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    INDOCHINE : Vinh Yen du 14 au 17 janvier 1951

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    INDOCHINE : Vinh Yen  du 14 au 17 janvier 1951 Empty INDOCHINE : Vinh Yen du 14 au 17 janvier 1951

    Message par LANG le Ven 21 Fév - 18:20

    Vinh Yen  du 14 au 17 janvier 1951
    « La seule grande victoire que les Français remporteront jamais en Indochine »  Lucien BODARD


    INDOCHINE : Vinh Yen  du 14 au 17 janvier 1951 De_lat11


    Après le revers essuyé par le Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient face aux troupes du Viêt-minh sur la RC4 (Route coloniale n° 4) en 1950, le général de Lattre de Tassigny, qui prend les plus hautes fonctions civiles et militaires, est accueilli en sauveur. Celui qui entend remettre de l’ordre et relever le moral des troupes françaises engagées depuis 1945 en Indochine, a fort à faire sur le plan militaire et politique.
    Le général Giap entreprend une série d’offensives successives sur les positions françaises dans le delta tonkinois, qui sont contrées par la détermination du général de Lattre, qui use pour la première fois des bombardements au napalm à Vinh Yen.

    INDOCHINE : Vinh Yen  du 14 au 17 janvier 1951 De_l_v10
    (De Lattre à VINH YEN)

    Renonçant à mener une guerre classique en terrain découvert, le Viêt-minh décide à l’automne  d’orienter ses efforts sur le nord-ouest du Tonkin en pays thaï afin d’y attirer les troupes françaises loin de leurs bases. Mais son offensive est brisée par l’intervention des parachutistes et de l’aviation. Rompant avec l’attitude défensive des précédentes batailles, les troupes françaises investissent Hoa Binh, position charnière et nœud de communications en pays muong.

    INDOCHINE : Vinh Yen  du 14 au 17 janvier 1951 De_l210
    (Prisonnier Viet)

    Parallèlement, le général de Lattre multiplie les gestes politiques pour concrétiser l’indépendance des États associés (regroupant le Vietnam, le Laos et le Cambodge) et tente de sortir le chef de l’Etat du Vietnam Bao Daï de sa réserve. La réalisation la plus importante de cette « vietnamisation » du conflit est la mise en place d’une Armée nationale vietnamienne.
    À Paris le général de Lattre plaide pour le renforcement des troupes, et lors d’un voyage aux États-Unis, il réussit à convaincre les Américains à s’engager davantage dans la lutte contre l’expansion du communisme en Asie du Sud-Est.
    L’année 1951 est aussi marquée par la médiatisation de la guerre d’Indochine. Conscient de la force des images, le général de Lattre met en scène sa propre guerre, par le biais des services civils et militaires d’information (organisés en un Service presse information – SPI), auxquels il donne davantage de moyens pour exercer leurs missions.

    INDOCHINE : Vinh Yen  du 14 au 17 janvier 1951 Hoa_bi10
    (Parachutage sur Hoa Binh)

    (Source ECPAD)

    *******************


    A lire : Un témoignage du 8 avril 2014 du Colonel Robert JAMBON Retraité des Troupes de Marine sur VINH YEN PDF ci-après ou sur  le site de l’ANOCR (Association Nationale des Officiers de Carrière en retraite)    ICI

    Début du texte :
    En cette fin décembre 1950, dans une Indochine traumatisée par le désastre de la RC 4, la plupart des colonels en charge d’un commandement important attendent avec appréhension l’inspection programmée du nouveau Commandant en chef, le Général Jean de LATTRE de TASSIGNY.
    Les sous-lieutenants, lieutenants et capitaines ne se font pas trop de soucis car « le Roi JEAN » a annoncé que c’est à leur demande, et pour les sortir du pétrin, qu’il venait en Indochine…
    A Vientiane, où j’ai ma « base arrière », le colonel ARNAL, commandant les Forces du Laos, a été vu examinant avec accablement le reflet que lui renvoyait la grande glace de son bureau, le boutonnage de sa veste de « grand blanc » risquant de craquer au moindre mouvement. Avec mes camarades lieutenants, nous prenons des paris sur les conséquences de la prévisible colère delattrienne !
    Rentré au camp de Phon Keng où est installé l’état-major du 5° Bataillon de Chasseurs Laotiens auquel j’appartiens, je suis convoqué par le chef de corps qui me tend un télégramme envoyé par FEMIFT (le Grand Etat-Major de Saigon) « Le Lieutenant JAMBON est-il volontaire pour rejoindre son Arme, l’Artillerie ? ». Chef, depuis 18 mois, d’une grosse section d’infanterie opérationnelle ( il y en a peu au Laos ), j’ai parcouru le pays de la Nain Ka Ding à la frontière de Birmanie puis à la frontière tonkinoise, à l’est de Sam Neua, tantôt isolément, tantôt dans le cadre d’une compagnie de marche et je commence à me sentir à mon aise dans cette jungle laotienne malgré qu’elle puisse se révéler terriblement éprouvante. Mais il s’agit d’une offre « que l’on ne peut pas refuser » comme dirait Don Corleone… et je me retrouve en Cochinchine, au 2/10° RAC, dans une batterie équipée de canons de 40 mm Bofors montés sur GMC blindés. Ce canon me convient d’autant plus que j’étais chef de pièce sur ce matériel en 1945. Quant à mon capitaine LASURGERE, dit Arsène, un courant de sympathie est passé immédiatement entre nous, au point que, constatant ma passion pour les armes, il m’a spontanément offert un pistolet japonais (8 mm Mie 94). Las ! 48 heures plus tard, il me fait appeler, très ennuyé : il doit fournir un lieutenant au GACAOF (Groupe d’Artillerie Coloniale de l’AOF) qui « monte » au Tonkin. Son Chef de Corps a désigné l’un de ses officiers « bien installé, lit à deux places avec oreillers brodés, frigo à pétrole et … bientôt rapatriable ». S’il y avait un volontaire, ça arrangerait tout le monde… L’offre tombe d’autant mieux que j’avais envie de connaître le Tonkin où, dit-on, tout va se jouer.
    Le surlendemain, je suis sur le cargo « l’Espérance » qui fait route vers Haïphong dans une mer particulièrement agitée. Les canons anglais de 88 mm (25 pounders : désignation à l’ancienne indiquant le poids du projectile) du GACAOF ont été soigneusement amarrés à fond de cale : ils ne subiront aucune avarie pendant la traversée.
    Encore 2 jours et nous rejoignons le Groupe Mobile N°3 (GM3). Deux batteries de tir et la batterie de commandement et des services (BCS) prennent position près de la citadelle de VINH YEN, la 3° batterie (la mienne) s’installe près de PHUC YEN pour un appui réciproque avec les deux autres batteries. Dès l’arrivée, le capitaine PIEBOURG, qui veut sans doute me tester, me demande d’accrocher un tir sur la pile centrale d’un pont détruit de l’ancienne voie de chemin de fer du Yunnan. C’est facile car nous avons reçu d’excellentes cartes au 1/25.000°. De surcroît, j’ai un coup de pot : la 2° rafale écorne la pile ! Dubitatif, le capitaine se demande visiblement s’il s’agit de chance ou de talent. Je n’ai pas encore réussi mon examen de passage !
    Nous apprenons enfin la composition du GM3 : le GACAOF (commandé par le Chef d’escadron COULON), un peloton de blindés légers du 1° Chasseurs, le 1° Bataillon Muong (Capitaine MAGDELIN), le 8° Groupement de Spahis à Pied (8° GSAP, Commandant DELUC), le 3° Bataillon du 2° Régiment de Tirailleurs Marocains (3/2 RTM) et, pour diriger le tout, un certain Lieutenant-Colonel VANUXEM. « Merde ! » éructe sur un ton dégoûté le brigadier BERSIHAND « ils nous ont foutu un Binh Xuyen ! Comme si n’y avait pas assez de français pour commander le GM ! ». En fait, on ne connaît personne, pas plus les chefs que les unités. Quelqu’un raconte que le 8° GSAP traîne une réputation de « scoumoune » tenace, que le 3/2 RTM est un excellent bataillon et que le 1° Muong ne vaut pas grand chose car il est surtout encadré par des « to-lang », leurs chefs traditionnels.
    Pendant quelques jours, rien ne se passe si l’on excepte une tour en briques, entre HUONG CANH et VINH YEN, qui disparaît soudain du paysage : la veille, au cours d’une liaison avec l’Etat-Major du Groupe, j’avais remarqué le supplétif qui montait la garde, armé d’un magnifique fusil Mauser. Le lendemain, il n’y avait plus qu’un gros tas de briques. Interrogé, le sympathique lieutenant antillais, qui m’approvisionne en cartouches de 22 Long Rifle puisées dans le magasin du Secteur, y était allé de son coup de bluff : « Ce n’est rien ! Ici, au Tonkin, les tours ça va, ça vient… ». En somme, nous, les « nouveaux », nous avons tout à apprendre !
    Et puis, dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 janvier 1951, soudain, tout s’anime.
    Alerte générale : le poste de BAO CHUC, tenu par une compagnie de sénégalais (capitaine MAURY), à une douzaine de kilomètres au nord/nord-ouest de VINH YEN, subit l’attaque massive de nombreuses unités Viêt Minh. Le GM 3 ne veut pas prendre le risque d’une action nocturne et ses unités d’artillerie les plus proches de BAO CHUC, soit les 1° et 2° batteries du GACAOF, en position près de la citadelle de VINH YEN, sont en limite de portée. Elles se bornent donc à envoyer quelques « massues » ( 4 coups par pièce sur hausse unique pour les deux batteries tirant simultanément) au sud du poste et encore font elles cela « à l’aveuglette » car il n’y a pas de DLO (Détachement de Liaison et d’Observation comprenant 1 officier d’artillerie doté de moyens radio spécifiques) avec les fantassins du poste. Par contre, l’intervention de l’ensemble du GM 3 doit démarrer à l’aube...
    La 3° batterie reçoit l’ordre de rejoindre VINH YEN au lever du jour. Nous faisons mouvement comme prévu et lorsque nous arrivons près de la citadelle, le capitaine PIEBOURG envoie le lieutenant BEAL en DLO auprès du commandant du 3/2 RTM qui s’apprête à démarrer derrière les deux autres bataillons : le 8° GSAP en avant et à gauche (DLO : lieutenant CREUX), le 1° Muong à droite, un peu en retrait (DLO : lieutenant SOULIE dit La Godasse). Pour ma part, je dois prendre les 4 canons, 1 GMC chargé de munitions, la roulante… et le chef comptable (Maréchal des logis chef CADRO), et avec le renfort d’une section du 3/2 RTM pour étoffer ma défense rapprochée, « pousser en avant » de quelques kilomètres afin de « coiffer » largement le poste de BAO CHUC. En fait, je « pousse » largement et trouve une excellente position près de la tour de DAO TU, à moins de 6 kilomètres de BAO CHUC. De là, j’ai des vues lointaines sur la grande rizière qui s’étend au nord. La petite garnison de la tour s’est absentée…
    La mise en batterie s’effectue conformément aux « traditions » du GACAOF : pas de goniomètre boussole (laissé à la base arrière d’Hanoï) mais utilisation de l’excellente boussole anglaise à bain d’huile et prisme rétroviseur (compass MK III. Précision : 1/2 degré) pour la mise en direction : c’est très rapide et suffisamment précis. Les chefs de pièce et leurs canonniers « sénégalais » sont remarquablement efficaces et, cerise sur le gâteau, les chefs de section sont deux adjudants-chefs blanchis sous le harnois : HETTINGER, maigre et tanné comme du vieux cuir et QUERCY, trapu et sanguin. Ils se racontent l’époque où ils étaient en poste aux approches du désert de Gobi et je les soupçonne de monter un coup pour tester leur jeune lieutenant.
    A peine installés, nous recevons les premières demandes de tir. C’est à environ deux kilomètres au sud ouest de BAO CHUC, au profit du 8° GSAP Nos tirs d’efficacité se font par rafales de 4 coups par pièce à cadence maximum et nos canonniers sont si performants que les 16 obus arrivent sur l’objectif dans un roulement continu. Et puis il se passe quelque chose d’inquiétant les tirs demandés se rapprochent de nous … jusqu’au moment où c’est le silence radio. Nous n’avons plus de liaison avec nos DLO !

    Au bout d’un quart d’heure, afin de changer les idées des personnels qui commencent à se poser des questions, je rassemble tout mon monde, à l’exception des tirailleurs marocains, pour une mise au point concernant … le port du chapeau de brousse ! C’est un domaine où règne la plus joyeuse fantaisie et, en accord avec le Capitaine, il avait été décidé, quelques jours auparavant, de remettre un peu de rigueur dans le port de cet accessoire vestimentaire. Les explications ne durent que quelques minutes et je fais rompre les rangs. A l’évidence, le stratagème a bien fonctionné : chacun s’emploie à rendre à son couvre chef une forme réglementaire, ce qui pose parfois problème vu le délabrement de certaines coiffures. Un peu à l’écart, mes deux adjudants-chefs semblent mijoter quelque chose. Je suis vite fixé QUERCY arbore un chapeau impeccable… sauf que c’est l’aile gauche qui est relevée. A ma demande de « rectifier le tir » il répond qu’ayant servi dans l’Armée anglaise il avait acquis le droit de porter son chapeau de cette façon. HETTINGER, à quelques pas de nous, affecte un air faussement indifférent. J’avertis QUERCY d’avoir à rejoindre l’Armée française avant midi, faute de quoi je « l’alignerai en solde, en vivres et en tabac ». A midi pile, le chapeau fait demi-tour…
    Fichiers joints
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    INDOCHINE : Vinh Yen  du 14 au 17 janvier 1951 Empty Re: INDOCHINE : Vinh Yen du 14 au 17 janvier 1951

    Message par junker le Sam 22 Fév - 9:57

    Tous ces groupements d'artillerie furent engagés durement tout le long des rudes combats d'Indo, il était plus dur de déplacer une pièce d'artillerie qu'une section de combattants à pied !!!!
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    INDOCHINE : Vinh Yen  du 14 au 17 janvier 1951 Empty Re: INDOCHINE : Vinh Yen du 14 au 17 janvier 1951

    Message par LANG le Sam 22 Fév - 13:04

    Oui junker ce ne devait pas être facile…

    Ce qui me frappe, c'est l'enthousiasme qui accompagne la présence de de Lattre.
    Un tel chef savait remuer les cœurs et les montagnes…
    Je ne peux pas m'empêcher de reprendre un passage…

    "Ça y est ! l’avion arrive et se pose très vite, en tanguant un peu.
    De LATTRE en descend, sans se presser, suivi d’un personnage dont nous saurons plus tard qu’il s’agit de SALAN.
    Le « comité d’accueil » qui se précipite à sa rencontre essaie visiblement de presser le mouvement en direction de la citadelle.
    Le « Roi JEAN » n’en a cure : il s’arrête à tout moment et, la canne entre ses jambes, se balance d’avant en arrière comme s’il s’agissait d’une simple promenade.
    Ce spectacle nous insuffle un enthousiasme extraordinaire !
    Envolées les peurs de la veille ! Disparu le spectre de la défaite !
    Nous avons enfin un Chef, un vrai, qui va nous conduire à la victoire !
    J’ai l’impression de vivre un moment historique.
    Jamais je n’aurais imaginé que le panache, le mépris du danger, l’élégance, « la gueule » du Grand Chef puissent avoir une telle influence sur le moral des troupes !
    Le renfort de plusieurs bataillons n’aurait pas produit plus d’effet. "

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    INDOCHINE : Vinh Yen  du 14 au 17 janvier 1951 Empty Re: INDOCHINE : Vinh Yen du 14 au 17 janvier 1951

    Message par junker le Sam 22 Fév - 16:12

    C'est exactement ce qui se passait quand "Bruno" passait dans les compagnies,il nous regonflait par sa présence et son mot ou sa petite phrase miraculeuse !
    Nous pensions que nous étions privilégiés vis à vis des autres régiments, il nous semblait impossible que cela ne se passe ailleurs ! Il nous transfigurait, nous devenions des invincibles, les plus beaux, les plus félins !! Nous étions ses "p'tits gars" !!!
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