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    Arcimboldo_56, vent du sud

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    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin

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    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Empty Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin

    Message par LANG le Ven 27 Mar - 17:42

    N’ayant pas la dextérité de notre ami junker pour manier le couteau, je fus bien dépourvu quand le confinement fut venu…
    Alors, plutôt que d’éplucher des oignons, opération dont on connait les conséquences, je me suis dit que tailler un crayon serait moins triste.
    Je vous préviens, le résultat n’est pas garanti.
    Ma grand-mère aurait peut-être aimé car elle aimait les histoires inimaginables.
    Voici une histoire inimaginable qui pourrait se passer dans un futur proche.
    Laissez-vous guider par les mots.
    Ne faites pas attention si l’espace temps se déforme, c’est normal.
    Et rappelez-vous, les minutes, parfois, tombent comme des boules de plomb et d’autres s’envolent comme des ailes de papillons…
    Il était une fois…
    Oui, il était une fois un monde inimaginable…
    Rassurez-vous, ce n’est qu’une histoire…

    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Ordi10

    (Voila ce qui arrive quand on est confiné devant son ordinateur…)

    Episode 1

    L'éclat de l'étoile avait doublé. Elle s'appelait Size.
    C'était du côté de la deuxième galaxie, à gauche d'Andromède, en direction du groupe local.
    L'étoile Size avait brillé très fortement pendant plusieurs semaines sans éveiller l'attention.
    Depuis longtemps, les hommes avaient cessé de pointer leurs télescopes vers le ciel, et les appareils automatiques, chargés d'enregistrer ce genre de phénomène, avaient tout simplement décidé de  ne rien retransmettre à l'ordinateur central.
    L'éclat avait doublé, personne ne s'en souciait.
    Quelques astronomes rebelles avaient été précieusement conservés en un lieu tenu secret, tellement secret, qu'on ne savait plus où.
    Ils ne pouvaient donc diffuser l'information.
    Silence salutaire, car l'intérêt pour le ciel ayant disparu  des préoccupations, une telle révélation aurait entraîné leur internement.

    Size déploya ses mèches de lumière dans tous les sens, sans raison particulière, comme ça, pour voir.


    Un vieil homme, qui bénéficiait d'une cure à l'ancienne pour ne pas perdre ses dents, déambulait tranquillement dans une base de loisirs sous dôme protecteur, quand soudain, il crut apercevoir le phénomène. Il terminait allègrement la promenade recommandée et remboursée intégralement par l'organisme chargé de gérer les dépenses inutiles. Les feuillus et résineux en béton armé venaient d'être fraîchement ravalés, et respirer l'odeur du ciment donnait de très bons résultats chez les personnes âgées.
    L'influence bénéfique sur les dents  n'était pas prouvée scientifiquement, mais cette thérapie  ne coûtait pas cher et c'était l'essentiel.
    Le vieillard, avide de communication, s'aventura à parler de son hallucination au planton de service qui nettoyait l'entrée du tunnel d'aération. Farouchement opposé aux médecines démodées, l'agent de ventilation assermenté signala ce nouveau cas de dérive au responsable de la base qui fit abattre le vieil homme sur-le-champ.
    Les troubles de la vision étaient sévèrement réprimés dans ce centre qui n'admettait pas une lecture fantaisiste des consignes d'évacuation.
    Le comptable statisticien enregistra le décès sans faire de commentaire, et avec application. Absorbé dans des calculs compliqués, il ne put s'empêcher de penser à ces remèdes d'autrefois qui perturbaient régulièrement ses résultats. Non seulement ils pouvaient guérir, ce qui était anormal, mais en plus ils provoquaient des effets secondaires imprévisibles. Il préférait les traitements préalablement débarrassés de prescriptions superflues. Les issues étaient plus faciles à prévoir.
    Ce type de soins entraînait malheureusement des frais importants. Il exigeait un service intermédiaire chargé de décrypter les médications, et, comprendre, puis éliminer intelligemment demandaient un travail considérable.
    Les vieillards avaient donc droit le plus souvent à des thérapies anciennes sans ordonnance, par conséquent économiques, mais parfois efficaces. Heureusement, ils étaient de moins en moins nombreux.

    Les hommes privés d'équinoxes et de solstices, phénomènes dont ils se moquaient éperdument, commencèrent par brûler des choses inutiles comme les derniers arbres pour réchauffer leurs machines, et fermèrent leurs portes automatiques…

    (Inspiré, très librement du « Grand Attracteur »)

    A suivre si affinités… (*)

    (*) : Je vous avais prévenu, c’est un peu « spécial ».
    Autre information : ce texte étant écrit au fur et à mesure toute suite reste incertaine…


    Dernière édition par LANG le Dim 29 Mar - 14:37, édité 2 fois
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    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Empty Re: Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin

    Message par vent du sud le Ven 27 Mar - 20:00



    AH AH AH ..........


    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Safe_i10

    Bon c'est pas tout, je fais ma promenade quotidienne.
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    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Empty Re: Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin

    Message par junker le Ven 27 Mar - 20:25

    OUF!! pour être spécial ... c'est du spécial allégorique, un peu loufoque à souhait !!!!!


    je n'ai pas pu lire entre les lignes .....................
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    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Empty Re: Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin

    Message par LANG le Sam 28 Mar - 12:27

    Pour rassurer junker, je dirai qu’il n’y a pas de message caché.
    Il y en a plusieurs.
    D’abord une incitation à regarder le ciel avant la disparition des constellations. Chacun le sait, avec l’envoi de tous ces satellites artificiels on va finir par ne plus reconnaître la grande Ourse…
    Et puis, vous allez assister à la naissance d’un Chef. Je vous propose de le découvrir dans ce deuxième épisode en attendant le retour de promenade de vent du sud…



    Episode 2


    Size avait trouvé une cadence qui lui convenait. Elle sautillait gaiement.

    Les hommes, qui n'y voyaient plus grand chose, regardaient vers le nord où, d'après certains astrologues assermentés, quelques étoiles brillaient encore. On rechercha les astronomes abandonnés afin d'avoir une confirmation, mais comme cela a déjà été dit, personne ne se rappelait l'endroit où ils avaient disparu. On pendit néanmoins trois petits vieux obèses et un jeune homme de bonne famille à titre d'exemple. Il était en effet inadmissible d'avoir oublié une information qui se révélait si importante.
    Les plus robustes sortirent de leurs caves, et, conduits par un petit trapu, prirent la route du Nord sous les applaudissements avant de s'enfoncer dans la nuit.
    Ceux qui avaient battu des mains avec frénésie restèrent sur place après avoir désigné la deuxième équipe composée d'une minorité de volontaires dont deux femmes, et de trois chevaux.

    Les hommes de la première équipe, partis en éclaireurs, s'approchaient du Nord.
    Certains, mais ils devaient être épuisés par cette longue marche, étaient persuadés que l'horizon s'éclairait progressivement.
    Le petit trapu, chef désigné de l'expédition, en abattit personnellement deux.  Il ne pouvait admettre une telle démoralisation de sa troupe, et par ailleurs la nourriture commençait à manquer. Son œuvre accomplie, il en profita pour annoncer un troisième plan de rigueur, et les survivants l'acclamèrent avec enthousiasme.
    L'équipe complémentaire toujours composée d'une minorité de volontaires parmi lesquels deux de sexe féminin, mais ayant mangé les trois chevaux, arriva un peu plus tard. Les nouvelles du Sud n'étaient pas bonnes. Une épidémie mystérieuse décimait la population et désagrégeait toutes les constructions en béton.
    Le Chef, conscient de l'importance encore plus grande de sa mission, se retira sous sa tente pour réfléchir. Il en ressortit presque aussitôt, ordonna que les deux femmes du groupe soient mises à l'abri, et retourna dans sa tanière.
    On réserva la meilleure place à la plus jeune.

    Après une longue réflexion, le leader de l'expédition nordique ressortit de sa tente, et rassembla les membres de sa troupe. Avec beaucoup de solennité, il leur annonça qu'il avait décidé de reprendre la route. On éteignit les feux, sans oublier de conserver des braises dans des pots en pierre, et chacun trouva une place ad hoc dans le convoi.
    Afin de préserver l'avenir, au dire du Chef, les deux plus âgés furent chargés de porter les femmes sur leurs épaules.

    La marche reprit dans la nuit bien silencieuse.
    Les oiseaux avaient disparu depuis longtemps, seuls des poteaux indicateurs, très vieux et mal fixés, vibraient sourdement sous l'effet d'un petit vent du sud.
    Aucun mot ne s'échappait de la colonne. Les marcheurs étaient préoccupés par leurs sacs à dos et leurs pieds. Les deux anciens, qui transportaient les femmes, prenaient  soin d'éviter les creux et les bosses, et souffraient en silence. Le contact de ces corps féminins ne leur faisait pas d'effet particulier.
    Les cavalières, quant à elles, n'éprouvaient aucune gêne à chevaucher leurs montures grâce aux gaines en fibres de quartz qu'elles avaient depuis la naissance. Seuls leurs seins, qui avaient été maintenus en liberté pour des raisons pratiques de confort et d'équilibre psychologique, avaient des difficultés à suivre le rythme.
    Les femmes étaient conscientes de l'importance qui leur avait été attribuée par le chef de l'expédition, mais elles ne voyaient pas très bien pourquoi. Il est vrai que, depuis la première harmonisation, leur formation n'était pas identique à celle des hommes. Leur niveau de compréhension, pour des raisons confidentielles et obscures, avait été volontairement limité dans certains domaines. Afin de les obliger à un minimum d'activité intellectuelle, quelques-unes avaient suivi des sessions intensives de mathématiques à quatre décimales, et rares étaient celles qui avaient été inscrites aux cours d'expression orale, sans ponctuation et sans variation du ton, destinés à éliminer toute agressivité lors d'une conversation. Les hommes appréciaient particulièrement celles qui avaient obtenu le niveau trois dans ces deux matières.
    La plus âgée avait échoué de justesse à l'avant-dernière épreuve pratique du discours sans ponctuation. On ignorait si la plus jeune avait été classée.
    Cette dernière était absorbée par le va-et-vient de ses seins qu'elle avait toujours eu du mal à supporter. Elle leur avait trouvé un certain intérêt quand elle était toute petite : ils lui permettaient de mieux se tenir à table, et ils amortissaient bien les chocs lors des rencontres sportives. En l'occurrence, ils ne servaient pas à grand-chose, sinon à s'appuyer sur la tête du porteur. Elle les comprima entre ses bras, prit soin de ne pas les faire déborder vers l'avant, et décida de penser aux pieds de son porteur.

    L'horizon ne s'éclairait toujours pas, et les hommes marchaient.
    Ayant franchi une ligne de crête, où même la mousse avait disparu, le Chef fit signe de s'arrêter. Chacun se précipita pour lui préparer un emplacement de repos avec l'espoir qu'il ne serait pas choisi.
    Avant de prendre sa décision, le Chef se soucia de l'état des deux femmes. La plus âgée avait bien supporté le voyage et n'avait perdu qu'une dent de sagesse. La plus jeune dormait.
    Tranquillisé, il s'écarta de la troupe avec l'envie manifeste de libérer un besoin. Il n'y avait plus d'arbres, comme chacun le sait, il ne lui restait plus qu'à trouver un gros rocher et à en faire le tour. Il s'avança dans la nuit…


    A suivre ? Tout est possible !
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    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Empty Re: Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin

    Message par LANG le Dim 29 Mar - 14:37

    Le confinement étant prolongé et vent du sud ayant disparu pendant sa promenade, il m’a semblé utile de prolonger cette histoire.
    Histoire de passer le temps avec cette nouvelle heure qui met du temps à se stabiliser…
    En attendant le prochain changement d’heure qui semble parfaitement imaginable, voici le dernier épisode…



    Episode 3

    Size, par coquetterie, se mit à varier de magnitude

    Le Chef revint quelques instants plus tard. Il avait beaucoup médité. La réflexion avait été longue, mais fructueuse. L'heure était venue de construire un camp et de lui donner une impulsion culturelle d'un niveau inégalé, et sans précédent.
    D'un cri aigu et prolongé, il convoqua ses hommes, qui se disposèrent en fonction de la taille, de l'âge et de la longueur des cheveux. Les vieux à la chevelure envahissante qui mesuraient moins d'un mètre soixante furent  mis à part ; ils perturbaient l'alignement.
    Suivi du plus gros de ses adjoints, tenu de battre la cadence en frappant dans ses mains toutes les trois secondes, le Chef passa lentement ses troupes en revue. Chacun eut droit à son regard appuyé et perçant. Rectifiant un menton ou un nez qui dépassait, il prit du temps avant d'arriver au dernier rang. Perfectionniste, et attaché à prouver sa grande forme, il recommença trois fois.
    Satisfait de son inspection, il fit asseoir tout le monde et monta d'un coup de rein sur la table. Un bourdonnement admiratif salua la souplesse avec laquelle il s'était projeté dans les airs, mais l'heure était grave. La main gauche s'éleva pour réclamer le silence, puis s'accrocha à l'une  des bretelles du pantalon. La droite, par réflexe, se saisit de la deuxième. Une tension lente et progressive - des sangles et de l'auditoire - précéda l'annonce du Chef : l'heure du réveil avait sonné!
    Personne ne comprit de quelle heure il s'agissait.
    Les explications suivirent, après le relâchement des suspentes du pantalon.
    La colonie était menacée d'extinction si elle ne faisait pas d'efforts en vue de développer ses capacités intellectuelles. Les activités manuelles avaient le mérite de renforcer la musculature et la cohésion des groupes, mais elles pouvaient entraîner un ramollissement prématuré du cerveau.

    Beaucoup approuvèrent en hochant la tête. Le patron allait donc annoncer une diminution des heures de labeur. Les plus vieux étaient persuadés qu'ils allaient se remettre à étudier et que les travaux pénibles seraient réservés aux plus jeunes. Ces derniers, qui ne voyaient aucun intérêt à travailler, se mirent à rêver de vacances lointaines. Ceux, dépourvus de diplômes, s'attendaient au pire.
    Le Chef traça les grandes lignes de son projet.
    Cultiver son esprit et faire sentir au loin son action s'imposaient comme des priorités incontournables. Rayonner supposait d'être entendu, et construire une grande porte était indispensable et même urgent. Produisant un bruit énorme à la fermeture et à l'ouverture, elle serait perçue à des kilomètres. Les manœuvres, effectuées par douze hommes robustes, insensibles aux courants  d'air, sonneraient le réveil et le coucher du Chef.
    Sans plus attendre, une équipe fut chargée de fabriquer l'immense portail aidée d'un maître d'œuvre et d'un conseiller artistique débordant de bonne volonté. L'ouverture ou la fermeture de la porte n'était qu'une sonnerie, un simple effet d'annonce ; l'essentiel restait encore à faire.
    Le Chef, manquant d'inspiration, décida de ne pas paraître directif, et utilisa la méthode pédagogique active pour demander l'avis des hommes.
    Ceux qui comptaient sur une diminution de l'horaire de travail avaient désigné un représentant officiel. Il s'exprima avec beaucoup de véhémence. Avant toute chose, il était indispensable de diminuer la durée d'occupation des vestiaires et de limiter la fréquence des passages aux toilettes. Le temps libre dégagé devait servir à la formation professionnelle et chacun était en droit de bénéficier d'une initiation au rôle de dirigeant.
    Surpris par ce premier contact très positif, le Chef, faussement intéressé, prit des notes avec application, et invita le délégué à continuer.
    La suite porta sur des détails tout aussi importants que la durée des pauses, le temps de déshabillage ou l'aération des couloirs. Il fut même question d'une table ronde pour les repas.
    À l'évocation de cette forme qu'il détestait, le Chef sursauta et en tira une évidence : pas de culture sans politique sociale !
    Il était temps de reprendre les choses en mains.
    Le porte-parole articulait bien, il le nomma agent de transmission responsable d'un journal hebdomadaire. Le nouveau rédacteur en chef désigna trois rapporteurs habilités à récolter les potins du camp. Ils choisirent leurs cinq informateurs parmi les impotents qui réglaient la circulation aux carrefours. Le Chef se réserva la place de correcteur. Il était hors de question d'inventer des mots inadaptés ou d'utiliser des phrases à double sens. Journal d'opinions, ce vecteur de la pensée se devait d'être politiquement correct !
    L'essentiel restait toujours à faire.
    Pas de culture sans peinture ! Le Chef invita deux adolescents à décorer les murs du camp en leur demandant de laisser libre cours à leur imagination. Il précisa néanmoins que cette activité devait s'exercer en dehors des heures de service. Pas question de créer une caste de marginaux exclus du progrès social procuré par un emploi stable et enrichissant !

    La littérature fut confiée à une équipe mixte composée de trois vieux et de quatre jeunes. La tâche était ardue : écrire des ouvrages intellectuels de cinq pages faciles à lire. Naturellement, les manuscrits devaient être présentés au Chef avant publication. Il voulait être le premier à découvrir les nouveautés et s'assurer de leur compréhension par tous.
    Pour finir, il tira au sort les cinq membres du comité des fêtes dont la mission était d'organiser les enterrements, les défilés, les processions et les pèlerinages. Il leur recommanda d'éviter certaines pratiques inutiles comme la confession ou la flagellation.
    Avec une maestria remarquable, le Chef descendit prestement de sa table conscient du souffle nouveau qu'il venait de lancer.
    Il était temps de prendre un repos bien mérité…


    Epilogue

    Size aperçut une petite boule aux reflets bleus. Elle était jolie.
    Size décida de jouer avec elle et s’approcha…



    Le Chef ouvrit un œil et sursauta.
    Il faisait jour !
    Une clarté éblouissante l’aveugla.
    Le temps de quelques clignements et il se précipita au dehors.
    Le Soleil était revenu !
    Il était temps d’annoncer la nouvelle à ses hommes…

    NDLR :.il était temps que le Soleil revienne .. et que s'arrête cette histoire inimaginable...

    The End...


    Dernière édition par LANG le Lun 30 Mar - 9:56, édité 1 fois
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    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Empty Re: Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin

    Message par junker le Dim 29 Mar - 16:14

    Pour être inimaginable elle en a toute la texture, c'est un rêve d'une forte imagination du au confinement! cela pourrait ce faire dans mon site ou Mélusine parfois virevolte entre les têtards échevelés bordant les écluseaux de mon marais !

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    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Empty Re: Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin

    Message par vent du sud le Dim 29 Mar - 16:25



    HI HI HI HI


    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Vds10


    Moi je fais de l'exercice, mais ces histoires quand même ................
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    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Empty Re: Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin

    Message par LANG le Dim 29 Mar - 16:57

    Je vois, je vois…
    Je vois un vent du sud virevolter entre les têtards échevelés bordant les écluseaux  de junker…

    Vivement qu'on sorte du confinement !

    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin N0476510
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    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Empty Re: Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin

    Message par vent du sud le Dim 29 Mar - 19:08



    Humour : Une histoire inimaginable… suite et fin Kjh10


    rire , moi ?
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