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    Liban 1982

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    29022020

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    Liban 1982 Empty Liban 1982




    Liban 1982 Liban_10

    En mai 1982, Israël envahit le Liban engageant un renforcement des troupes de la FINUL au sud du pays. Quand l’armée israélienne prend la direction de Beyrouth, l’ONU décide d’envoyer une Force multinationale d’interposition (FMI) pour assurer le retour au calme dans la capitale libanaise.
    Protéger la population civile, évacuer les combattants palestiniens et leur chef Yasser Arafat et restaurer l’autorité du gouvernement libanais, telles sont les missions des soldats français durant l’opération « Epaulard » (21 août -13 septembre 1982). Mais pendant le retour des forces onusiennes, le président de la République du Liban, Bachir Gemayel, symbole de l’unité retrouvée, est assassiné (14 septembre) et des Palestiniens sont tués dans les camps de réfugiés de Sabra et Chatila (16 septembre). L’armée française retourne sans attendre à Beyrouth au sein de la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB), et engage le premier de cinq mandats successifs (jusqu’en 1984) nommés « Diodon ».
    Trente ans après, à travers le regard du reporter François-Xavier Roch, nous vous proposons de suivre le parcours des soldats de la FMI puis de ceux de la FMSB. Au milieu des ruines, dans une ville marquée par la guerre civile, au cœur des tensions militaires et religieuses, François-Xavier Roch a été le témoin de la participation de l’armée française aux tentatives de retour de la paix dans Beyrouth.

    **********

    1982 : la France au Liban à travers le regard du reporter François-Xavier Roch

    Liban 1982 Liban210


    En mai 1982, l’armée israélienne pénètre au Liban et se dirige droit vers la capitale, Beyrouth, bastion palestinien (depuis l’exode massif de Palestiniens après la guerre israéloarabe de 1967). Depuis les années soixante-dix, le Liban est le théâtre d’une guerre civile, qui oppose d’abord phalanges chrétiennes et Palestiniens puis milices chrétiennes et milices islamo-progressistes alliées aux Palestiniens. Beyrouth abrite les nombreuses milices armées, ethniques et religieuses. C’est dans cette ville que réside Yasser Arafat, chef de l’OLP (Organisation de la libération de la Palestine), et ses 15 000 hommes armés. En 1978, suite à l’invasion du Sud du Liban par Israël, l’armée française intervient sous pavillon de l’ONU (Organisation des Nations unies). Mais sa présence étant jugée non nécessaire, les casques bleus français repartent en mars 1979, évacués par la Marine nationale lors de l’opération « Hippocampe ». Trois ans plus tard, bien qu’un contingent onusien soit établi au Sud-Liban avec un détachement français, l’ombre de l’armée israélienne menace Beyrouth et le reste du pays : à nouveau, le Conseil de sécurité de l’ONU intervient en créant la FMI (Force multinationale d’interposition) en accord avec le ministère des Affaires étrangères libanais. La FMI, d’un mandat maximum d’un mois, doit assurer la protection de la population et l’évacuation des soldats palestiniens et de leur chef Yasser Arafat et, participer à la restauration de l’autorité de l’armée et du gouvernement libanais. Au bout d’un mois, les objectifs sont atteints, l’opération « Epaulard » est un succès, les contingents des trois armées concernées (France, États-Unis et Italie) quittent le Liban plus tôt que prévu. Mais le chaudron libanais n’est pas apaisé et alors que les forces françaises traversent la Méditerranée en direction de la France, le chef des phalanges chrétiennes, Bachir Gemayel, symbole d’une unité retrouvée, est assassiné lors d’un attentat à la bombe dans son quartier général le 14 septembre, et des massacres de Palestiniens ont lieu dans les camps de réfugiés de Sabra et Chatila le 16 septembre 1982. Le président de la République française, Francois Mitterrand, répond sans attendre à ces drames et décide de renvoyer les troupes immédiatement. Deux jours après leur retour, les soldats français repartent au Liban au sein de la FMSB (Force multinationale de sécurité à Beyrouth)…

    Texte complet à lire ICI


    Et une vidéo : ICI

    Liban 1982 Liban_11

    (Source ECPAD)
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    Liban 1982 :: Commentaires

    suspente

    Message le Dim 1 Mar - 12:31 par suspente

    Merci pour ce sujet.
    Sur un cliché on entrevoit le BDC Argens.


    Bâtiment de débarquement de chars Argens


    Construit aux Ateliers et Chantiers de Bretagne à Nantes, ce bâtiment de débarquement de chars est baptisé Argens le 1er avril 1959, du nom d'un fleuve côtier qui se jette dans la Méditerranée aux environs de Saint Raphaël. Il entre en service le 27 juin 1960.


    L'Argens à Diego Suarez (1973 - Photo J-C Denier).
    Basé en Afrique du Nord, à Arzew puis Mers el-Kébir, de juin 1960 jusqu'en 1964, il fait ses premières armes avec les légionnaires en Algérie, mais n'aura de cesse au cours de sa carrière de croiser la route des unités de la Légion étrangère. Du 11 juin au 22 juillet 1962, le porte-avions La Fayette, le LST Chélif et les BDC Trieux, Blavet et Argens assurent le rapatriement de 17 500 personnes d'Algérie en Métropole.

    En 1964, il est affecté au Centre d'Expérimentation du Pacifique (CEP) en soutien des essais nucléaires en Polynésie française. Il y reste jusqu'en octobre 1967, date à laquelle il rentre à Lorient où il rallie la Force Amphibie d'Intervention (FAI). A partir du 1er avril 1969, il ne connaîtra qu'un seul port d'attache : Toulon (PREMAR puis ALESCMED). Pendant seize ans, il va participer à tous les exercices et manoeuvres (Amphitrex, Alpes, Farfadet, etc.), requérant l'emploi de moyens de débarquement. Il est toutefois déployé plusieurs fois en océan Indien en 1973, 1975, 1978 et 1980.

    En 1982, il est également un des tous premiers navires français mis à contribution dans les opérations au Liban (mise à terre des moyens de la Force d'interposition française à Beyrouth), apportant le concours efficace de sa capacité de transport de personnel et de matériel jusqu'en mars 1984.

    En vingt-cinq ans d'activités, l'Argens aura été sur presque toutes les mers du globe et parcouru 449 000 nautiques, soit près de 21 fois le tour de la Terre. Il est mis en réserve spéciale le 14 août 1985. Condamné le 4 décembre de la même année (n°Q 641), sa coque est alors utilisée, à partir de 1986, comme brise-lames à Saint Mandrier, en attendant d'être démolie.

    L'Argens était parrainé par les localités de Puget, Argens, Roquebrune et Le Muy depuis le 25 juin 1960.


    NETMARINE

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    jojo27

    Message le Dim 1 Mar - 20:21 par jojo27

    Merci pour le sujet , je suis parti du Liban en avril 1982 .FINUL 8°mandat
    Le sujet n'intéresse .

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    LANG

    Message le Dim 1 Mar - 20:53 par LANG

    @jojo27 : L'époque n'était pas facile.
    Une histoire ou une anecdote à partager ?
    Amicalement.

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