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    Histoire… cavalière…

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    Histoire… cavalière… Empty Histoire… cavalière…

    Message par LANG le Ven 6 Mar - 17:21

    Avant propos.
    On va bientôt être confiné, obligé de respirer à travers un masque, privé de poignées de mains et tout le monde ne pourra pas dessiner des tableaux de 1,80 m par 2mètres… Alors, que faire en dehors de se laver les mains ?
    Il m’a semblé que je pouvais reprendre une histoire pour nous faire passer le temps. De plus, le ciel est bas, il y a du vent et même les paras ne sautent pas…

    - C’est faux ! Il y a une catégorie qui n’hésite pas à sauter malgré le mauvais temps.
    - C’est qui ?
    - Et bien, les cavaliers voyons.
    - Ceux du 1er RHP ne sautent pas quand le ciel est bas ! (*)
    - C’est une bonne réponse mais eux sautent quand même !
    - ???
    - Non seulement, ils ont une petite « fantaisie » sous l’insigne du béret…
    mais ils ont également : des CHEVAUX ! Et un cheval mon cher monsieur ça saute. Avec ou… sans son cavalier…
    Tiens, je viens de voir passer des images…
    Une vidéo du 1er RHP ?
    Mais quelle surprise !
    C’est vrai, on ne les voit jamais sur ce forum. Alors, puisque l’occasion se présente, regardons ce qu’ils font…



    Curieux, ils sautent aussi en parachute…

    (*) : Nous ne parlerons pas de ceux du 13ème RDP. Chacun sait qu’ils vont récupérer leurs chopes quand il fait mauvais temps. Peut-être pour écoper l’eau qui s’infiltre dans les trous… Mais chut, c’est top secret !

    ****************

    Je vais donc vous raconter comment commence la vie d’un cavalier.
    En fin d’année à Coëtquidan (il y a très très longtemps), j’ai choisi la Cavalerie !

    - Mon Général, je choisis l’Arme Blindée…Cavalerie !

    Pour aller plus loin, une seule solution : s’installer dans cette petite ville aux murs lumineux : Saumur la Mecque des cavaliers !

    Histoire… cavalière… 1200px11


    Saumur a accueilli sa nouvelle génération de sous-lieutenants avec la discrétion
    d'une vieille dame dont l'élégance ne trahissait pas son âge.
    Un officier-élève de la cavalerie loge en ville !
    Fini les chambrées à douze et les lits au carré. Terminé les revues, au diable le fusil, vive la vie !  
    L’accueil officiel fut convivial et sympathique.
    Saumur était à la hauteur de sa réputation. Nous avions quitté les landes bretonnes pour les salons feutrés des hôtels particuliers. Bien entendu, les repos ou garde-à-vous ponctuaient toujours les rencontres mais quelle élégance chez certains dans la position de la main pour saluer. Sans oublier la visière du képi légèrement remontée et parfois ces jambes en demi-cercle, signes d’une grande activité équestre.
    Quant au discours, rien à voir avec celle des marcheurs à pieds. De l’élégance, Messieurs, toujours de l’élégance…
    J’avais choisi l’arme blindée et j’étais tombé chez les cavaliers. Il ne me restait plus qu’à bien me tenir et à m’initier à leur cri de guerre :
    - A nos femmes, à nos chevaux et à ceux qui les montent !  


    Restait le côté cheval !
    Un matin à l'aube, culotté et botté, je suis allé à mon premier rendez-vous. Un homme tout de noir vêtu, nous attendait. C'était le maître de manège autrement dit l'écuyer qui allait présider nos séances matinales. Je faisais partie d'un groupe " faible " mais j'étais le seul à n'être jamais monté sur un cheval.
    " Ils " sont entrés. Queue balayant négligemment l'arrière-train, l'œil à moitié ouvert et démarche souple du lundi matin. Les palefreniers rigolards les ont alignés devant nous. Ces braves bêtes avaient plutôt l'air sympathique. De plus, il y avait des selles pour s'asseoir, des étriers pour se tenir et des rênes pour les arrêter. J'avais imaginé le pire alors que tout était si simple…

    Histoire… cavalière… Cadre-10
    (C'était lui, mon homme en noir…)

    L'homme en noir nous a affecté les montures et j'ai enfourché mon quadrupède. Il a bien voulu de moi. Un peu de marche, du trot pour sautiller sur les fesses et j'ai fait mes tours de manège. Le premier contact était positif. Je n'étais pas tombé ! Mes jambes, bien musclées par le foot et le cross, avaient enserré l'animal. Instinctivement, j'avais compris qu'elles jouaient un rôle essentiel dans toute cette affaire. Le reste n'était qu'une question de modestie. Il suffisait d'accepter les remarques pointues de l'écuyer dont le langage " ésotérique " se caractérisait par des envolées de gros mots bien choisis.
    C'était une victoire mais elle demandait confirmation. J'ai donc engagé bataille sur bataille, matin après matin et cheval par cheval... J'ai tenu longtemps.
    Trop longtemps aux yeux de l'homme en noir qui manifestement était surpris par ma tenue en selle…
    Un jour, j'ai fait connaissance de Yota (ou Iota ?), vieux routier redouté de tous. Haut sur pattes et large d'épaules, cet alezan à l'allure de cheval de labour avait un caractère original. Le qualifier de fantaisiste n'était pas suffisant. C'était un quadrupède à l'esprit rigolard !
    Habitué à être enfourché par des générations de sous-lieutenants, il avait acquis un sens de l'humour très particulier. Curieusement, il se laissait monter sans problème par les enfants. Mais dès que la taille ou le poids du cavalier ne lui convenait pas, il changeait d'attitude.
    Pendant les deux ou trois premiers tours de manège, mine de rien, il observait...
    Chaque passage devant la grande glace lui donnait l'occasion de se faire une idée de son cavalier. Un nerveux dont les mains tiraient sur les rennes ? Un anxieux au képi bien enfoncé ? Il adaptait son attaque au client du jour. Parfois c'était un simple écart dans le virage ou une ruade surprise et l'homme botté finissait dans la sciure. A d'autres moments, il attendait un peu plus longtemps pour endormir son colis. Ce dernier mis en confiance et persuadé qu'il avait maté l'animal, partait soudain pour un galop d'enfer digne de la chevauchée fantastique. Au calme succédait la tempête. Un homme seul, perché sur un monstre, doublait tout le monde en s'efforçant de garder le contact avec sa selle. En toile de fond, les autres participants faisaient des prouesses pour retenir leurs bêtes qui manifestement voulaient participer à la fête. Pour calmer l'ensemble, l'homme en noir poussait des cris de vendeur de légumes ce qui, bien entendu, aggravait la situation.
    La fin était toujours la même. Yota reprenait sa place, sage et discipliné, … sans son cavalier. Ce dernier passait le reste de la séance à tenter de l'enfourcher…
    J'avais tenu deux mois mais Yota m'avait bien observé dans la glace. Mon képi était bien enfoncé… Je ne l'ai pas perdu pendant mon vol plané. Yota fut mon premier " tombeur ".

    Histoire… cavalière… Abc110


    Il y en eut d'autres mais dans l'ensemble, je ne m'en tirais pas trop mal. Les séances de manège étaient devenues presque banales.
    Une sortie à l'extérieur pour saluer les beaux jours est venue mettre un peu d'animation.
    Pour la première fois, nous quittions le manège pour nous retrouver en pleine nature. Mon cheval s'appelait " Félin ". Alezan à la crinière blonde, c'était une belle bête. Son mors était un peu particulier mais je n'y avais pas prêté attention. Il semblait plus " travaillé " que les autres…
    Nous avons longé les bords de Loire au pas et au trot, c'était agréable. Une grande clairière nous a accueillis permettant de faire un peu de galop. Félin était un cheval sans problème, obéissant et facile à monter.
    Il ne restait plus qu'à rentrer après cette séance parfaitement conviviale. A la queue leu leu nous avons pris la longue ligne droite menant au manège. Conserver un peu de distance, se redresser pour avoir l'illusion de dominer la situation, tout allait bien. Au loin, un cavalier nous précédait à une centaine de mètres, c'était le général commandant l'école. Par une fin d'après-midi sereine, nous avancions sur un chemin qui s'était transformé en route goudronnée. Au fond, le manège sur la droite et devant la ville. L'écurie n'était pas loin, il était temps de penser à l'activité suivante.
    Félin devait y penser mais à sa façon. Un écart pour sortir du rang, oreilles dressées, appui sur les pattes arrière avec plongeon vers l'avant, bref nous voilà parti au galop. Le temps d'entendre les vociférations de l'écuyer et j'étais en tête de colonne. Tête baissée, ma bête filait tout droit sans me demander mon avis. Bien entendu les rênes servent à arrêter un cheval mais Félin n'était plus un quadrupède. Croiser, tirer ou torsader des lanières miracles ne servaient à rien. Mon destrier me faisait une démonstration de mors aux dents. J'ai commencé à comprendre pourquoi ils avaient en plus une forme particulière. C'était un ancien cheval de course dont la bouche était devenue insensible aux mors classiques.
    Dans une situation désespérée, il faut tenter de résoudre les problèmes un par un.
    Doubler un général n'est pas une chose simple. En voiture, on sort son clignotant et on n'en parle plus mais à cheval c'est une autre affaire. L'étiquette, et à Saumur on la respecte, exige de commencer par faire sa demande d'autorisation.
    Bien entendu, il n'a pas eu le temps de donner son accord. J'avais pourtant tout fait dans les règles. Une main pour tenir les rênes, l'autre pour saluer, le tout au triple galop tout en lançant :
    - Mon Général, me permettez-vous de vous dépasser ?  (*)
    [(*) : c’était le général Marzloff qui avait provisoirement commandé la 10ème DP après le putsch tout en n’étant pas breveté para]

    Il est vrai que j'étais déjà devant lui avant la fin de ma phrase. Par ailleurs, il était surtout préoccupé à maintenir son cheval qui avait manifestement envie de faire la course avec le mien.
    Bref, le sous-lieutenant était passé à peu près comme il se doit et le général vaquait à ses nouvelles occupations.
    Restaient les problèmes suivants.
    Un carrefour de routes m'attendait. Pour bien faire, il aurait été nécessaire de marquer le stop mais Félin ne connaissait pas les panneaux. Il avait de la chance, nous n'avons pas rencontré de voiture. A la réflexion, un camion m'aurait peut-être arrangé en bloquant le passage. Ma petite tête avait en effet la situation bien en main… Le manège était sur la droite à deux cent mètres et droit devant c'était le centre-ville… Cette bête impossible à arrêter, me menait tout droit au milieu de la circulation, des magasins, des piétons …
    C'était horrible.
    Le frein à main ne répondait plus. Je courais à la catastrophe et il n'y avait rien à faire.
    Si, il y a toujours une solution.
    Une camionnette stationnée sur la droite me donna une idée. En le dirigeant droit dessus, je pouvais faire appel à l'instinct de survie de mon bolide. L'obstacle était trop haut pour être sauté, il allait donc s'arrêter de lui-même c'était évident. Un coup de gouvernail miraculeusement suivi d'effet et nous voilà parti à la rencontre de mon butoir. La distance se réduisait et Félin ne manifestait aucune surprise. La vitesse restait constante. Ce cheval avait-il des intentions suicidaires ?
    Bonne question qui méritait d'être approfondie…
    Une impulsion vers la gauche m'a évité une vérification plus poussée.
    Les choses étaient devenues beaucoup plus simples : la ville, ses feux rouges ou verts et peut-être le pont sur la Loire. Avec un peu de chance, un petit embouteillage pour un saut d'obstacle et pourquoi pas la nationale direction Paris. Morose mais toujours en selle, j'en étais arrivé à regretter de ne pas avoir choisi l'infanterie. Un instant, j'avais songé à quitter le navire mais il me manquait un parachute.
    J'allais couler tête haute.
    Cette perspective d'être un héros était réconfortante, ce qui me permit d'accepter mon sort avec résignation. Mais perdu pour perdu, autant finir en beauté. Je n'avais pas de courses à faire en ville, il ne me restait plus qu'à diriger Félin droit sur l'entrée du manège. Ce cheval voulait la mort, vive la mort !
    A nous le choc frontal. A droite toute, direction la grande porte, peu importe la fin, il faut toujours une sortie !
    Les derniers cinquante mètres n'ont pas été salués par les vivats de la haie d'honneur. Hilares, les palefreniers qui attendaient de part et d'autre de l'entrée étaient pourtant des connaisseurs…
    En apercevant la façade du manège, Félin a freiné des quatre fers et nous avons parcouru les derniers mètres en glissant sur les pavés. Quatre sabots ont fait des étincelles avec un bruit d'enfer et un cheval ravi s'est frotté le museau sur une porte. J'étais toujours en selle et Félin n'était pas suicidaire ; nous avions trouvé un terrain d'entente…J'avais imaginé le pire. Ce brave destrier voulait tout simplement rentrer chez lui !
    Je n'ai pas eu droit aux encouragements de mes collègues de la reprise. Ils étaient inquiets pour le futur. Quel serait le prochain à monter Félin ?
    Seul le sourire ironique de l'écuyer m'a laissé supposer que j'étais doué ou que j'avais eu de la chance…
    Je n'ai pas eu de nouvelles du général, c'était bon signe…
    FIN

    Histoire… cavalière… Cheval13

    *****************

    Information complémentaire concernant la pratique de l'équitation

    Un cheval arrive en haut d'une côte :

    - AU TRIPLE GALOP... c'est un marin
    - AU GALOP... c'est un artilleur
    - AU TROT... c'est un fantassin (même s'il était capable de faire galoper son cheval, celui-ci ne pourrait pas le faire)
    - AU PAS... c'est un cavalier
    - SEUL (allure facultative)... c'est un médecin militaire. Cela peut aussi être un marin ; en effet, la devise des marins qui pratiquent l’équitation est : « sitôt à terre, sitôt à cheval, sitôt à cheval sitôt à terre »
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    Histoire… cavalière… Empty Re: Histoire… cavalière…

    Message par Bideau P le Ven 6 Mar - 18:36

    Un beau sujet, bien écrit, bien raconté, plein d'enseignements et d'humour.
    Un sujet que l'on aimerait avoir écrit !
    Anonymous
    Bideau P
    Invité


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    Histoire… cavalière… Empty Re: Histoire… cavalière…

    Message par junker le Ven 6 Mar - 20:50

    Un beau texte si bien raconté avec la verve de notre sympathique ami !! Une si belle histoire de cheval à caractère bien trempé !!Merci !!
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    Histoire… cavalière… Empty Re: Histoire… cavalière…

    Message par LANG le Sam 7 Mar - 17:51

    Merci Bideau et junker.
    Je précise que cette histoire est véridique. Oui, je suis bien monté sur un cheval et au bout d'un an j'arrivais à me tenir dessus. La preuve :

    Histoire… cavalière… K310
    (juillet 1965)

    Ce n'est pas "Félin", c'est "Karamina" une jument adorable.  "à nos femmes à nos chevaux…" c'est vrai qu'avec des juments c'est peut-être plus facile…

    Histoire… cavalière… 194_0010
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    Histoire… cavalière… Empty Re: Histoire… cavalière…

    Message par junker le Dim 8 Mar - 16:08

    Tu as toujours un cheval ??
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    Histoire… cavalière… Empty Re: Histoire… cavalière…

    Message par LANG le Dim 8 Mar - 16:38

    Non, je n'ai qu'un Teckel mais il est aussi "difficile à manipuler" qu'un cheval…
    L'avantage c'est qu'on tombe de moins haut… Razz
    Je n'étais jamais monté sur un cheval avant mon arrivée à Saumur et en quittant cette école en 1965, je ne suis plus jamais remonté.
    J'avoue que ce n'était pas mon "activité" favorite. Un cheval c'est quelque chose de compliqué. Le parachute ce n'est pas très facile à maitriser mais au moins on sait qu'on va arriver par terre. Avec un cheval c'est toujours la... surprise !
    A Saumur, nous changions de "monture" à chaque fois. On n'avait pas le plaisir de retrouver la même bête. Surtout quand elle était disons "sympathique" ! Ce n'est qu'en fin d'année, pour préparer le spectacle appelé le Carrousel  que l'on conservait le même cheval. Sur la copie d'écran prise en juillet 65 c'était le cheval que je montais pendant plusieurs semaines. Le seul moment où j'ai apprécié faire du cheval. De plus, Karamina était une jument qui aimait son cavalier, c'était réciproque…
    Naturellement, parmi mes camarades certains étaient des spécialistes. Ils avaient généralement eu l'habitude des chevaux avant d'arriver. Nous n'étions pas nombreux à être des "bleus".  
    Une de mes filles est une adepte et une cavalière confirmée...
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    Histoire… cavalière… Empty Re: Histoire… cavalière…

    Message par junker le Lun 9 Mar - 8:34

    J'ai, il y a quelques années assisté à un spectacle à La Rochelle d'un carrousel du Cadre Noir de Saumur !! Magnifique démonstration de virtuoses équestre, C'est impressionnant, et avec l'odeur, c'est l'ambiance assurée !!!
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    Histoire… cavalière… Empty Re: Histoire… cavalière…

    Message par LANG le Lun 9 Mar - 9:03

    Oui, j'ai toujours été impressionné par ce spectacle.
    Ces figures exécutées sans aucun geste de commandement visible du cavalier. Du moins en apparence car tout est dans la subtilité et l'impulsion discrète. Dans les mains, les doigts, les mollets... C'est vrai, les chevaux finissent par avoir l'habitude mais en réalité la partie essentielle revient au cavalier.
    Ce sont des gens extraordinaires. Quand je les voyais, je me disais qu'ils faisaient partie du cheval…
    Pour beaucoup, la carrière militaire passait après l'appartenance au Cadre Noir.

    Histoire… cavalière… Banner10

    Programmes 2020 :
    https://www.ifce.fr/cadre-noir/visites-et-galas/
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