion allemande de l’Union soviétique en juin 1941. Il est ensuite devenu rapidement Hauptsturmführer (capitaine) dans une unité de combat SS. Entre 1941 et 1943, il a dirigé plusieurs unités de combat en Union soviétique, en Italie, où il sera responsable du massacre de 22 civils, ainsi qu’en Ukraine.
    Dans la presse nazie, Joachim Peiper a acquis la réputation d’un leader exceptionnel, avant de devenir Obersturmbannführer (lieutenant-colonel) à la fin de l’année 1943. À partir de décembre 1944, il jouera un rôle important dans la bataille des Ardennes. Il avait alors pour mission de conquérir les ponts traversant la Meuse et il disposait pour cela du matériel le plus puissant de l’armée nazie : le Tiger II. Ce nouveau char pesait 70 tonnes, mais consommait énormément de carburant. Joachim Peiper et son unité ont par ailleurs organisé le massacre de Baugnez. Selon le rapport officiel, 86 soldats américains ont alors été tués, ainsi que 164 civils, dans la région de Stavelot.
    L’unité se retrouve finalement à court de carburant, avant d’être rejointe par les troupes américaines dans le village de La Gleize. Joachim Peiper et ses hommes s’échappent alors à pied, en laissant derrière eux des centaines de véhicules.
    Après la guerre, Joachim Peiper sera reconnu coupable de crimes de guerre et condamné à mort. Toutefois, il bénéficiera secrètement d’une libération conditionnelle en 1956. Il trouvera un travail dans l’industrie automobile et partira vivre en France, où il traduira des livres d’histoire.
    En 1976, un ancien résistant communiste Français qui l’avait reconnu révèlera aux médias la vraie identité de Joachim Peiper. Sa maison sera incendiée quelques jours plus tard et on retrouvera le corps de l’ancien nazi à l’intérieur.
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    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Empty Re: Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut…

    Message par WILLIS le Mar 7 Avr - 18:48



    Merci Lang pour ce sujet bien construit et ..........  passionnant !
    Pour Peiper, j’avais vu à la télé un documentaire sur son périple.

    _________________
    Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'on fait.
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    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Empty Re: Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut…

    Message par LANG le Mar 7 Avr - 19:30

    Merci WILLIS.
    Ce qui m'a poussé à faire un texte c'est d'une part cette dernière "utilisation" des parachutistes. Les conditions du saut étaient épouvantables mais ils ont sauté. Un instant on peut se mettre à leur place. Tout était perdu et ils le savaient bien. D'autres parachutistes ont fait des choses semblables. Le monde para est un peu universel... C'étaient nos ennemis mais on peut admirer leur courage.
    Ma deuxième motivation était de parler de Joachim Peiper (et pas trop de Skorzeny que tout le monde connait). Sur le plan militaire Peiper était une figure.
    Son parcours est parfois controversé car il est présenté comme l'exemple du nazi. Je crois qu'il faut savoir laisser de côté certains aspects "brulants" car la polémique a vite fait de reprendre le dessus. Les accusations portées contre lui ont prêtées à discussion. Même sa mort reste entourée d'un certain mystère. L'enquête a été faite très rapidement et le bruit court que le "cadavre" recroquevillé et carbonisé qui a été retrouvé serait celui de son grand chien…
    En tout cas avec cette offensive on a eu chaud aux oreilles.
    A cette époque nous étions "réfugiés clandestins" dans le nord. "Un soldat vaincu a toujours la même tête" m'avait dit mon père qui avait vécu 1940, vu les allemands après le débarquement et les américains après cette offensive...
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    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Empty Re: Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut…

    Message par Blu le Mer 8 Avr - 12:07

    Pour ceux qui voudrait en savoir plus sur le fait divers que constitue la disparition ou l’assassinat de Peiper
    Un article de presse de l’Est Républicain de 2016 ICI qui donne une réponse peut-être définitive au mystère ?

    Une vidéo (un peu psychédélique !) qui montre la maison de Peiper aujourd’hui abandonnée.
    C’est à Traves dans l’Isère.



    Deux photos de 1976
    Peiper interviewé par des journalistes avant l'incendie

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Peiper10

    L'entrée du village de Traves

    Ardennes 1944 Dernier sursaut. Dernier saut… Peiper11
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