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    13 RDP Dieuze

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    Message par Lafarge Laurent le Dim 5 Avr - 0:10


    13 RDP Dieuze 13_rdp10

    Vue aérienne du casernement du 13 à Dieuze
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    13 RDP Dieuze Empty Re: 13 RDP Dieuze

    Message par Blu le Dim 5 Avr - 9:01

    Le temps passe mais les pierres restent...
    Anonymous
    Blu
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    13 RDP Dieuze Empty Ordre du jour nr 33

    Message par Lafarge Laurent le Dim 5 Avr - 10:24



    Chers habitants de la ville de Dieuze et du Saulnois,le 13° régiment de dragons parachutistes est réuni ce matin sur la place de l'hôtel de ville de Dieuze pour vous faire ses adieux après 48 années particulièrement riches qu'il a passé à vos côtés.Il est en ce jour entouré de sa marraine,son Altesse Impériale,Alix,princesse Napoléon et de très nombreux anciens,parmi lesquels quinze de ses anciens chefs de corps.

    13 RDP Dieuze Le_13_10

    Le 27 juillet 1963,lors d'une cérémonie en ville présidée par le général Massu,le 13° régiment de dragons parachutistes,alors commandé par le colonel de Courson de la Villeneuve,était entré dans l'histoire de Dieuze,entretenant la longue tradition militaire de la ville,bien vivante sur cette terre qui s'est longtemps trouvée à la charnière entre la France et l'Allemagne.

    En ce début des années 60,alors que le régiment rentrait tout juste de Grande Kabylie en Algérie où il avait combattu pendant près de sept ans,perdant 84 de ses hommes,le nouveau contexte géopolitique de la guerre froide imposait au grand commandement d'implanter une unité de renseignement non loin de la frontière allemande.Arrivant de Castres,il s'installe à Dieuze dans les quartiers Lyautey et Fabert,trop épisodiquement occupé pour être directement exploitable.Beaucoup de choses sont alors à reconstruire et les dragons parachutistes s’attellent à la tâche avec détermination et rendent progressivement aux bâtiments leurs quartiers de noblesse.

    Cette installation dans cette petite ville de Lorraine s'inscrit alors parfaitement dans les impératifs du moment,offrant à la fois son passé chargé d'histoire,sa situation géographique,son paysage type centre-europe et ses terrains d'entraînement variés et adaptés.C'est installé dans cette garnison de Dieuze que le régiment fait ses premières armes dans la recherche aéroportée aux côtés de la 7° compagnie commando installée à Langenargen en Allemagne depuis 1960 et qui lui est alors rattachée.C'est dans cette garnison de Dieuze et dans la Lorraine environnate que le régiment va puiser ses grandes qualités qu'il lui faut développer et qui vont lui permettre de forger l'âme des dragons parachutistes:rusticité,discrétion,humilité,qualités qui sont la marque de fabrique des hommes de l'ombre.

    En ce 18 juin 2011,je voudrais rendre hommage à la ville de Dieuze et ses habitants qui ont chaleureusement accompagné le régiment dans son cheminement durant ce dernier demi-siècle,toujours respectueux de la nécessaire discrétion encadrant l'activité régimentaire et l'identité de nos dragons parachutistes.La présence du maire de Dieuze,de ses adjoints,des maires et des habitants des cantons à nos côtés,dans les moment douloureux comme dans les manifestations plus festives,attestent du profond attachement et des liens durables qui se sont tissés entre le régiment et son terroir pendant les cinq dernières décennies.

    Près de 60 dragons parachutistes ont péri alors qu'ils servaient le 13 à Dieuze.Nous avions honoré leur mémoire lors de notre dernière Saint-Michel.Souvenons-nous une nouvelle fois de ces hommes qui ont servi le 13 à Dieuze et qui ont rejoint la cohorte des dragons tombés sous les couleurs de leur régiment.
    L-histoire de notre régiment a débuté il y a plus de trois siècles.Elle se poursuit aujourd'hui avec un nouveau tournant majeur qui déplace ses forces vives de quelques 800 kilomètres,dans le cadre d'un regroupement avec les autres unités des forces spéciales.

    Chers habitants de la ville de Dieuze et du Saulnois,chers amis,le 13° régiment de dragons parachutistes,votre régiment,vous fait aujourd'hui un solennel et bien fraternel <>.Il vous gardera à jamais dans son coeur.

    Le demi-siècle 1963-2011 appartient déjà au passé et vient désormais enrichir le patrimoine et la mémoire du régiment et de la ville de Dieuze.Pendant longtemps encore,on dira <> c'est Dieuze et Dieuze c'est <>.
    Que Saint Michel et Saint Georges,nos saints patrons,veillent sur le régiment et sur chacun d'entre vous.




                                     Le colonel François PINCZON du SEL
                      commandant le 13° régiment de dragons parachutistes.
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    13 RDP Dieuze Empty Histoire du 13

    Message par Lafarge Laurent le Dim 5 Avr - 10:36



    De la cavalerie aux forces spéciales - L'histoire du 13e RDP
    par Pierre de Taillac



    Pour la première fois, le 13e Régiment de Dragons Parachutistes – la célèbre unité chargée du renseignement militaire dans les forces spéciales – ouvre ses archives. Depuis cinquante ans, les soldats de ce régiment parachutiste sont envoyés sur tous les théâtres d’opérations pour recueillir des informations au plus près de l’ennemi. C’est ainsi une plongée, totalement inédite, dans l’histoire du renseignement militaire français que nous offre ce livre. S’appuyant sur des témoignages de dragons qui s’expriment pour la première fois, Jean-Dominique Merchet revient sur un demi-siècle d’opérations spéciales : de la guerre froide à Kolwezi, de la guerre du Golfe à l’Afghanistan. Illustré de nombreuses photographies prises lors de ces opérations, cet album fait revivre la fascinante histoire du 13e RDP.

    Cliquez sur HISTOIRE DU 13 pour ouvrir le document


    Histoire du 13
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    13 RDP Dieuze Empty Centre de formation initiale des militaires du rang de Dieuze

    Message par bretivert le Dim 5 Avr - 12:06



    13 RDP Dieuze Rien_s10

    Le CFIM de Dieuze est installé depuis 2011 dans le quartier qui hébergeait auparavant le 13e régiment de dragons parachutistes (13e RDP). Dieuze est situé au sud du département de la Moselle, à 65 kilomètres de Metz et 90 kilomètres de Strasbourg.


    Le centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de Dieuze est l’un des treize centres de formation initiale de l’armée de Terre. Le centre est organisé comme un régiment : il est constitué d’un état-major, d’un bureau instruction, d’un bureau logistique et de deux compagnies d’instruction. Sa capacité d’instruction maximale en simultané est de 10 sections de 40 engagés volontaires, soit 400 jeunes recrues. Lorsque le CFIM fonctionne à plein régime, c’est le volume de 650 personnels civils et militaires qui travaillent ensemble dans la garnison. Depuis 2011, plus de 7 000 recrues ont été formées à Dieuze.

    Le CFIM de Dieuze a été créé le 1er juillet 2011 pour assurer la formation générale initiale des engagés volontaires initiaux de la 1re brigade mécanisée et de la brigade de transmissions et d’appui au commandement. Depuis le 1er février 2016, il est subordonné au commandement des systèmes d’information et de communication (COMSIC).

    Depuis le 26 avril 2017, le CFIM de Dieuze s’est vu confier la garde du drapeau du 18e régiment de transmissions (18e RT), dont il est ainsi devenu le gardien des traditions.

    MISSION
    Le CFIM de Dieuze est chargé d’assurer la formation générale initiale (FGI) des jeunes engagés volontaires arrivant du civil, de leur inculquer les rudiments du métier de soldat :

    pour les recrues, il s’agit d’un creuset de formation initiale, commun à chaque soldat de l’armée de Terre. L’obtention du diplôme de « combattant des forces terrestres » sanctionne l’acquisition d’un « savoir-faire » et d’un « savoir-être » militaire ;
    pour l’encadrement, c’est une école à l’exercice du commandement, qui perfectionne le chef dans son rôle d’instructeur et d’éducateur.
    Le CFIM est chargé de former les recrues des unités suivantes :

    Les régiments de transmissions rattachés au COMSIC :

    28e régiment de transmissions (28e RT) ;
    40e régiment de transmissions (40e RT) ;
    41e régiment de transmissions (41e RT) ;
    53e régiment de transmissions (53e RT) ;
    Les autres unités rattachées géographiquement :

    Régiments de la 1re division : 1er régiment d'artillerie (1er RA) 19e régiment du génie (19e RG), 132e brigade cynophile de l'armée de Terre (132e BCAT) ;
    1er régiment d’hélicoptères de combat ;
    3e régiment d’hélicoptères de combat ;
    Centre d’entraînement aux actions en zone urbaine (CENZUB) ;
    Corps de réaction rapide Européen (CRRE).



    Armée de Terre
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    13 RDP Dieuze Empty Re: 13 RDP Dieuze

    Message par Richard Piquart le Dim 5 Avr - 14:16



    Une commune de Moselle en deuil après la mort de cinq de ses militaires


    Cinq des huit soldats tués dans l'accident d'hélicoptère au large du Gabon, samedi 17 janvier, venaient d'un régiment basé à Dieuze.


    Une atmosphère lourde et triste régnait lundi 19 janvier 2009 dans la petite ville de Dieuze, en Moselle, dont le 13e régiment de dragons parachutistes (RDP) a perdu cinq hommes dans l'accident d'un hélicoptère militaire français au Gabon. L'armée, sans révéler leurs identités, a fait savoir qu'il s'agissait d'hommes de 21 à 32 ans, dont certains pères de famille, ayant pour la plupart effectué jusque-là la majorité de leur carrière dans ce régiment.

    Le 13e régiment de dragons parachutistes est un contingent de forces spéciales travaillant dans la recherche et le traitement de renseignements. « Au 13e RDP, ils ont la tête et les jambes, ce sont des hommes très équilibrés, avec une bonne culture militaire et une grande ouverture sur le monde », explique le colonel Jean-Luc Cotard, conseiller en communication du général commandant le Grand Est pour l'armée de terre.

    «On les côtoie tous les jours»
    À Dieuze, bourg de 3 600 habitants en secteur rural, au pays des étangs, entre Metz et Sarrebourg, le drame est dans toutes les conversations, en cette journée pluvieuse. Il est vrai que le millier d'hommes du régiment et leurs familles, soit près d'un habitant sur deux, habitent presque tous la commune ou les villages avoisinants. Souvent installés ici depuis plusieurs années, non pas seulement dans des lotissements mais bien mêlés aux autres habitants, certains prennent aussi part à la vie associative ou religieuse.

    « On les côtoie tous les jours. On est à la campagne, on se connaît. Je pense que tout Dieuze se sent impliqué dans ce qui vient d'arriver », confie une femme souhaitant garder l'anonymat. Après avoir passé la journée de dimanche devant sa télévision en quête d'informations, elle a acheté la presse régionale à la première heure, d'autant plus choquée que « là-bas, ils n'étaient pas en zone de conflit, ils faisaient des exercices. On savait que c'était quand même à risque, ici ils ont déjà eu des soucis quand ils sautaient en parachute, mais c'est vraiment très rare, et ce n'est quand même pas l'Afghanistan ! » commente-t-elle les yeux embués.

    Le bourg avait déjà été très médiatisé
    Au tabac-presse, une vieille dame se confie : « Je suis malade de tout ça. » La gérante, elle, a perdu deux amis dans l'accident. Bien sûr, selon leur degré de proximité avec les victimes, les habitants n'ont pas tous autant d'informations. Lundi matin, peu d'entre eux savaient qui avait péri dans l'accident. Et peu acceptaient de s'exprimer, agacés parfois par l'arrivée soudaine des journalistes.

    « On n'a pas fait la fête quand on l'a appris, c'est sûr, il faut arrêter avec ça », s'emportait un homme souhaitant qu'on laisse la ville vivre son deuil. Même le maire de la commune, Fernand Lormant, refusait de s'exprimer, laissant à son directeur général des services le soin d'expliquer que la mairie ne souhaitait pas faire de récupération à la suite de cet événement douloureux.

    Le bourg avait déjà été très médiatisé il y a quelques mois quand fut annoncé le déménagement du régiment pour la Gironde, dans le cadre de la réforme de la carte militaire. Habitants et élus avaient exprimé leur colère, notamment au cours de manifestations, parfois communes avec les autres villes touchées dans la région.

    «On est aujourd'hui malheureux avec eux»
    Aujourd'hui le départ confirmé pour tous en 2011 n'a pas fini d'alimenter les craintes sur l'avenir du secteur vivant véritablement, hormis d'éparses activités industrielles et agricoles, de l'armée (seule une école d'engagés volontaires, projet encore à l'étude, pourrait remplacer très partiellement ce régiment).

    Mais, si les familles de militaires ont dernièrement été souvent présentées surtout comme des consommateurs et des parents faisant subsister les écoles, c'est comme voisins et amis que les habitants de Dieuze s'exprimaient lundi.

    « C'est vrai qu'ils dynamisent la ville, mais ce n'est pas seulement pour cela que nous sommes durement touchés, affirme la dame qui veut rester anonyme. C'est important de dire que ce sont aussi des gens comme nous, et que si on partage avec eux les moments heureux, on est aujourd'hui malheureux avec eux. »



    La Croix



    Cinq militaires français ont été retrouvés morts dans l'épave de l'hélicoptère qui s'est abîmé en mer samedi au large des côtes gabonaises, selon un communiqué dimanche de la présidence française, portant le bilan provisoire à sept morts, un blessé et un disparu.

    Un seul membre de l'équipage est sorti indemne de l'accident.

    "Les importants moyens engagés dans les recherches, avec la pleine coopération de la société Total et de l'Etat gabonais, ont permis de retrouver dès hier soir 4 des 10 militaires qui étaient à bord", précise le communiqué.

    "Un a été trouvé mort, deux sont maintenant hors de danger, le quatrième est décédé des suites de ses blessures après son évacuation vers l'hôpital gabonais de Melen", ajoute l'Elysée.

    L'épave du Cougar a été localisée dimanche matin au large des côtes gabonaises, selon le lieutenant Maxime Pietrozycki, des Forces françaises au Gabon (FFG), grâce notamment au soutien de la société pétrolière Total, très présente au Gabon, qui a mis à disposition un sonar et un robot pouvant aller sous l'eau, selon la même source.

    Le Cougar avait décollé samedi à 20H08 locales (19H08 GMT) du pont de La Foudre, un bâtiment de la marine nationale française qui croisait à une cinquantaine de kilomètres des côtes gabonaises, pendant un exercice militaire franco-gabonais.

    Il s'était abîmé en mer quelques instants après son décollage, au large de Nyonié, une petite localité située entre Libreville et la ville portuaire de Port-Gentil (sud).

    Outre La Foudre et ses huit zodiacs, deux hélicoptères - un Fennec et un autre Cougar - participaient aux recherches. Total a également dépêché cinq bateaux sur la zone, selon la même source.

    "Le Gabon mettra tout ce qu'il a pour procéder aux recherches", a quant à lui affirmé à l'AFP le ministre gabonais de l'Intérieur, André Mba Obame, également chargé de la Protection civile. L'armée gabonaise a notamment affecté deux hélicoptères aux opérations.

    Sur les dix militaires qui se trouvaient à bord de l'appareil, quatre appartenaient au détachement de l'aviation légère de l'armée de terre (ALAT) basé à Libreville. Parmi eux, figurent les deux soldats décédés, le blessé léger et l'un des disparus.

    L'autre unité frappée par cet accident est le 13e Régiment de dragons parachutistes de Dieuze (est de la France).

    Dépêché sur place par le président français Nicolas Sarkozy, le ministre de la Défense Hervé Morin est arrivé à Libreville en milieu d'après-midi dimanche.

    "Aucun indice ne nous permet de comprendre les causes de l'accident", a-t-il déclaré après un entretien avec le président gabonais Omar Bongo Ondimba, précisant que les recherches se poursuivaient pour retrouver le dernier disparu.

    "Lorsqu'on interroge les deux rescapés, nous n'avons aucun élément qui nous permette de corroborer telle ou telle cause. Les conversations de l'équipage avec le bateau La Foudre ne nous donnent aucun élément", a-t-il ajouté.

    Une enquête judiciaire va être ouverte, en conjonction avec celle du Bureau Enquête-Accident du ministère de la Défense (BEAD). Le procureur du tribunal permanent des armées est arrivé dimanche soir à Libreville.

    Le Premier ministre gabonais, Jean Eyéghé Ndong, a exprimé à la télévision publique gabonaise son "désarroi" et sa "peine", présentant "au nom du gouvernement gabonais ses sincères condoléances au gouvernement français".

    Le dernier accident à l'étranger de l'armée française remonte à 2007, lorsque huit militaires français et un Canadien avaient été tués dans la chute d'un petit avion français de la Force multinationale et Observateurs (FMO), chargée de faire respecter l'accord de paix israélo-égyptien, dans le nord de la péninsule égyptienne du Sinaï.



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