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    l'Affaire Chanal

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    Message par Lafarge Laurent le Ven 20 Mar - 23:42




    Le 9 août 1988, les gendarmes interpellent un militaire qui séquestre un auto-stoppeur dans son Combi Volkswagen. Pierre Chanal a été jadis affecté au camp de Mourmelon, où six appelés ont disparu en huit ans.

    Par Brendan Kemmet
    Le Parisien Magazine



    Le chemin de terre de Bussières, près de Mâcon, en Saône-et-Loire, a peu d'intérêt. C'est un cul-de-sac qui débouche sur la future ligne de TGV Sud-Est, en construction. Pourtant, en cette fin d'après-midi du 9 août 1988, il y a du monde : un fourgon de gendarmerie patrouille autour du chantier et, garé sur le côté, un camping-car vert Volkswagen, immatriculé en Seine-et-Marne, décoré d'autocollants « Faites du parachutisme ». Le gendarme Jeunet et son collègue trouvent un peu étrange la présence d'un campeur en ce lieu pas vraiment hospitalier. Au volant du Combi Volkswagen Transporter, un grand type osseux, un peu dégarni, en short, débardeur et lunettes de soleil. L'homme, qui semble nerveux, démarre à la vue de la patrouille. Les gendarmes décident de le contrôler.


    Des rideaux marron masquent la lunette arrière et les vitres latérales. Mais un petit jour permet au gendarme Jeunet d'apercevoir sur la couchette une forme qui remue sous une couverture. Soudain, celle-ci tombe, dévoilant une personne enchaînée. Christian Jeunet ouvre la porte coulissante et ordonne au conducteur de désentraver le passager. Aussitôt libéré, ce dernier se jette aux pieds des représentants des forces de l'ordre et implore en anglais : « Sauvez-moi, il va me tuer. » C'est un Hongrois de 20 ans du nom de Palazs Falvay.

    « Ça a fait tilt »

    Le conducteur affirme qu'il se livrait à des jeux sadomaso avec le jeune homme dans un coin tranquille. Mais le Hongrois raconte une tout autre histoire : pris en stop la veille à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) par cet individu, il a trouvé son chauffeur « bizarre », surtout quand celui-ci a quitté l'autoroute pour rallier la nationale puis a prétendu s'être perdu et a fini par s'arrêter. L'homme s'est déplacé à l'arrière du Combi, l'a saisi au cou avec une sangle qu'il a serrée « très très fort ». Les pieds ficelés, les mains et le cou entravés par des chaînes, le jeune homme ne peut rien faire. Il est violé à plusieurs reprises pendant la nuit, filmé, et toute la journée suivante. Jusqu'à l'arrivée providentielle de la patrouille de gendarmes.

    Le conducteur du Combi se nomme Pierre Chanal. Il a 41 ans. C'est un sous-officier, adjudant-chef, basé à Fontainebleau (Seine-et-Marne) depuis deux ans. Il était auparavant affecté au camp de Mourmelon, dans la Marne, indique sa carte militaire. « Ça a fait tilt », dira le gendarme Jeunet. Il prévient ses collègues de Reims, qui accourent. Ces derniers sont en charge de l'affaire des disparus de Mourmelon. Depuis huit ans, ce gigantesque camp militaire a pris des airs de « triangle des Bermudes », avec huit disparitions inexpliquées : Patrick Dubois le 4 janvier 1980, Serge Havet le 20 février 1981, Manuel Carvalho le 7 août 1981, Pascal Sergent le 20 août 1981, Olivier Donner le 1er octobre 1982, Patrice Denis le 23 août 1985, Patrick Gache le 30 avril 1987 et, enfin, Trevor O'Keeffe, le 8 août 1987.

    Six militaires – des appelés –, un membre d'un club scientifique qui devait participer à des tirs de fusée à Mourmelon et un touriste irlandais. Leurs disparitions se sont toutes produites un vendredi ou la veille d'un jour férié, entre 16 heures et 19 heures. Et tous les jeunes gens faisaient du stop. L'armée les a longtemps considérés comme des déserteurs et les diverses enquêtes ont peu progressé, malgré la découverte du corps d'Olivier Donner, fin octobre 1982, le long de la RN77. Il aurait été étranglé.

    Le corps de Trevor O'Keeffe, le touriste irlandais, a été découvert le 8 août 1987 à une centaine de kilomètres de Mourmelon, dans une forêt de l'Aisne en bordure de la nationale 44. Ses affaires ont, elles, été abandonnées à proximité du lac du Der, sur la nationale 44 également. Le jeune homme est donc passé par le « triangle des Bermudes ». Lui aussi a été étranglé, probablement à l'aide d'une corde.

    Une personnalité « rigide »
    L'auteur de ces crimes et de ces enlèvements présumés pourrait-il être un militaire ? Pierre Chanal a en tout cas travaillé à Mourmelon, au 4e régiment de dragons, pendant près de dix ans, de 1977 à 1986. Et il prend des auto-stoppeurs à bord de son Combi. C'est un sous-o­fficier exigeant, voire très sévère avec ses subalternes. Durant son temps libre, il est instructeur de parachutisme dans un club civil. Une passion, bien qu'il ait été déclaré inapte pour servir dans les troupes aéroportées.

    Un homme « froid », selon les témoignages, qui se décrit comme « réservé, timide, solitaire, sauvage » et sans amis. « Je n'ai jamais eu de vie sentimentale », dira-t-il aussi. Fils d'un paysan alcoolique et violent, cinquième d'une fratrie de seize, il rêvait d'être pilote. Il sera apprenti pâtissier puis employé dans une usine d'abat-jour. A 18 ans, il trouve sa voie : ce sera l'armée. Chanal sert en Allemagne puis près de Besançon (Doubs) jusqu'à sa mutation à Mourmelon. Il « semble éprouver des difficultés à s'adapter à l'évolution que connaît l'armée », relèvera plus tard une psychiatre qui parle d'une personnalité « rigide ».

    Pierre Chanal est condamné en octobre 1990 à dix ans de réclusion, uniquement pour le viol et la séquestration du jeune Hongrois. Cinq ans plus tard, il est libéré sous contrôle judiciaire pendant que l'instruction des « disparus » s'éternise. Mais le Combi est finalement passé au peigne fin. Plus de 400 cheveux et poils sont mis en évidence, ainsi qu'une pelle pliante sur laquelle sont retrouvés des résidus de terre qui correspondent à celle du lieu où le corps de Trevor O'Keeffe a été découvert. Enfin, une trentaine de slips de tailles différentes sont découverts dans sa chambre. Les ADN de trois victimes probables sont ainsi mis au jour.

    L'accusé se suicide
    Douze ans après l'arrestation de Chanal, l'enquête est close. L'accusé, qui nie en bloc, est renvoyé pour trois assassinats : ceux de Patrick Gache, de Patrice Denis et de Trevor O'Keeffe. Pour les cinq autres disparus, un non-lieu est prononcé, faute de preuves.

    Juste avant son procès prévu en mai 2003 devant les assises de Reims, l'ex-adjudant-chef tente de se suicider en absorbant des médicaments. Quand les débats débutent finalement, le 13 octobre 2003, Chanal est en grève de la faim. Il reste à l'hôpital. L'audience aura lieu sans lui. Puis, dans la nuit du 14 au 15 octobre, il se tranche l'artère fémorale avec une lame de rasoir qu'il avait cachée sous son dentier. Chanal ne sera jamais jugé. Seuls deux corps de disparus ont été retrouvés.

    Deux camps inconciliables
    Gérard Chemla et Vincent Durtette étaient les avocats de familles de victimes de Pierre Chanal. Joël Vaillant était gendarme-enquêteur sur les disparus de Mourmelon. En 2004, moins de six mois après le suicide de l’ex-adjudant-chef, ils publient Chanal : la justice impossible (éditions Michalon). Pour eux, c’est « un devoir de mémoire, de vérité et de justice » pour les victimes.

    Autre livre d’avocat mais au point de vue radicalement opposé, celui de Me André Buffard, dernier défenseur de Chanal. Dans Mort d’un présumé innocent : L’Affaire Chanal ou comment se fabriquent les coupables (Ramsay, 2005), il dénonce de « surprenantes défaillances » et s’en prend aux expertises scientifiques.
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    Message par Lafarge Laurent le Ven 20 Mar - 23:51



    Pierre Chanal est né en 1946. Son père, dur, avare, boit beaucoup et pour obtenir sa docilité lors des rapports sexuels, il brutalise sa femme.
    Pierre n’a aucune relation avec lui ni avec sa mère. Souvent, il dort dans l’escalier.

    Au moment de son arrestation, il ne se souvient plus si ils étaient 16 ou 17 frères et sœurs ! En 1962, âgé de 16 ans, il passe son brevet de planeur et commence à sauter en parachute.
    Il fera 17 000 sauts… En 1964, il s’engage mais des varices, les pieds plats et un souffle au cœur lui interdissent les paras commandos.

    Il est intégré à la cavalerie et suit avec succès l’école des sous of. En 1970, il passe sergent-chef et en 1974, adjudant. En 1976, quand son père meurt, il ne va pas à son enterrement.

    1977 est l’année où il bascule. Une nuit, il démolit à coups de pieds une tente et sous la menace de son pistolet-mitrailleur fait sortir les appelés en slip et les force à faire des exercices dans la neige. Lors d’un bivouac, il brise la mâchoire d’un soldat.

    Un autre jour, il tire à balles réelles au-dessus de leurs têtes. Cet exploit lui vaut un article dans Libération et une mutation. Il devient responsable des corvées. Il se recroqueville sur lui-même. Tancé par son grand-père, à cause d’armes qu’il avait entreposées chez lui, il rompt avec toute sa famille. Il cesse de boire et achète une caméscope, objet rarissime à l’époque. Le 4 janvier 1980, Patrick Dubois disparaît. C’est Chanal qui constate son absence et engage la procédure en désertion.
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    Message par junker le Sam 21 Mar - 9:46

    Un dangereux malade du sexe! et une répulsion des femmes !!
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    Message par Lafarge Laurent le Sam 21 Mar - 10:06



    L'adjudant-chef du 4e dragons, a été surpris, en août 1988, en flagrant délit de viol et de tortures. Est-il responsable des disparitions constatées autour du camp depuis 1980 ?


    L'adjudant-chef n'a pas cédé un pouce de terrain. Jusqu'au bout, il a défendu son Fort Chabrol mental et, lorsque l'adversaire a été sur le point de le submerger, d'étaler le secret de sa déviance sexuelle au su de tous, il a retourné son arme contre lui. Au soir de la première journée de son procès, il s'est suicidé. Au moyen de deux lames de rasoir qu'il a réussi à soustraire aux fouilles, sous les draps de son lit, il s'est sectionné l'artère fémorale. Il a laissé le sang s'écouler, en serrant les dents, sans bouger ni même frémir pour ne pas donner l'éveil, jusqu'à sentir la mort venir le libérer.

    Pierre Chanal, un soldat. Un sous-officier d'exception, très bien noté. Un centurion de l'active, très règlement-règlement, honneur et patrie, dur au service et à l'effort, comme l'armée a dû aimer en montrer aux appelés du camp de Mourmelon (Marne) au temps de la conscription. Ses chefs, en l'admettant dans la grande famille militaire, l'ont sauvé de la misère sociale et morale, lui, le rescapé d'une famille de quinze enfants ; ils lui ont donné un cadre, un idéal, une mission, et, à 42 ans, il leur en est toujours reconnaissant au-delà de toute mesure.

    A son propos, d'autres parleraient d'une brute, inquiétante et surentraînée. Discret jusqu'à l'inexistence. Pas de vie privée. Jamais une allusion de caractère affectif ou sexuel. Mais, chaque matin, 15 km de footing et, pour loisirs, une débauche de sauts en parachute et de vols en ULM.

    Et puis, un jour, un loupé, une baisse de vigilance chez l'adjudant-chef. Le 9 août 1988, des gendarmes de Saône-et-Loire s'étonnent de voir un camping-car en mauvais état, garé sur un chemin au milieu des vignes. Ils s'approchent. Le propriétaire du Combi Volkswagen explique qu'il est un sous-officier en permission. Il fait un peu de tourisme. Un des gendarmes, cependant, fait le tour du véhicule et, par la vitre arrière, aperçoit la tête d'un homme entravé et enroulé dans une couverture.

    L'univers en kaki de Pierre Chanal vient de basculer. L'homme dans le Combi, délivré de ses liens, est un jeune Hongrois de 21 ans, Palazs Falvay, pris en stop la veille au soir. Il accuse l'adjudant-chef de l'avoir violé et séquestré. Il a été contraint de se masturber, assure-t-il, pendant que Chanal le filmait. "Comme fou, excité, les yeux exorbités", le militaire lui a imposé des fellations et fait subir des sévices avec "un vibromasseur anal". Au milieu d'un jeu de liens très sophistiqués, en effet, des objets à usage sexuel, une caméra qui contient les scènes décrites... Le jeune Hongrois dit vrai. Pierre Chanal a du mal à nier.

    Le 23 octobre 1990, la cour d'assises de Saône-et-Loire le condamne à dix ans de réclusion criminelle. L'armée l'a chassé. Même sa médaille de la Valeur militaire avec étoile d'argent, gagnée au Liban, lui a été reprise. Mais, même renié, l'adjudant-chef continue de percer sous le civil, lequel oppose aux questions un bloc de mutisme. Dans la maison d'arrêt de Dijon, il demande à être placé dans le quartier d'isolement. Discipline-discipline, toujours.

    D'ailleurs, il entre dans une sorte de résistance fanatique. Pierre Chanal n'en a pas fini. Tout le monde, presse, justice, armée, le soupçonne désormais d'être le tueur en série des "disparus de Mourmelon".

    Depuis 1980, cette affaire qui a fait longtemps les manchettes des journaux embarrasse les magistrats et les militaires. Plusieurs appelés se sont volatilisés, en départ de permission, alors qu'ils faisaient du stop sur l'une ou l'autre des routes croisant au large du camp du 4e dragons. En 1990, on compte six disparus, cinq de 1980 à 1982, un autre plus récemment, auxquels il faut sans doute ajouter un civil, enlevé lui aussi, et un touriste irlandais, dont le corps a été retrouvé dans un bois de l'Aisne, enseveli sous des branchages.

    Chanal, évidemment. Son camping-car. Sa violence, son impuissance homosexuelle, ajoutent les experts. Tout le désigne. A commencer par ses années de service au 4e dragons. N'a-t-il pas directement encadré certains des jeunes appelés disparus, dont les corps n'ont jamais été retrouvés ?

    L'ancien sous-officier, dix ans durant, tient bon. Il n'est pas pour rien un militaire à l'ancienne. " Un moine-soldat", a-t-on dit. En face, il est vrai, l'enquête s'embourbe. Les magistrats instructeurs changent souvent. Les experts se querellent. Les pièces des dossiers s'égarent ou ne sont jamais jointes. On retrouve, dans un grenier de greffe, des mèches de cheveux qui auraient pu servir beaucoup plus tôt à des tests ADN. De son côté, l'armée mégote sur sa collaboration, après avoir longtemps considéré et classé les jeunes victimes comme des déserteurs.

    Enfin, en 2003, soit vingt-trois ans après le premier enlèvement, la justice parvient à présenter devant une cour d'assises trois dossiers d'accusation contre Pierre Chanal. Trois sur huit. Deux traces d'ADN, retrouvées dans le Combi Volkswagen, et un peu de terre sur la pelle du sous-officier qui aurait pu servir à enterrer le touriste irlandais.

    Maigres preuves à charge, sans aveux. Plus que jamais, Chanal se claquemure. Ils n'auront rien ! Les années de prison l'ont affaibli, mais il lui reste assez de détermination pour commencer une grève de la faim, puis pour tenter de se suicider avec des médicaments afin d'obtenir le report de son procès. Celui-ci finit par s'ouvrir le 15 octobre 2003.

    Mais c'est un homme de 56 ans au bout de son combat, malade, moribond presque, qui refuse de comparaître devant la cour d'assises de la Marne. Les médecins confirment la nécessité de son alitement. Chanal a prévenu : "Si je devais être jugé pour des faits que je n'ai pas commis, ma résolution est prise, a-t-il écrit à la présidente de la cour. Je mettrais fin à mes jours." Chanal a donné sa parole d'honneur. Le soir venu, en s'achevant, silencieusement, dans son lit d'hôpital, il prononce son acquittement.




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    Message par Lafarge Laurent le Sam 21 Mar - 10:15





    Et pour aller plus loin !


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    Message par junker le Sam 21 Mar - 13:20

    J'ai ouï dire qu'il n'était pas seul et qu'un officier du camps n'avait pu être impliqué !!
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