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ON DOIT PASSER TOUT DE MEME !

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Message  CASTOR2 Mer 18 Déc - 17:27

On approche de la fin de l'année… Du côté de Neunkirch ou Witternheim  certains doivent s’en souvenir.
Les années ont passé…
La « Libération » était pour presque tout de suite… oui, presque…
Le 1er RCP n’a pas oublié
.


Décembre 1944 – Janvier 1945 : le 1er RCP s’illustre brillamment à Jebsheim

ON DOIT PASSER TOUT DE MEME ! 1rcp10


Un extrait de ce récit bien présenté que l’on peut trouver sur le site theatrumbelli : ICI

Le rush des paras du commandant Mayer sous le feu des MG 42

Les deux bataillons de Faure, le premier mené par le commandant Mayer et le second sous les ordres du commandant Fleury sont dirigés sur Herbsheim et Fraesenheim.
Les paras attaquent à l’aube du 13 décembre derrière les blindés du groupement Vézinet qui roulent en grondant dans la grisaille vers Witternheim. Le terrain est gorgé d’eau. Les chars s’embourbent les uns après les autres, les chasseurs les dépassent et poursuivent seuls leur mouvement dans la brume.
Peu après 6h30, l’artillerie ennemie prend soudain la progression sous un déluge de feu. Les canons des chars enlisés répondent sans grand succès aux artilleurs allemands.
Les parachutistes sont en enfer.
Les obus amis et ennemis se croisent en hurlant au-dessus de leurs sections aveugles. Des hommes tombent en hurlant de douleur. Les sections du capitaine Mayer atteignent enfin leur base d’assaut, à 1.500 mètres de Witternheim. Les voltigeurs, essoufflés et aux oreilles torturées, découvrent leur objectif qui sort peu à peu des brumes matinales. Un bois leur en masque la plus grande partie.
Mayer donne le signal du rush. Ses 4e et 5e compagnies foncent à l’est de l’objectif, tandis que la 6e compagnie du capitaine Drouant approche l’ennemi par l’ouest. La 4e compagnie, commandée par le lieutenant Charvet, se trouve prise, bien avant d’amorcer sa progression, sous un formidable déluge d’obus. Des hommes en sang se tassent au sol. Le lieutenant Dié a un pied arraché. Le chef de la compagnie matraquée se relève dans le vacarme et entraîne sa première vague d’assaut. Des mitrailleuses allemandes prennent le relais des artilleurs.
Leurs rafales taillent à vif dans la ligne pressée des fantassins français.
Le lieutenant Bertin est tué. Charvet rameute les survivants des 37 voltigeurs de l’assaut. De nouvelles MG se dévoilent lorsque les paras ne sont plus qu’à 200 mètres de leurs positions. Elles prennent les hommes de Charvet de face. Cinq chasseurs réussissent à se jeter tout contre les Allemands. Charvet lance alors sa deuxième vague sur les brisées sanglantes du premier mouvement. L’artillerie allemande faiblit. Les sections du 1er RCP enlèvent un à un leurs objectifs.
Il est 10h30 lorsque Witternheim est pris. Un drapeau français flotte sur le clocher de l’église dont les cloches sonnent le branle de la liberté. Quarante-deux parachutistes sont morts en quelques heures. Les chars du groupement Vézinet se désembourbent à la mi-journée. Leur avance ajoute encore à la déroute allemande. Charvet mène les survivants de sa compagnie vers Neunkirch, à l’est du village conquis, pendant que le reste du bataillon Mayer s’installe dans le bourg arraché aux Allemands au prix du sang.
Neunkirch est enlevé sans combat.
La nuit tombe sur le champ de bataille jonché de gisants des deux camps. L’artillerie ennemie redonne de la voix. Les paras qui ne sont pas de veille se sont terrés dans les caves profondes des fermes qu’ils occupent, et ne subissent pas de pertes. L’attaque est relancée à l’aube du 14 décembre vers Binderheim.
Les paras parviennent à se porter à 800 mètres du bourg mal- gré un matraquage continuel d’artillerie. La neige a succédé aux pluies gelées. Des chars Tigre et Panther, dont l’approche avait été trahie à la fin de la nuit par l’incessant grondement des moteurs, entrent dans la bataille. la 6e compagnie du capitaine Drouant est obligée de traverser un champ de mines. Les paras hésitent à avancer plus. Les explosions des pièges allemands se mêlent au concert des canons et des mitrailleuses lourdes. Des spécialistes du déminage sont dépêchés de l’arrière. Des chapelets de mines explosent en sympathie. Le carnage est atroce.
— ON DOIT PASSER TOUT DE MEME ! HURLE LE SERGENT RENE LEGUERE, DE LA SECTION LAMBERT.
Le sous-officier donne l’exemple. Il bondit vers le village bien défendu. Un hurlement inhumain l’oblige à se retourner : l’un de ses voltigeurs est déchiqueté par des éclats. Ses yeux implorent de l’aide, son corps sanglant est agité de soubresauts. Son chef devine la mort.
— PLAQUE-TOI AU SOL ! HURLE-T-IL EN SE RELANÇANT VERS L’ENNEMI, LES COPAINS VONT VENIR TE TIRER DE LA…
Les paras font un nouveau bond qui les mène à 600 mètres à peine des premières maisons de Binderheim. Ils reprennent leur souffle à l’abri relatif d’un bois de sapins. Les chars allemands manoeuvrent bien. Leurs tirs couvrent bientôt toute la ligne d’attaque sous un manteau de fer et de feu. Le bois qui abrite la 6e compagnie n’est plus qu’un amas de troncs éclatés. Les chasseurs sont paralysés. La pression allemande se fait de plus en plus forte.
— PAS POSSIBLE, RUMINE LEGUERE EN CHERCHANT DU REGARD LES SURVIVANTS DE LA SECTION LAMBERT, ON VA TOUS CREVER ICI !
...
... la suite à lire sur le site ICI

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ON DOIT PASSER TOUT DE MEME ! Rcp_so10
CASTOR2
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