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    l'Accrochage d'AM-DAGACHI

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    l'Accrochage d'AM-DAGACHI Empty l'Accrochage d'AM-DAGACHI

    Message par Lafarge Laurent le Jeu 21 Nov - 14:45


    Du 6 au 18 Février 1972, la CPIMa est lancée dans une opération nommée Bison-Charlie à la limite du Batha, du Salamat et du Guéra, sur l'itinéraire des bandes rebelles qui rejoignent le pays Moubi.


    Elle est répartie sur une surface aussi vaste que possible, par équipe de six. le 18 février, l'une d'entre-elles, à AM-DAGACHI dans le Ouaddaï, surprend une bande rebelle et un convoi d'armes à l'arrêt dans une palmeraie.
    Il est difficile de les localiser en général, car elles se déplacent la nuit et ont le soutien de la population qui les prévient de toute approche suspecte...

    Le groupe qui se trouve là est celui du Sergent BARCELOT...Il fait ouvrir le feu à 1 contre 50 et donne l'alerte par radio...
    Les Commandos des Lieutenants THOMANN et SIMON arrivent à la rescousse...
    Traqués, les rebelles se défendent bien, l'accrochage est violent...Ils sont d'ailleurs bien armés et possèdent même des grenades à fusil françaises qui ne sont pas encore en dotation chez les Paras...

    Malheureusement, pendant l'action, un avion est abattu: le Tripacer PC qui survole la zone... A l'intérieur, les paras retrouvent trois corps: le pilote, le radio, et le Chef de Bataillon Alain LE PULOCH qui dirigeait l'opération.
    Il est le fils du Général LE PULOCH, chef d'Etat-major de l'Armée de Terre.

    La perte de l'appareil fait grand bruit et aussitôt une équipe de contrôle arrive sur place en provenance de Fort-Lamy...
    Un commando en fouillant les cadavres des rebelles trouvés sur le terrain, a trouvé des croquis expliquant comment tirer sur un aéronef...
    Les rebelles ont perdu 49 hommes et 60 armes sont récupérées...
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    l'Accrochage d'AM-DAGACHI Empty Re: l'Accrochage d'AM-DAGACHI

    Message par junker le Jeu 21 Nov - 17:38

    Il y a des lacunes dans cette histoire qui a du être très violente en vu des effectifs sur le terrain et l(adversaire !! mais comment c'est déroulé le combat ? et la perte ami ?? bon disant que ce fut un moment intense ou l'adrénaline a du monter au maximum !!!
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    l'Accrochage d'AM-DAGACHI Empty J'ai trouvé cela sur le net !!!

    Message par junker le Jeu 21 Nov - 17:54


    Historique de la 6eme CPIMa:

    Mis sur pied par la 1ère Demi-brigade Coloniale de Commandos Parachutistes, au camp de Meucon à partir du 12 mai 1948, le Groupe Colonial de Commandos Parachutistes d’Afrique Equatoriale Française (GCCP d’AEF) est créé administrativement le 11 septembre 1948, jour de son embarquement à Bordeaux sur le Foucauld.
    Débarqué le 30 septembre à Pointe Noire, il s’installe à Brazzaville, à compter du 10 octobre 1948 : une fraction occupe le camp du Tchad, alors qu’une autre s’installe dans le camp d’Ornano où il se rassemblera en entier en 1952.

    L’unité prend ensuite les appellations successives suivantes :
    • Le 1er août 1957 : Compagnie de Parachutistes Coloniaux d’AEF (CPC d’AEF).
    • Le 1er décembre 1958 : Compagnie Parachutiste d’Infanterie de Marine d’AEF (CPIMa d’AEF).
    • Le 1er février 1963 : Compagnie Autonome Parachutiste d’Infanterie de Marine (CAPIMa).
    • Le 1er octobre 1964 : 6ème Compagnie Parachutiste d’Infanterie de Marine (6ème CPIMa), rattachée au 6ème Régiment Interarmes d’Outre-mer (6ème RIAOM) au camp LECLERC, à Bouar, puis au camp Dubut, à Fort-Lamy, à partir du 23 mars 1965.
    • Le 30 novembre 1975 officialise la dissolution de la 6ème CPIMa et du 6ème RIAOM, après leur rapatriement du Tchad vers Toulon.


    On restait à la CPIMa 1 an mais on pouvait prolonger d'un an, cette unité était composée d’engagés mais aussi il y a avait des appelés volontaires pour partir en Outre-mer, ils faisaient aussi un an et plus.
    L'effectif de la CPIMa était celui d'une compagnie de combat à 4 sections (commandos au Tchad). Les commandos étaient en général commandés par des officiers (lieutenants deux barrettes)mais parfois un commando pouvait être commandés par un s/officier. Le commando est organisé en 4 groupes de combats commandés par un sergent ou caporal/chef selon la disponibilité du moment!

    Pour info la 6eme CPIMa est rester a demeure au Tchad de 1965 à 1975, période de la première participation de la France au combat au Tchad bien avant Tacaud, Manta et Epervier, en participant a tous les combats de ce conflit bien oublié , avec pour la seul période 69/72 : 26 tués et 50 blessés.

    Voilà pour le 6eme RIAOM:
    Le 6e RIAOM est créé en mars 1958 par changement d’appellation du 4e RCIA. Il reçoit la garde du drapeau du 6e RIC. Le 6e RIAOM est réparti sur plusieurs garnisons et sur plusieurs pays d’Afrique : Tchad, Haute Volta, RCA, Gabon. En RCA au début il est transféré à Fort Lamy (N'Djamena) en 1965, Il est dissous le 31 novembre 1975 et donne naissance au 6e BIMa, le 1er Décembre 1975 à Libreville, il est toujours stationné au Gabon a ce jour.
    Les 2 unités permanentes du 6eme RIAOM sont la 6eme CPIMa (compagnie parachutiste de l’infanterie de marine), unités composé d'éléments de 1er RPIMa et 8eme RPIMa en rotation, et du 60eme EBIMa (escadron blindé d'infantrie de marine) c'est deux unités sont renforcé ponctuellement pour les besoins opérationnel d'éléments du 3eme RPIMa du 1er RE par sa composante motorisée: la Compagnie Motorisée de la Légion Etrangére (CMLE) et le 2eme REP.

    Un petit morceau d'histoire:
    L'accrochage d'AM-DAGACHI



    Du 6 au 18 Février 1972, la CPIMa est lancée dans l'opération, aux ordres du chef de l’état-major franco-tchadien (EMFT), le lieutenant-colonel de TONQUEDEC, à la limite du Batha, du Salamat et du Guéra, sur l'itinéraire des bandes rebelles qui rejoignent le pays Moubi. Elle est répartie sur une surface aussi vaste que possible, par équipe de six.
    Le 12 février 1972, les unités franco-tchadiennes sont en place. Elles commencent à rechercher les traces des bandes.
    Le 14 février, la compagnie motorisée accroche un élément rebelle qui perd 7 tués et 1 prisonnier pendant que la compagnie parachutiste du 6° RIAOM tue 3 rebelles dans le Ouaddaï Sabara.

    Le 18 février 1972, à 10h00, une équipe de la CPIMA, commandée par le sergent BARCELO, surprend, au cours de sa fouille, à 3 Kms au sud-est du village de AM DAGACHI, une bande à l'arrêt dans une palmeraie. Elle est fortement armée et escorte un convoi d'armes. Il s'agit d'un élément qui traverse le Ouaddaï pour distribuer à la bande de Bar Azoum et à celle de la région de Guera-Chari Baguirmi des armes venant de Libye par le Soudan. C'est un coup de chance extraordinaire, car ces bandes, qui se déplacent de nuit et ont souvent le soutien des populations locales, sont en général difficiles à localiser.
    Les six hommes du commando passent à l'attaque, à un contre cinquante, et par radio appellent à la rescousse les groupes voisins des 1° et 4° commandos des lieutenants SIMON et THOMANN. Surpris et traqués, les rebelles se défendent bien.

    Le Commandant de l'opération fait intervenir le Détachement d'Intervention Héliporté (DIH) qui comprend une Alouette, un Pirate et des hélicoptères cargo. L'appui feu du Pirate est, comme toujours, très efficace. Mais les rebelles sont bien armés. Ils réagissent avec vigueur. Le Pirate, touché, doit se poser. Un cargo est endommagé.

    C'est alors le Tripacer, à bord duquel se trouve le Chef de bataillon LE PULOCH qui, malgré la médiocrité de la liaison air-sol, sert à guider la manœuvre.

    L'appareil est piloté par l'adjudant DARTIGAUX et un observateur-pilote, le Lieutenant LAVAL-GILLY, chef de l'élément ALAT de Mongo.
    Prenant des risques importants pour déceler les éléments ennemis et guider les tirs amis, l'appareil survole à très basse altitude la zone du combat malgré les tirs adverses et la végétation assez touffue dans cette zone. Soudain, l'avion s'écrase au sol. Les éléments les plus proches, à la tête desquels se trouve le capitaine Pierre JOURDAIN, commandant la CPIMa, se portent au plus vite sur la zone du crash.

    De la carcasse de l'appareil, on retire trois corps : le pilote et les deux officiers ont été tués instantanément.

    Ils ont rejoint les trente-six militaires français tombés au Tchad depuis le début de la rébellion.

    Les pertes de l'adversaire sont importantes : 49 tués, 7 prisonniers, 60 armes récupérées. Le 19 février', la poursuite de la bande sévèrement accrochée à AM DAGACHI commence.
    ...Mais le combat a désormais changé de dimension. Les bandes rebelles ne sont pas détruites et le FROLINAT bénéficie toujours d'un soutien libyen important. Les forces franco-tchadiennes parviennent cependant à ouvrir des itinéraires à la circulation et démontrent qu'aucune zone n'est hors d'atteinte de leur action. Parallèlement, l'intervention française à d'ores et déjà permis de rétablir l'autorité de l'État tchadien.
    L'EMFT est dissous et la présence française se réduit progressivement. Cependant, le désengagement en août 1972 ne sera que provisoire……..
    La France reviendra au Tchad, dans le cadre de nouvelles interventions.
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